Archives par mot-clé : UMP

Prières de rue: Quand LR (Ex-UMP) dénonçait les outrances de Marine Le Pen.

En 2010 Marine Le Pen était la seule à dénoncer les prières de rue musulmanes. Pour les avoir comparé à une occupation, elle fut poursuivie en justice. À l’époque toute la classe politico-médiatique la désigna comme le diable. Les premiers qui sonnèrent la charge furent les membres de l’UMP et du gouvernement Fillon.

« La République française du Qatar » : Quand France Inter accuse à tord Nicolas Bay du FN….

Erreur ou manipulation? On est en droit de se poser la question quand on écoute l’émission de France Inter consacrée au livre de Bérengère Bonte. L’animateur, qui égraine les noms des personnalités du PS et de l’Ump concernées par des affaires avec le Qatar, laisse échapper le nom de Nicolas Bay en prétendant qu’il s’agit du député européen FN. Or c’est son homonyme du PS que Bérengère Bonte dénonce dans son livre. Curieusement l’auteur répond à la question sans même prendre la peine de relever son erreur.

Sur le fond les affaires que révèle ce livre sont bien plus grave pour notre démocratie comparées aux supposés emplois fictifs de Fillon et aux péccadilles administratives que l’on reproche à MLP. À quand un procès ?
voir: France-Qatar : le temps béni de la cash machine
Ecouter à partir de 2mn 38

Suite aux tweets de Nicolas Bay du FN, France inter a ajouté un erratum sur son site… mais aucun rectificatif n’a été fait à l’antenne

La Fondapol de Dominique Reynié (LR) noue un partenariat avec un site islamiste !

Article du site Islamisation

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Rappel: La fondation Fondapol de Dominique Reynié a touché plus d’1 millions d’euros de subventions publiques en 2014.

Rappel: Quand la fondation Fondapol du candidat Dominique Reynié diffuse des ouvrages de théologie islamique aux députés

La Fondation pour l’innovation politique est un réservoir d’idées créé en 2004 , Continuer la lecture de La Fondapol de Dominique Reynié (LR) noue un partenariat avec un site islamiste !

Régionale Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées: J.François Fons (UMP) rejoint la liste FN de Louis Aliot.

Transfuge et non des moindres puisqu’il a été Conseiller délégué aux finances du Maire de Perpignan J.Paul Alduy lors des mandatures précédentes, Jean-François FONS (  cadre de la banque Courtois. 58 ans, candidat divers droite en 2014 à la mairie de Saleilles), qui n’est adhérent ni Au Front National ni au Rassemblement Bleu Marine, a été choisi par Louis Aliot au titre des « indépendants » pour conduire la liste frontiste aux régionales de décembre prochain qui sera quant à lui en 5ème position.

 

