Archives par mot-clé : traité de stabilité budgétaire

Contribuables, à vos poches : deux ou trois choses que vous ne lirez pas ailleurs.

Pour les chefs d’entreprise et la droite libérale l’affaire est entendue : les socialistes arrivent, les socialistes aiment les impôts, les impôts augmentent. C’est court, c’est simple, mais c’est insuffisant ! Car si Sarkozy avait été réélu et si l’UMP avait gagné les élections législatives, les impôts augmenteraient dans les mêmes proportions.

Explications

En 2012, le montant de la dette publique française approche 90% du produit intérieur brut. Pire : près du quart des dépenses annuelles de l’Etat est financé par l’emprunt. Ceci peut d’autant moins durer que le Parlement français vient de ratifier à une large majorité PS/UMP le Traité budgétaire européen, un traité d’ailleurs signé par le précédent gouvernement. La hausse des impôts prévue au budget 2013 est dans la droite ligne de ce texte.

Certes, un gouvernement UMP n’aurait pas adopté exactement le même dispositif fiscal. Mais sa marge de manœuvre pour conduire une politique différente aurait été étroite. En matière de fiscalité, il n’y a guère d’autres solutions que de faire payer les gros bataillons, c’est-à-dire les classes moyennes et les classes moyennes inférieures. Et, pour leur faire accepter ce sacrifice, comment éviter de surtaxer un peu plus les plus riches (qui ont d’ailleurs de larges possibilités d’ « optimisation fiscale ») ?

Bien sûr, beaucoup objectent, non sans raison, qu’il aurait mieux valu baisser les dépenses qu’augmenter les impôts. Or, en 2013, les dépenses de l’Etat continueront, contrairement à ce qui est annoncé, à augmenter (374 milliards d’euros au lieu de 368, soit +1,6%).

Pour comprendre pourquoi, il faut distinguer deux types de dépenses :

Honneur aux soixante-dix ! (jacques Sapir)

Soixante-dix députés ont osé voter contre le TSCG.

Soixante-dix sur cinq cent soixante-huit votants, c’est peu.

Soixante-dix contre quatre cent soixante-dix-sept qui ont voté pour, c’est peu.

Mais soixante-dix qui, venant de tous les horizons politiques, ont osé se dresser contre les consignes d’état-major, contre l’intense pression médiatique, contre le conformisme, contre les petits calculs politiciens, contre la lâcheté servile, cela, en vérité, fait beaucoup.

Ce Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance, contient trois mensonges pour le prix d’un.

Quelle stabilité, quand on voit dans le rapport récent du FMI, posté sur ce carnet[1], que les mécanismes mis en oeuvre depuis 2010 n’ont fait qu’aggraver la crise? Quelle stabilité encore quand on voit la dépression que connaissent certains des pays en crise? Parler de stabilité est ici un mensonge flagrant.

Quelle coordination quand on sait qu’il n’y a de coordination qu’entre des agents libres, sinon c’est à une autorité hiérarchique que l’on a affaire, et qu’il n’y a dans ce traité qu’asservissement à des agences dites indépendantes ? Ce Traité organise en fait le dépérissement de la démocratie en Europe avec la fin de l’autorité suprême des Parlements nationaux en matière budgétaire. Or, il faut s’en souvenir, c’est par le consentement à l’impôt que commence la démocratie. Continuer la lecture de Honneur aux soixante-dix ! (jacques Sapir)

Marine Le Pen : On lutte contre l’amalgame mais pas contre l’islamisation. (vidéo)

Mercredi 10 octobre, Marine Le Pen, Présidente du Front National, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans « Bourdin direct » sur BFM-TV.

Le crédit immobilier de France va mettre 2 500 personnes au tapis. Pourquoi ? parce que l’union européenne interdit à l’État français de sauver le crédit immobilier de France.


Bourdin direct : Marine Le Pen par BFMTV

Les députés autorisent la ratification du traité européen

Les députés français ont adopté aujourd’hui par 477 voix contre 70 le projet de loi qui autorise la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) au sein de l’Union économique et monétaire.

