Archives par mot-clé : UE

L’union européenne couvre un tiers du déficit budgétaire de la Tunisie

C’est votre argent….

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Dans les années à venir, la coopération entre l’Union Européenne et la Tunisie visera à appuyer les réformes socio-économiques, à assurer un développement plus équilibré du territoire, à renforcer la gouvernance, mais aussi la société civile, a déclaré l’ambassadrice de l’Union Européenne en Tunisie Laura Baeza, dans un entretien avec le Centre d’information pour le Voisinage européen, publié sur son site.

[…] au lendemain de la Révolution de janvier 2011, l’Union européenne a pratiquement doublé son aide à la Tunisie, soit 150 millions d’euros par an. Elle a été le premier bénéficiaire de l’instrument SPRING, créé en réponse au Printemps Arabe, pour encourager les pays à s’engager le plus rapidement sur la voie de la transition démocratique. Outre ces dons, d’autres soutiens ont été accordés sous forme de prêts par la Banque européenne d’investissement, pour un montant de 300 millions d’euros par an. A cela viendra s’ajouter une aide macro-financière de 300 millions d’euros qui sera accordée par l’Union européenne à la fin du printemps prochain. Ces aides cumulant dons et prêts représentent environ un tiers du déficit budgétaire de l’état tunisien, a-t-elle dit.

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[…] Nous avons aujourd’hui 54 projets en cours, soit un montant de 16 millions d’euros. A cela s’ajoute un projet spécifique de 7 millions d’euros destiné à rapprocher la société civile et les acteurs publics dans toute la Tunisie grâce aux six bureaux régionaux qui ont été mis en place.

GNet

UE : Les importations de maïs ukrainien plombent le marché français

Communiqué de presse de la Coordination rurale Midi-Pyrénées

Alors que les producteurs français de maïs subissent depuis 6 mois des prix en retrait de 30 €/t par rapport au prix du blé à cause notamment de la concurrence ukrainienne, l’Union Européenne s’apprête à faciliter encore cette concurrence déloyale en ouvrant davantage le marché aux produits agricoles ukrainiens ! La Coordination Rurale et l’OPG tirent la sonnette d’alarme avant qu’il ne soit trop tard.

champ-de-bleDes importations massives déjà en cours

La chute du prix du maïs français en dessous du seuil de rentabilité pour nos agriculteurs est due à l’importation massive de maïs ukrainien au sein de l’UE. Sur cette campagne, l’Ukraine va exporter 30 millions de tonnes de céréales (plus que les exportations de l’UE à 28 membres !) dont 19 Mt de maïs, soit plus que la production française de 13Mt. L’Europe est devenue le plus gros client de l’Ukraine qui y déverse ses excédents.

L’UE livrée à la concurrence déloyale

Au lieu de vouloir réguler le marché et respecter le principe de préférence communautaire en stoppant ces importations, la Commission européenne demande aux Etats-membres et au Parlement européen de valider un projet d’accord de libre échange pour qu’il puisse être effectif dès le mois de juin 2014, l’objectif étant d’aider Kiev dans la tourmente Continuer la lecture de UE : Les importations de maïs ukrainien plombent le marché français

UE, + 48% d’immigration clandestine : Marine Le pen dénonce le silence médiatique. (vidéo) (Maj : Marine le Pen a dit vrai)

Addendum: 7 Mars 2014

L’an dernier, il y a eu 107.365 migrants détectés, contre 72.437 en 2012; ça fait bien 48% de hausse. (…)

Marine Le Pen a donc dit vrai – France info

première publication le 6 Mars 2014

Voir l’article : Immigration clandestine : +48% en 2013 dans les pays de l’Union Européenne


Marine Le Pen souhaite une saisie des… par rtl-fr

Après le FMI et la Bundesbank, l’UE veut ‘mobiliser’ votre épargne

Après le FMI et la Bundesbank, c’est maintenant au tour de l’Union européenne de suggérer ouvertement que l’épargne des citoyens européens pourrait être utilisée pour renflouer l’économie des Etats membres.

Reuters rapporte que l’UE a publié un document qui explore une nouvelle méthode pour libérer le bloc de sa trop grande dépendance à l’égard des banques : il prévoit une « mobilisation » des économies des 500 millions de citoyens. « La crise financière et économique a sapé la capacité du secteur financier à transférer des fonds vers l’économie réelle, en particulier l’investissement de long terme », indique-t-il. Pour certains commentateurs, il s’agit d’une confession de l’incapacité de l’UE de trouver des solutions viables pour résoudre la crise, cinq ans après le début de celle-ci.

Le document prévoit également qu’au cours du second semestre, la commission demandera à l’EIOPA, l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles, de lui proposer un projet de loi pour « mobiliser plus d’épargne de retraite pour des financements de long terme ».

 

Les banques se sont en effet plaintes qu’elles n’avaient plus la capacité de prêter aux entreprises en raison de la nouvelle réglementation bancaire, mise en place après la crise, qui les force à disposer d’un plus grand ratio de réserves. Les dirigeants européens prévoient également de mener une étude d’ici la fin de cette année pour déterminer la faisabilité de la mise en place d’un compte d’épargne européenne, qui pourra être ouvert à tous et dont l’objet sera de mettre des fonds à la disposition des PME, pour leur permettre d’investir.