On devrait trouver à la 2ème place Marie-Thérèse Fesenbeck, à la 3ème Xavier Baudry et la 4ème devrait se jouer entre Catherine Pujol et Claudine Fuentès. Toujours les mêmes entendra-t-on ? On ne change pas une équipe qui gagne et surtout qui laboure le terrain depuis de longues années… Quant au reste de la liste aux positions à priori non éligibles, elle devrait compter plusieurs UMP partis en claquant la porte, avec de probable surprises… Une absence attendue, ou alors en bas de liste, celle de Clotilde Font–Gavalda, elle aussi transfuge de l’UMP qui affiche ces derniers temps une mine des plus mauvais jours et une colère persistante. L’élue perpignanaise qui « préside » le RBM des P.-O. ne semble pas trouver sa place et son caractère revendicatif ne plaide pas pour elle. Fin du suspens dans une dizaine de jours une fois que la commission nationale d’investiture aura rendu sa décision.
En cas de victoire, pas de cumul pour Louis Aliot
S’il gagne la région, le N°5 est élu, s’il a perd même avec un score important, la liste ne comptera que 4 élus sur les 13 (en plus des 2 suppléants), évitant à Louis Aliot de perdre son mandat de Conseiller Municipal et Communautaire de Perpignan auquel il est très attaché, le laissant dans les starting-blocks pour la prochaine élection Municipale parfaitement gagnable pour lui… Mais en cas de victoire, opposé au cumul, Président de Région il abandonnerait ces deux mandats ainsi que celui de Député européen. 
Un signe d’ouverture
Ami de longue date du Vice-président, l’arrivée de J.François Fons est un incontestable signe d’ouverture, avec une OPA sur l’UMP et un gage de sincérité lorsque le mouvement Le Peniste affirme avoir évolué. D’extrême-droite il ne semble pas rester grand chose, au pire faut-il à présent parler de droite radicale ou « Droite forte » si le label n’était pas déjà pris par l’UMP, avec quelques orientations revendiquées par la gauche qui n’en détient pas l’exclusivité. Pourquoi d’ailleurs s’obstiner à mettre les partis dans des cases, alors que « Les Républicains » ont comme tête de liste Régionales un homme qui s’affiche avec des positions idéologiques en tous points identiques à celles du PS, confortant Marine Le Pen et Florian Philippot dans l’utilisation de l’acronyme d’RPèS ! A en donner le tournis à la tête de liste Bernard Dupont qui ne doit plus comprendre grand chose, même si l’homme excelle plus dans l’art de gérer sa ville que dans la politique ! Peu importe puisque son directeur de campagne affirme ici ou là que c’est perdu pour eux, avec un curieux sens de la communication dont il a le secret… Effectivement, s’il ne parvient pas à inverser la tendance, le Maire-subordonné de Canet ne peut guère espérer plus de 2 sièges, les vents étant plus favorables au FN en Languedoc-Roussillon et au PS en Midi-Pyrénées.
Un Bernard Dupont qui devrait d’ailleurs quitter ses fonctions de maire-subordonné (à J.Marc Pujol Président de PMCU) dès la fin de l’année, pour redevenir simple Conseiller Municipal et Communautaire. En effet, même si l’UMP dite « Les Républicains » se prend le nouveau gadin annoncé, il ne fait aucun doute que sa tête de liste sera élue. Certes, rien n’interdit le cumul des mandats de Maire et de Conseiller régional, mais Bernard Dupont s’y est formellement engagé pendant les deux dernières campagnes Municipales : « Je serai au service des canétois à plein temps », et de marteler la promesse à l’envie au point d’en avoir fait un fil rouge de campagnes au cours desquelles la promesse a été réitérée à plusieurs reprises. Chacun le sait, le « Capitaine » Dupont est un homme d’honneur, transformé en grade honorifique de « colonel » sous le lobbying appuyé de son entourage, d’ailleurs fraîchement accueilli par ses pairs en rien justifié par des faits d’armes récents. « Je dis ce que je fais et je fais ce que je dis » se plaît-il à répéter à chaque occasion ! Il ne fait aucun doute que le maire se fera un devoir de respecter sa parole…? (Lire également NAISSANCE DE L’AIRE DE GRILLADE…ET FIN DE L’ERE DUPONT ?). Mais il paraît qu’en disant cela on « ne comprend rien à la politique », lui seul sait… Si justement tout le monde comprend les objectifs des politicards avides d’avantages divers et variés, d’honneurs et de pouvoir ! Voilà précisément où se situe le point de rupture avec les électeurs.
« L’immobilisme de ma famille politique m’a déçu »
J.François Fons qui a passé près de 40 ans dans le monde économique, il est encore à ce jour Directeur Régional d’une grande banque, explique ce choix avec un discours porté sur l’entreprise et donc l’emploi. « L’essentiel est la bonne connaissance du terrain et des PME et apporter les financements pour leur permettre de se développer et de résister ». Pour ce qui de l’engagement politique, « je n’ai jamais été prétendant et j’en suis fier. A perpignan j’étais très heureux de participer, j’ai appris vu et beaucoup de choses, avec le recul cette famille politique (l’UMP – NDR) qui était la mienne ne l’est plus. Elle m’a déçu sur l’immobilisme et je dirais la facilité et le copinage, et ça m’insupporte. Au fil des années j’ai appris à connaître Louis, et là je me dis que je suis en phase avec lui. J’aime sa manière de faire, j’aime son calme, j’aime sa détermination, il a une culture générale qui n’est pas la mienne et qui me surprend. Je n’ai jamais eu trop peur de m’engager, aujourd’hui ce n’est pas une preuve de courage, ce n’est pas la guère, quoi que… Il faut essayer de construire ensemble quelque chose de nouveau pour préserver nos progénitures et aujourd’hui c’est le moment rêvé pour faire que ce monde change. Je me sens vrai aujourd’hui et pas en train de jouer un jeu, par le passé j’étais Adjoint au Maire, je ne servais à rien, on me portait des piles de parapheurs, je disais souvent à J.Marc Pujol « mais qu’est-ce que je signe ? ». Ne t’occupes pas tu signes… Aujourd’hui j’ai passé l’âge ! ». L’homme parle de lui, évoque ses activités de banquier, peu le connaissent et c’est normal, mais le candidat devra à présent livrer sa vision du combat à mener pour sortir la Région de l’ornière dans laquelle on semble se satisfaire de la laisser, son rayonnement, son développement économique, son taux de chômage record, le 2ème de France, voilà qui ce qui devrait être le thème des débats de fond à venir.
Louis Aliot et J.François FONS
Louis Aliot et J.François FONS
« Mon adversaire c’est la gauche, la droite je ne m’en occupe pas, elle est de gauche »
Tel est l’objectif politique de Louis Aliot qui présentait le candidat samedi dernier à la presse, avec à ses côtés France Jamet qui est la Présidente Continuer la lecture de Régionale Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées: J.François Fons (UMP) rejoint la liste FN de Louis Aliot.