On comptabilise au total 568 votants pour 547 exprimés, soit 21 abstentions.

Le groupe socialiste, à l’exception de quelques-uns de ses membres, a voté pour. Le groupe des Radicaux de gauche et le groupe centriste UDI ont également voté pour, de même que celui de l’UMP à l’exception de quelques « souverainistes ».

Le groupe écologiste a majoritairement voté contre. Le groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR), qui rassemble les élus du Front de gauche, a également voté contre.

Le Sénat examinera à son tour ce projet de loi de ratification à partir du mercredi 10 octobre. Le texte sera définitivement adopté dans la foulée par le Parlement français.

Le Figaro

Assemblée nationale : Marion Maréchal-Le Pen dénonce le Traité budgétaire européen

À l’occasion de la discussion générale du projet de loi organique relatif à la programmation et à la gouvernance des finances publiques. Marion Maréchal-Le Pen a dénoncé le Traité budgétaire européen. Elle en a profité pour donner une leçon de droit constitutionnel et d’Histoire à une assemblée vide…

 

 

Gilbert Collard : (aux députés PS) « Cocus de Feydaux, vous trahissez ici l’expression de la volonté populaire. » (vidéo)

Gilbert Collard s’en prend avec énergie aux anti-républicains, mondialistes et européïstes de la gauche bien-pensante. Lors de sa prise de parole, il a demandé un référendum relatif au traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l’Union économique et monétaire.
Intervention aussi de Nicolas Dupont-Aignan. A noter que Guigou (qui n’en est pas à son premier mensonge en matière d’europe) fait mine de ne pas savoir que Dupont-Aignan veut la sortie de l’euro… elle était où ces dernières années la duchesse Guigou ?…. dans son Riyad à Marrakech ?

Assemblée nationale / Traité budgétaire européen : Marion Maréchal-Le Pen défend la souveraineté de la France

« Tout système qui consisterait à transmettre notre souveraineté à des aréopages internationaux serait incompatible avec les droits et les devoirs de la République . »

Charles De Gaulle 1963

Jean Gabin dans le film, le Président… un discours prophétique

Quand Jean-Marc Ayrault demandait un référendum au sujet du Traité de Lisbonne

Le 6 février 2008 Jean-Marc Ayrault prononçait devant l’Assemblée nationale un discours en faveur du référendum au sujet du Traité de Lisbonne… Maintenant qu’il a tous les pouvoirs il  refuse que le peuple puisse s’exprimer sur le TSCG…

Encore une fois, le gouvernement de François Hollande n’a rien à envier en matière de mensonge et de démagogie au gouvernement Fillon.

Lire le texte de Notre Premier Ministre Normal en 2OO8 à l’assemblée Nationale.

source: Site du PS

Pour le traité , Pour le référendum – Jean-Marc Ayrault 6 février 2008

Monsieur le Président,
Monsieur le Premier ministre,
Mesdames, Messieurs,

Cette motion référendaire est une exigence démocratique. Parce que l’Europe le vaut bien. Parce que c’est le droit des Français. Parce qu’il n’y a pas d’autre voie pour exprimer le double engagement des socialistes : pour le traité ; pour le référendum .

Les Français ont rejeté le traité constitutionnel européen qui leur était soumis le 29 mai 2005. Près de trois années plus tard, un nouveau traité a été négocié. Il doit être ratifié par les Français.

Cette exigence devrait nous rassembler toutes et tous.

A quelque banc que nous appartenions, que nous souhaitions approuver ou au contraire désapprouver le traité de Lisbonne, nous devrions partager cette volonté de rendre la parole à notre peuple.

Entendons-nous bien, il n’y a pas chez moi de mythification de la voie référendaire. La démocratie représentative est une voie tout aussi noble, tout aussi démocratique. Mais aujourd’hui elle n’est pas la plus logique, ni même la plus solide pour l’avenir de l’Europe. Un traité rejeté par le peuple doit être représenté au peuple même s’il a changé de contenu. C’est une question de confiance vis-à-vis des Français .