Les critiques observent que c’est désormais l’Union qui va décider de la destination de nos économies. Dans ce cas, le terme «confiscation »  est donc peut-être plus approprié que «mobilisation».

Express.be

Chut ! Manifestants d’extrême-droite à Kiev

En France, pour les média-menteurs comme pour l’UMPS, l’extrême droite est fréquentable et même courageuse quand elle est pro-européenne, pro-américaine, pro-libérale… en fait, quand elle ressemble étrangement au PS.

En revanche il est important que les français comprennent que l’extrême droite c’est Poutine et que Marine Le Pen mange des enfants au petit déjeuner….

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Lu sur arrêt sur image

Du feuilleton de l’insurrection ukrainienne, qui revient à la Une, nous croyons tout savoir : manifestants déterminés (et pro-européens) contre police du gouvernement pro-russe, trois morts (deux vraisemblablement victimes de snipers, le troisième tombé d’un toît), des centaines de blessés : bons et méchants sont soigneusement cadrés par la presse occidentale, du Monde au Petit journal, en passant par Libé, qui y consacre sa Une « morts pour l’Europe ». Jusque là, rien d’étonnant. On entame la lecture du reportage du correspondant sur place, Sebastien Gobert.

kyiv_postEt soudain, ces quelques lignes : « Alors que les deux premiers mois du mouvement avaient été marqués par une résistance non-violente, nombreux sont ceux qui, même sans y participer, soutiennent maintenant les combattants de la rue Hrushevskoho, toute proche. «Pour moi, les gars qui se battent là-bas, contre les policiers, sont des héros», affirme un manifestant. Les «gars» en question appartiennent pour la plupart à un groupe de jeunes militants d’extrême droite, Pravyi Sektor (Secteur droit), né de la mobilisation de l’EuroMaïdan et déterminé à assurer la sécurité du «village», voire à recourir à la force pour atteindre leurs objectifs. Réunissant ukrainophones ou russophones de tous âges, ce mouvement se revendique nationaliste et apolitique. «On ne peut pas faire confiance aux politiciens pour régler cette crise», indique, Iouriy, 34 ans, mobilisé depuis le début sur l’EuroMaïdan, qui s’estime comme une «fraîche recrue» de Pravyi Sektor ».

 Comment ? Les courageux manifestants seraient des « militants d’extrême-droite » ? Ils donneraient désormais le tempo du mouvement, forçant à la radicalisation l’opposition parlementaire, dont le fameux champion de boxe Klitschko qui, après s’être fait siffler dans un discours modéré, vient de se déclarer prêt à descendre dans la rue « sous les balles » ? On passe en revue les autres reportages français, à la recherche des fameux militants de Prayi Sektor. Rien dans Mediapart (qui admet tout de même que les manifestants se sont « radicalisés »). Rien dans Le Monde. Rien dans la chronique de Bernard Guetta sur France Inter, toujours dans l’admiration pour le « courage inouï«    de manifestants jamais désignés autrement que « pro-européens ». Et une recherche Google sur Pravyi Sektor ne donne d’autre résultat que cet article du Kyiv Postlire la suite

 

 

Madame Merkel et ses “contrats” par Jacques Sapir

Il est caractéristique, et à vrai dire symptomatique, que Madame Merkel, Chancelière L'Europe parle de Microsoft comme d'une  puissance monopolistiquedésormais à la tête d’un gouvernement dit « de grande coalition » en Allemagne, ait pu déclarer le 19 décembre dernier sans provoquer d’émoi particulier dans la presse au sujet de l’Euro que : « Tôt ou tard, la monnaie explosera, sans la cohésion nécessaire »[1]. Au premier abord, cette déclaration est parfaitement juste. Sans « cohésion », c’est-à-dire sans l’existence d’un système de transferts financiers extrêmement importants, l’Euro n’est pas viable. On le sait, et le calcul de ce qu’il faudrait consacrer pour que fonctionne ce système fédéral a été fait par plusieurs auteurs. Pour ma part, j’ai estimé entre 8% et 10% de son PIB le montant que l’Allemagne devrait fournir[2]. Il est parfaitement clair qu’elle ne peut le faire sans détruire son « modèle » économique et, de ce point de vue, exiger de l’Allemagne un « solidarité » avec les pays de l’Europe du sud pour des montants de 220 à 232 milliards d’euros par an (aux prix de 2010) équivaut lui demander de se suicider[3].

Mais, c’est la suite de cette déclaration qui est plus particulièrement intéressante. Madame Merkel, parfaitement consciente de ce que les pays de la zone Euro renâclent devant de nouveaux abandons de souveraineté, proposent alors des « contrats » entre ces derniers et l’Allemagne.

Dans les faits, cela aboutirait à construire, à côté des institutions européennes un autre système institutionnel ou, le contrat valant loi pour les Allemands, les différents pays seraient liés à l’Allemagne de manière contraignante.