Le groupe FN à Sciences-Po créé avec des anciens de l’UMP, du PS et du Front de gauche

« On s’attaque à des choses qui n’ont jamais été faites, on s’attend à faire du bruit. On veut marquer. » Ainsi s’exprime David Masson-Weyl, président du Collectif Marianne lié au FN. Le jeune homme de 22 ans évoque sur RTL la future création au sein de Sciences-Po Paris d’une association d’étudiants sympathisants du Front national. Une première pour la célèbre école de la rue Saint Guillaume.

L’autre originalité de cette structure – dont la reconnaissance devra être validée par un vote des étudiants de Sciences-Po, début octobre – tient dans l’origine politique des personnes qui en sont à l’initiative : quatre étudiants en Master qui viennent du FN mais aussi de l’UMP, du PS et du Front de gauche. « J’ai rencontré Marine Le Pen en octobre 2014 et je lui ai fait part de ma volonté de lancer une antenne du FN à Siences-Po », raconte au Lab Aymeric Merlaud, adhérent frontiste et ancien candidat aux départementales en Maine-et-Loire.

Il ajoute :

A partir du moment où elle a validé cette option, j’ai commencé à travailler en sous-marin pour me rapprocher de certains militants désabusés.

Viennent ensuite Thomas Laval, ancien adhérent UMP, Antoine Chudzik, ex-Parti socialiste et Davy Rodriguez, ancien militant du Front de gauche. Tous trois sont, comme Aymeric Merlaud, étudiants en Master. Ils ont tous, depuis, adhéré au FN. « Ce ne sont pas du tout des profils d’étudiants de Sciences-Po classiques assis sur un balai mais des purs produits de la méritocratie républicaine« , confie au Lab un proche de Marine Le Pen. De fait, d’après Aymeric Merlaud, trois des quatre étudiants suscités bénéficient d’une bourse au mérite.

Encarté à l’UMP dès 2011, Thomas Laval a participé à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. « J’étais derrière lui au meeting de Dijon », s’amuse-t-il auprès du Lab. Mais, explique-t-il, il s’est très vite interrogé sur le positionnement de son parti concernant l’Europe ou de l’immigration. Exactement comme Antoine Chudzik, adhérent au PS et membres des MJS à partir de 2011. Lui a voté Ségolène Royal lors de la primaire de la gauche. « Puis j’ai fais la campagne de François Hollande et j’ai voté pour un candidat qui promettait d’arrêter l’austérité en Europe et critiquait les hausses d’impôts menées par Nicolas Sarkozy. Et il a fait l’inverse », se justifie-t-il.

Prenant de plus en plus leurs distances avec leurs partis respectifs, les deux étudiants se découvrent une tentation frontiste. Ils décident alors de contacter Marine Le Pen.En mai Continuer la lecture de Le groupe FN à Sciences-Po créé avec des anciens de l’UMP, du PS et du Front de gauche

Propagande et manipulation : Les images cachées du Congrès des Républicains (huées, chaises vides)

Pour le lancement des Républicains, le congrès de samedi devait répondre à deux mots d’ordre : « sobriété » – scandale Bygmalion oblige – et « unité » – primaire oblige. Question image : les organisateurs avaient donc tout prévu. C’est le parti qui a fourni les images officielles de l’événement aux chaînes de télévision. Un bon moyen d’éviter de montrer ce qui n’était pas dans la ligne politique du mouvement ? L’œil du 20h était là pour le vérifier.

