Archives par mot-clé : Tunisie

Mélenchon : « Le FN et Ennahda, les mêmes »

Mais qui peut encore croire à se doux dingue ??????

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Jean-Luc Mélenchon a passé ces derniers jours au Maghreb, pour faire une tournée des gauches présentes en Algérie, au Maroc et en Tunisie. […]

Le président du Parti de gauche a aussi fait le parallèle entre les islamistes d’Ennahda au pouvoir en Tunisie et le Front national.

« Eux, ils ont Ennahda, nous on a le Front national, c’est les mêmes », a affirmé l’eurodéputé. « Mêmes sectarismes, même ‘ethnicisme’, même refus de l’autre », a-t-il ensuite énuméré.

Europe 1

Quand Mélenchon « analysait » le printemps arabe (vidéo)(rediff)

Mélenchon est allé faire le malin à Tunis pour soutenir ceux qui luttent contre les islamistes que Mélenchon nous interdit de critiquer quand il est en France. Nous rappelons au tartuffe du Front de Gauche que le parti Ennahda actuellement au pouvoir en Tunisie a été soutenu par une majorité de franco-tunisien que Mélenchon ne manque jamais de caresser dans le sens du poil en période d’élection :

Près de 34% au nord de l’hexagone, plus de 30% dans le sud : les Tunisiens de France ont largement voté pour Ennahda, dimanche. Du coup, le parti islamiste rafle 4 des dix sièges qui leur sont réservés au sein de l’Assemblée constituante.

Le Télégramme

Ces islamistes, que les média nous ont présenté comme modérés, ont aujourd’hui le pouvoir grâce à nos immigrés tunisiens. Et Mélenchon, à l’image de toute nos élites, fait comme si de rien n’était. Que feront ces gens quand ils pourront voter en France pour des partis communautaires ? On aimerait bien entendre Mélenchon sur ces questions. Ce jour-là, le petit père sans peuple continuera-t-il à affirmer que ces immigrés sont une chance pour la France ?
Mélenchon brasse de l’air. Il a soutenu la guerre en Libye, alors qu’elle ne pouvait faire que le lit de l’islamisme. Il a vu dans les révolutions arabes un réveil des peuples, alors qu’elles ne pouvait déboucher que sur une prise du pouvoir par des religieux.

Il ne fallait pourtant pas être grand clerc pour deviner que les printemps arabes ne seraient qu’un hiver islamiste. Or pour Mélenchon seuls les esprits dérangés ou d’extrême droite (HOUHOUHOU !!!!) étaient capables de faire une analyse aussi funeste. Mélenchon n’est rien. C’est un sophiste, un philistin, il me fait penser à ces communistes qui en 1975 ont soutenu la révolution iranienne de l’ayatollah Khomeini contre le méchant Oncle Sam.  On voit aujourd’hui le résultat… Mélenchon c’est la fin de la politique et le début du grand cirque.

Rappel de ce que disait ce grand Clown, il y a deux ans:

Rediffusion du 2 NOV 2011

Jean-luc Mélenchon a toujours des analyses fines, perspicaces, modestes et lucides. Pour ceux qui le suivent, il est l’oracle. Le penseur juste de nos temps injustes. Mais malgré ses talents de prophète, celui qui souhaite endosser les habits du Grand Guide n’est pour l’instant qu’un petit père sans peuple.

Alors, pour que cesse enfin cette situation inique… on a décidé de donner un petit coup de pouce au destin en mettant en valeur les propos tenus par Jean-Luc lors du « printemps » arabe… ce n’est que justice !

Tunisie: des salafistes attaquent un hôtel

Des islamistes tunisiens de tendance salafiste ont attaqué un hôtel de Sidi Bouzid, berceau de la « révolution de jasmin » de 2011, parce qu’il proposait de l’alcool à ses clients, a rapporté son propriétaire aujourd’hui. Il s’agit, croit-on, de la première attaque de ce type en Tunisie, d’où est parti le « printemps arabe » qui a accouché d’un gouvernement dirigé par les islamistes modérés d’Ennahda, et dont l’économie repose largement sur le tourisme.