Non content de l’oublier, vous imposez au Parlement un examen du texte dans les pires conditions. A la sauvette, en pleine nuit, loin de l’attention des citoyens. Vous privez leurs représentants de la possibilité de les éclairer sur le contenu et le sens de ce traité. Continuer la lecture de Quand Jean-Marc Ayrault demandait un référendum au sujet du Traité de Lisbonne

Marine Le Pen : Nous sommes en train de payer toutes les reculades de la classe politique face à l’Islam. (vidéo)

Caricatures de Charlie Hebdo

je déplore ce qui peut heurter la foi, qui est quelque chose d’intime et c’est vrai que parfois celle-ci peut être blessée par ce type de caricature » et d’ajouter : « Quand ce genre de caricatures touche les catholiques, ce qui est tout de même traditionnel chez Charlie Hebdo, mais ça la classe politique ne s’en émeut pas beaucoup, il faut bien le dire. Mais au-delà de ça, nous avons des principes en France, nous avons des valeurs et la première d’entre elles est la liberté » et « ce n’est pas négociable ».

Traité budgétaire européen

« ce traité va faire de nous un peuple sous tutelle. C’est exactement comme si demain quelqu’un venait dans un foyer en disant ‘eh bien écoutez voilà votre budget pour l’éducation de vos enfants n’est pas possible il faut le diviser par deux, vous arrêtez l’école privée et vous l’envoyez à tel endroit, puis votre budget vacances c’est pas possible’… » et d’ajouter : « Moi je veux être libre et je ne veux pas que mon peuple soit sous tutelle, sous tutelle de gens que nous n’avons pas élus d’ailleurs. Et je ne veux pas d’austérité à vie ! »

Conférence de presse de Marine Le Pen : « Traité budgétaire européen : les Français exigent un référendum ! » (vidéo)

A l’occasion d’une conférence de presse – que peu de média ont relayé – Marine Le Pen ( jusqu’ici seule représentante d’une rassemblement patriote) a présenté la nouvelle campagne du FN pour s’opposer au traité budgétaire européen, avec des cartes postales déjà affranchies pour l’Elysée et réclamant un référendum sur le sujet.
Une initiative bien venue après la trahison de François Hollande qui avait pourtant déclaré durant sa campagne électorale: Je n’accepterai jamais que, au nom du contrôle des budgets nationaux, au nom de la coordination de la politique budgétaire, la Cour de justice européenne puisse être juge des dépenses et des recettes d’un État souverain.
D’autant que selon les derniers sondages, les français déclarent à 67 % que l’Union européenne va « plutôt dans la mauvaise direction », et que 45% des sondés pensent que l’euro a été un handicap face à la crise. Ils n’étaient que 34 % à le penser en août 2010. (source : Figaro)

Voter pour le traité de stabilité budgétaire c’est se jeter de façon définitive dans le gouffre. La France n’aura plus aucune souveraineté, et aucun homme politique n’aura la maitrise de notre avenir.
Ce que s’apprête à faire le PS aura la même conséquence qu’un putch. Le peuple français ne sera plus libre chez lui.

Il en va d’abord de notre souveraineté nationale, et donc au final de la démocratie. Quoi que puisse en dire le Conseil constitutionnel, au sujet duquel Marie-France Garaud rappelait récemment ce mot de François Mitterrand : « On les dit serviles, ils ne sont qu’obéissants », le Traité budgétaire mettra sous tutelle budgétaire la France.
Les Français ne seront plus vraiment libres de l’utilisation de leurs impôts, et ce sont les choix dogmatiques de commissaires européens ne dépendant pas du peuple mais de lobbies financiers qui guideront la politique de la nation.

Voir la vidéo qui suit (questions des journalistes comprises) ou lire le texte de la conférence de presse.