Si Nicolas Sarkozy a prôné le rassemblement, tous les militants ne semblaient pas du même avis. Certains ont par exemple ostensiblement hué l’ancien Premier ministre François Fillon, allant jusqu’à le qualifier de “traître ». Des mouvements d’humeur qui ont échappé aux caméras de l’ex-UMP…

Autre problème pour les Républicains, la foule de militants était plus clairsemée que prévu. Mais là encore, la réalisation maison du congrès des Républicains n’a montré que ce qu’elle voulait. En réalité, le fond de la salle était complètement vide, tout comme l’énorme tente en extérieur sous laquelle étaient diffusés les discours des ténors des Républicains.

Source

Régionales Midi-Pyrénées- Languedoc Roussillon: Dominique Reynié c’est l’autre candidat de gauche !

Communiqué de presse de JG Remise, Secrétaire départemental FN Aveyron

Il ne faut pas aller chercher bien loin afin d’entendre l’écho des militants aveyronnais de l’UMP et constater leur désarroi après la désignation de Dominique Reynié comme tête de liste UMP pour la nouvelle région Midi-Pyrénées Languedoc. Le candidat estampillé « vu à la télé » est aussi Directeur général de la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol).

Qui est donc Dominique Reynié ? Un aveyronnais certes, mais qui depuis 40 ans ne connait l’Aveyron que par l’entremise de ses séjours estivaux en chemise de lin bio. Mais encore ? Il se qualifie lui-même de : fédéraliste, progressiste et libéral auquel j’ajoute celui de propagandiste d’un islam plutôt radical !

Fédéraliste, il pourfend la souveraineté au nom de la construction d’une Europe qui viendrait à dissoudre les Nations pour avancer vers le libre-échangisme le plus abouti. Ainsi en 2004, il fut l’un des grands thuriféraires du « oui » au Traité constitutionnel, blâmant les « nonistes ». Il résume assez bien sa pensée fédéraliste en mai 2009  « la souveraineté nationale ne devrait plus être en droit d’interférer avec la construction européenne » ? (infra. Revue contreverse). Problème, la souveraineté nationale c’est précisément les électeurs qui l’incarnent ! Il soutient l’entrée de la Turquie dans une tribune du Figaro, Turquie qui n’est pas géographique et culturellement dans l’Europe et pour lequel on sait qu’Ankara finance les islamistes en Syrie (Le Figaro rubrique « Débats & Opinions », 27 novembre 2004)

Progressiste, car lors du débat sur le « mariage pour tous », notamment dans une tribune du Figaro le 3 novembre 2014, Reynié ne trouvait rien à redire contre la gestation pour autrui (GPA), au motif que «la société doit privilégier la vie humaine, quelle que soit la forme de la famille qui l’accueille». Au libéral s’ajoute le libertaire, porté par un relativisme qui n’a rien à envier à la gauche.

Dominique-Reynie-TwitterDominique Reynié est Président  de la Fondapol, cercle de réflexion « libéral, progressiste et européen », financée pour partie par de l’argent public (notamment 1 132 000 Euros en 2013 par une subvention du 1er ministre socialiste J-M Ayrault). Fondapol, qui au début de l’année 2015 a fait parvenir à l’ensemble des députés deux livres dont l’un s’intitulait « Coran, clés de lecture » rédigé par Tareq Oubrou, imam de la mosquée de Bordeaux et membre de l’UOIF (proche des Frères Musulmans). Ouvrage de propagandisme subventionné par les fonds publics auprès de décideurs en charge de voter nos lois …

De tout ce qui précède une conclusion s’impose, Reynié est donc le concurrent de gauche de la tête de liste socialiste Carole Delga pour les élections régionales de Décembre 2015.

Nous souhaitons bien du courage aux électeurs UMP pour légitimer une seule des positions structurantes dans les prises de parole de Reynié. Continuer la lecture de Régionales Midi-Pyrénées- Languedoc Roussillon: Dominique Reynié c’est l’autre candidat de gauche !