« Une centaine de salafistes ont attaqué lundi soir l’hôtel, où ils ont tout cassé. Ils ont pénétré dans les chambres où ils ont endommagé les meubles et brisé des bouteilles d’alcool » a raconté Djamil Horcheni. Le propriétaire de l’établissement a ajouté avoir été menacé en mai par des islamistes ultraconservateurs qui exigeaient qu’il mette fin au commerce de boissons alcoolisées.

En mai, des salafistes avaient manifesté à Sidi Bouzid pour protester contre la vente d’alcool en demandant que les hôtels et bars soient déplacés hors de la ville. Ces dernières semaines, des groupes salafistes ont empêché la tenue de concerts et de manifestations artistiques dans plusieurs villes du pays au nom du respect des principes de l’islam.

L’opposition laïque accuse Ennahda, qui le nie farouchement, d’être de connivence avec les salafistes. Ces derniers reprochent à Ennahda de ne pas suffisamment défendre les valeurs de l’islam.

Le Figaro

Grande manifestation à Tunis pour la « charia »

Des milliers de Tunisiens se sont rassemblés vendredi devant le Parlement. Ils ont réclamé un Etat islamique régi par la «charia» (loi coranique) dans un pays longtemps considéré comme le plus laïque du monde arabe.

 

Brandissant des drapeaux noirs et blancs reprenant des versets du Coran, les manifestants par milliers exigent que la «charia» devienne le fondement de la nouvelle Constitution en Tunisie

A l’arrière de la foule figuraient des centaines de femmes scandant «Les femmes veulent l’application de la ‘charia’».

«Le Coran notre Constitution»

«Nous rejetons toute Constitution qui n’inclut pas l’islam comme la religion d’Etat», a déclaré Sandli Anouar, qui arborait une pancarte où l’on pouvait lire «L’islam est notre religion, le Coran notre Constitution».

Certains députés islamistes veulent que la nouvelle Loi fondamentale cite la «charia» comme source principale de la législation. Les partisans de la laïcité s’y opposent et redoutent qu’en parvenant à leurs fins, les islamistes ébranlent la démocratie tunisienne balbutiante.

«Le peuple ne décide pas. La loi divine décide. Dieu interdit l’adultère, la corruption, l’alcool et pourtant il existe encore des lieux de vente d’alcool. Pourquoi ?», s’interroge Zouheir Achour, originaire du Kef. «Nous devons appliquer la ‘charia’ (…) Dieu gouverne, pas (le président Moncef Marzouki)».

La Tribune de Genève

La France disposée à recruter des enseignants tunisiens de la langue arabe pour exercer en France

L’ambassadeur de France en Tunisie, Boris Boillon a fait part, mercredi, de la disposition de son pays à renforcer le recrutement d’enseignants tunisiens de la langue arabe pour exercer dans des écoles, lycées et universités françaises.

Le diplomate français a précisé que cette décision s’inscrit dans le cadre de la dynamisation de l’initiative du Président français Nicolas Sarkozy en 2008, proclamant “la France, Forum de la langue arabe” et de la consécration de la volonté de son pays de s’ouvrir sur les langues vivantes étrangères de manière à renforcer la diversité culturelle et civilisationnelle.

L’ambassadeur français a fait part de la volonté de son pays de renforcer le jumelage entre les académies françaises et les commissariats régionaux de l’éducation en Tunisie ainsi que l’échange de délégations d’enseignants. (…)

Le Temps

Emploi : la France de Sarkozy s’engage à recruter 9000 cadres tunisiens par an !

Alors qu’il s’apprête à nous jouer du violon sur tous les tons avec la complicité des média, le Kaiser de mémé Merkel, se soumet aux injonctions des Tunisiens… Une info que vous n’entendrez certaine pas ailleurs que sur le web… la sauvegarde du système nécessite quelques arrangement avec le réel !