On voit bien l’intérêt d’une telle formule. Madame Merkel ne se berce d’aucune illusion sur un quelconque « peuple européen ». Elle sait très bien ce qu’en pense la cour constitutionnelle de Karlsruhe qui, à ce sujet, a été très clair dans son arrêt du 30 juin 2009[4]. Il est important de comprendre que, pour la cour de Karlsruhe, l’UE reste une organisation internationale dont l’ordre est dérivé, car les Etats demeurent les maîtres des traités[5]. De ce point de vue, il est clair que l’Allemagne ne partage pas, et ne partagera pas dans un avenir proche, les fumeuses vues sur un « fédéralisme » européen. Pour les dirigeants allemands, faute de « peuple » européen, ce qui est logique au vue de la conception germanique de ce qu’est un « peuple », il ne peut y avoir d’État supra-national. Par contre, l’Union Européenne et la zone Euro peuvent exercer un pouvoir dérivé. Mais, de ce point de vue, l’Allemagne le peut tout aussi bien. Et c’est là le sens des « contrats » proposés par Madame Merkel à ses partenaires.

En échange d’une garantie de souveraineté, car vous aurez « librement » accepté ces « contrats », engagez-vous à respecter certaines règles contraignantes dans une structure de contrats vous liant à l’Allemagne.

La question de l’Union bancaire, saluée récemment à grand son de trompe, confirme cette Continuer la lecture de Madame Merkel et ses “contrats” par Jacques Sapir

Angela Merkel : « Tôt ou tard, la monnaie explosera, sans la cohésion nécessaire »

Merkel a raison: sans cohésion la monnaie explose. Alors maligne comme un singe (elle on peut, elle est blanche), la chancelière propose donc d’aller plus loin dans la dictature UERSS en proposant des contrats que les autres Nations devront passer (et respecter) avec la toute puissante Allemagne…. c’est le retour des Diktats. Angela sait qu’elle va choquer. Elle va donc mettre un peu d’eau dans sa bière, faire deux ou trois concessions pour au final imposer ses choix…

Travailler_PLUS_Gagner_davantage————

D’après les conversations reconstituées par Le Monde sur la base de notes internes, la plupart des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne se sont ligués contre le projet qu’elle défend pour tirer les leçons de la crise des dettes souveraines : la signature de contrats contraignants entre chaque capitale et la Commission européenne afin d’encadrer les réformes, en échange, le cas échéant d’une incitation financière.

« Nous avons besoin de plus de pression sur les réformes structurelles pour que chacun s’engage, commence Herman van Rompuy, le président du Conseil européen, je sais que c’est difficile ». D’entrée, même les alliés traditionnels de l’Allemagne prennent leurs distances avec la proposition d’Angela Merkel. « Toute règle contraignante doit respecter les Parlements », lance l’Autrichien Werner Faymann, en mettant en avant la « souveraineté » des Etats. « Il n’y a pas d’abandon de souveraineté, réplique un peu plus tard la chancelière. Les arrangements contractuels sont négociés par vous, avec votre Parlement ». « Nos journaux aussi parlent de diktats », tente-t-elle de rassurer à propos des recommandations préparées par Bruxelles.

« BEAUCOUP DE RÉFORMES ONT ÉTÉ FAITES SANS SOLIDARITÉ »

L’UE et le Maroc signent un partenariat pour gérer la migration et la «mobilité»

Le grand remplacement avance, avance, avance…..

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La relation entre le Maroc et l’UE va s’étendre au domaine de la migration et de la mobilité des personnes grâce à la signature du Partenariat de mobilité UE-Maroc par la Commissaire européenne pour les affaires intérieures, Mme Cécilia Malmström, le Ministre marocain des Affaires étrangères et de la coopération et les Ministres chargés de la migration des neuf Etats participants à ce partenariat (Belgique, Allemagne, Espagne, France, Italie, Pays-Bas, Portugal, Suède, Royaume-Uni).

« Entamer une coopération structurelle dans le domaine de la migration marque un tournant dans nos relations avec le Maroc. Nous faisons aujourd’hui un grand pas en avant », a indiqué Cecilia Malmström, la Commissaire européenne chargée des Affaires intérieures.

Les partenariats pour la mobilité constituent un cadre flexible, juridiquement non contraignant, pour la bonne gestion de la circulation des personnes entre l’UE et un pays tiers.

Ils visent, grâce au dialogue et à une coopération concrète, à une gestion commune et responsable des flux migratoires dans l’intérêt de l’Union, de ses partenaires et des migrants eux-mêmes.

En 2012, 322 094 visas Schengen ont été délivrés par des consulats des Etats Schengen au Maroc. Le Maroc est le 7ème pays dans le monde où le plus grand nombre de visas Schengen est délivré.

L’Europe est de très loin la destination principale des Marocains résidant à l’étranger. En effet selon un rapport de la Fondation européenne pour la formation, en 2011, sur près de 3.5 millions de Marocains résidant à l’étranger (3 473 209 personnes), environ 2.9 millions de personnes (84%) vivent en Europe. 

lnt.ma via Fdesouche