Dans un communiqué rendu public en date du 7 février 2012, le ministre tunisien de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Abdelwaheb Maâter a rappelé, sur un ton réprobateur, que la France avait conclu avec la Tunisie un programme pour l’emploi des cadres en 2008, prévoyant de recruter quelque 9000 Tunisiens par an en France.

Or, cette collaboration en matière d’emploi a atteint au meilleur des cas, 3000 postes offerts. De ce fait, le ministère tunisien de l’Emploi qualifie cette convention de mort-né, tout en ajoutant que les Tunisiens comprennent mal le retard et la nonchalance de la France à réaliser les objectifs de la révolution et à aider la Tunisie à remporter le pari de l’emploi.
«Cette situation ne peut durer, car si l’on veut renforcer l’amitié avec la Tunisie, on doit impérativement être à ses côtés dans ces moments critiques! » a précisé M. Maâter, lors de la rencontre avec l’ambassadeur de la France en Tunisie ainsi que le président de l’Office français de l’immigration, lundi soir, 6 février 2012.

L’ambassadeur français a, de ce fait, réitéré son engagement personnel et sa disposition à concrétiser effectivement ladite convention au cours de cette année, et d’aplanir les différents obstacles.
Un accord a même été conclu entre le ministère tunisien et l’ambassade française de former une commission mixte qui œuvrera à ce que ces 9000 emplois par an, soient réellement offerts aux Tunisiens.

Source

Tunisie : l’offensive des fondamentalistes à l’université

Il ne faut pas s’attendre à ce que les islamistes au pouvoir dans les pays du Maghreb décident de changer les lois du jour au lendemain. La main mise du totalitarisme islamique se fait comme toujours par la pression sociale. Des individus revendiquent, des groupuscules manifestent, des fondamentalistes attaquent… et le pouvoir ne dit pas un mot…. attend que les mentalités changent sous l’effet de la propagande, de la contrainte, et de la peur.

Si l’on en croit le Mouvement démocratique arabe, c’est ce qui se passe dans les universités Tunisiennes..

Tunisie : l’offensive des fondamentalistes à l’université

« Nous sommes libres de porter ce que nous voulons. Nous voyons notre liberté dans le niqab ! » Dans l’enceinte de la faculté des lettres du gouvernorat de la Manouba, Sana, dont seules les pupilles noires sont visibles, brandit une pancarte « my niqab = my freedom » (« mon niqab = ma liberté », en français). Avec une petite centaine d’autres jeunes, cette étudiante en première année d’anglais appliqué manifeste, jeudi 1er décembre, devant l’administration de l’université pour l’instauration d’une salle de prière et le droit pour les femmes portant le voile islamique intégral d’assister aux cours et aux examens.
Depuis le début de la semaine, cours et examens ont été suspendus dans cette faculté située à 25 kilomètres de Tunis. Lundi 28 novembre, un groupe d’extrémistes a pris possession du bâtiment de la direction et organisé un sit-in. Certains appartiennent à l’université, d’autres non, à l’image de Salman Elzigui, étudiant en théologie à l’université Zitouna, toujours présent, alors que l’accès à la faculté est interdit à tout étudiant non inscrit depuis mercredi soir. Des évènements qui ont poussé le corps universitaire tunisien à lancer une grève générale ce jeudi 1er décembre.
Barbe, qamis (tunique) et calotte sur la tête, ce jeune homme à la voix posée est arrivé sur les lieux dès qu’il a « su que l’administration avait empêché une étudiante de passer un examen à cause de sa tenue vestimentaire ». « L’université doit engager des femmes qui s’occuperaient de vérifier les identités », défend Rania, 22 ans, le visage cerclé de rose et les mains gantées. Et les tricheries ? « Une femme pourrait passer dans les rangs pour vérifier si les étudiantes n’ont pas d’écouteurs ou si des documents ne sont pas camouflés sous leurs vêtements », soutient une étudiante en droit qui souhaite garder l’anonymat.
Derrière elle, Raja Ben Slama, maître de conférences et écrivaine, est prise à partie par une jeune femme dont on ne distingue pas les traits. La professeur refuse d’entamer la conversation : « Le niqab est déshumanisant. Je suis Tunisienne et cela m’angoisse beaucoup d’essayer de parler à des gens dont on ne voit pas le visage. » « On ne peut pas accepter cela dans ce pays qui a tant fait avancer la cause des femmes grâce au Code du statut personnel [instauré en 1956 par Habib Bourguiba, NDLR] », renchérit Habib Melak, enseignant au département de français et ancien responsable syndical estimant mener « une bataille civilisationnelle ».
Debout, sur le portail fermé de la faculté, un étudiant brandit un coran. De l’autre côté, certains appartenant à l’UGET, syndicat des étudiants, commencent à grimper sur les grilles vertes. Les deux camps s’affrontent à coups de slogan. « Dégage ! » versus « Allah Akbar ». Les yeux rougis, Safa, étudiante, observe, désarmée, la scène.

Suite sur le site du Mouvement démocratique arabe et une petite pensée pour Mélenchon

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En Tunisie et en Egypte, les islamistes s’en prennent aux chrétiens (vidéos)

Cela devait être un printemps démocratique. Une belle épopée citoyenne et révolutionnaire. Les commentateurs assermentés du système nous avaient prévenu du changement : attention, le soleil va se lever au sud.
Mais le réel, facétieux et souvent tragique, se moque pas mal des convictions à l’emporte pièce de nos manipulateurs. Aujourd’hui en Egypte et en Tunisie, ce sont les islamistes qui deviennent majoritaires. Des islamistes qui persécutent les chrétiens et exigent l’application de la Charia.

Alors nos pseudo-experts, après nous avoir servi leurs analyses fallacieuses, cherchent aujourd’hui à nous rassurer. Selon eux les islamistes d’Egypte et de Tunisie sont de gentils démocrates. Une opinion que partage d’ailleurs notre ministre de la défense, Alain Juppé (1), que le système politico-médiatique s’acharne à nous présenter comme un grand homme d’État :

“Le dialogue que j’ai eu avec l’ensemble de cette délégation, et en particulier avec les membres des Frères musulmans, a été intéressant, et m’a permis de bien mesurer que la présentation qui est faite parfois de ce mouvement mérite d’être éclairée et approfondie”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à l’issue de sa visite au Caire. » alain Juppé, le figaro

On se réjouirait presque de cet optimisme si celui-ci ne ressemblait pas à l’expression un peu niaise de l’incompétence. Juppé devrait arrêter son abonnement au très islamophile Monde Diplomatique, et lire les propos plus nuancés et plus prudents du sociologue tunisien Larbi Sadiki sur les révolutions arabes. Interrogé par le journal algérien l’Expression, ce dernier s’est montré assez circonspect sur les mouvements islamo-conservateurs :

« le spectacle que reflètent, aujourd’hui, les rues tunisiennes et égyptiennes ne prête guère à voir l’avenir en faveur de la démocratie. L’organisation, les liens et réseaux, clandestins et informels tissés par les islamistes durant les dictatures répressives, sont actionnés et mis en marche pour asseoir un islamisme politique et idéologique. Ils peuvent même confisquer les acquis arrachés par des centaines de milliers de jeunes manifestants et réseaux de masse, qui ont fait tomber les dictatures.
En Egypte par exemple, les mouvements islamistes sont bien solides et enracinés dans les entrailles de la société, d’où même le président déchu Hosni Moubarak n’a pu les contenir et les contrôler et ce, en dépit des campagnes de répression qu’il avait menées contre eux. Voire, ils détiennent des biens et intérêts économiques. Aujourd’hui, sur le terrain, les islamistes sont donc présents au sein de toutes les catégories sociales. Et, ils s’expriment, haut et fort, dans les places publiques et officielles.
 » (l’expression)

On attend donc avec impatience les explications de nos experts de la révolution arabe. Ceux qui hier encore traitaient de fascistes les rabats-joie qui osaient émettre des doutes sur le caractère démocratique des révoltes égyptiennes et tunisiennes.

On aimerait que nos grands savants à têtes plates nous expliquent pourquoi 300 islamo-démocrates,
un peu salafistes sur les bords, ont tenté d’incendier dimanche le siège de la télévision privée Nessma à Tunis après la diffusion vendredi soir du film franco-iranien Persepolis et d’un débat sur l’intégrisme religieux ?

Qu’ils nous expliquent aussi pourquoi nos aimables démocrates, un peu islamistes radicaux sur la tranche, ont fait une violente irruption mercredi dans la faculté de lettres de Sousse, à 150km de Tunis, pour tenter d’imposer l’inscription d’étudiantes portant le niqab, en menaçant d’égorger le doyen de la fac.

Quand vont s’émouvoir les mandarins de la bonne cause sur la violence qui s’abat contre les chrétiens Coptes d’Égypte ? Un chrétien serait-il trop catholique pour susciter la compassion de nos maîtres-censeurs ?
Ces chrétiens qui voient depuis des mois leurs villages et leurs églises brûlés par les islamistes et l’armée ne sont pas des victimes assez politiquement correct ? Leurs filles enlevées et violées ne respectent-elles pas assez les codes de la diversité ? (2) Leurs fils massacrés en toute impunité n’offrent-ils pas assez l’image de l’icône du martyr palestinien tant vénéré par la gauche ?
Le chrétien n’est pas assez Hype, voilà donc son problème, sa faute et son erreur.


Égypte : heurts mortels entre coptes et policiers par BFMTV

Aujourd’hui, avec courage, et sans attendre le soutien de leurs frères occidentaux qui ne viendra jamais, les coptes se révoltent contre les traitements qu’ils subissent, au risque de se faire massacrer par l’armée qui n’hésite plus à tirer à balles réelles dans la foule. Ce dimanche 9 octobre, dans le centre du Caire, la répression a fait 24 victimes.

Devant la situation une question se pose : les chrétiens seraient-ils devenus indésirables dans leur propre pays ?
Parions que nos élites ne se bousculeront pas pour répondre à cette question !

Jérôme Cortier

(1) Il est bon de rappeler ici que Juppé a confié la mosquée de Bordeaux à Tareq Oubrou, un imam qui se dit proche des thèses du fondateur des Frères musulmans Hassan Al-banna et qui lors de ses conférences déclare ce genre de petite musique :

« L’islam comme le veut le Coran touche à tous les domaines de la vie. C’est un Etat, c’est un pays […] il regroupe toute la communauté dans une géographie. Il n’y a pas de frontières […] la frontière entre deux pays est une hérésie méprisable en islam. Les Frères musulmans ne reconnaissent pas les frontières entre les peuples musulmans. »

(2) « Le nombre de jeunes filles chrétiennes enlevées et forcées de se convertir à l’Islam depuis la révolution égyptienne du 25 Janvier » a explosé, selon le père Filopateer Gamil de l’église St. Mary de Gizeh. «Plus de deux à trois jeunes filles disparaissent tous les jours à Gizeh seul», a-t-il dit. « Les cas qui sont portés à l’attention du public sont rares par rapport à ce que les chiffres sont en réalité. »

Beaucoup de chrétiens blâment le conseil militaire pour ne pas mettre un terme à ce problème, qui a dégénéré après la Révolution en raison de «l’émergence des salafistes musulmans», déclare le militant Copte Mark Ebeid qui croient fermement que la conversion d’un infidèle chrétien permet de gagner un ticket pour le paradis, pour ne pas mentionner la rémunération qu’ils obtiennent des Saoudiens « . Assyrian International News Agency