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Coronavirus : Macron était au courant depuis… décembre

C’est grave. Surtout que l’on sait aujourd’hui grâce à une étude sur MedRxiv que les pays qui ont pris les mesures les plus précoces contre l’épidémie (fermeture des frontières, isolement des patients, testes et masques..) s’en sortent beaucoup mieux « Anticipating the novel coronavirus disease (COVID-19) pandemic ». Je le dis et le répète : La gestion dramatique de la pandemie a fait plus de morts que le Covid19, surtout quand on prétend avoir le meilleur système de santé au monde.


L’inquiétude de l’ambassadeur de France à Pékin aura été vaine. Comme le révèle Le Canard enchaîné, Laurent Bili a alerté le Quai d’Orsay et l’Elysée dès le mois de décembre 2019 sur les dangers du virus alors signalé à Wuhan, soit plusieurs semaines avant son arrivée en Europe. Mais Jean-Yves Le Drian et Emmanuel Macron sont restés sourds à ces informations pour le moins inquiétantes. « Quand sont parvenues à Paris les informations relatives à l’apparition d’un nouveau virus, il était encore possible, pour un président conscient de ses responsabilités, de constituer un bon stock de masques, de tests et de respirateurs. Mais Macron n’a pas trouvé le temps d’y penser », souligne Le Canard enchaîné.

Un premier cas le 27 décembre…

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Comment la France se prive de 150 000 à 300 000 tests par semaine. (Maj : après 20 jours le gouvernement réagit enfin)

Samedi 4 avril 2020

Continuez à voter pour des incapables!

Encore une preuve de l’amateurisme et de l’impréparation du gouvernement, c’est effarant!


Vendredi 3 avril 2020

Depuis le 13 mars, le gouvernement dispose d’une solution pour augmenter considérablement les capacités de tests de la France. Mais rien n’a bougé.

Les biologistes médicaux sont des gens polis. Lorsque Le Point les a contactés il y a 10 jours, ils ont hésité à parler. « Nous sommes en contact avec le gouvernement, la situation va forcément se débloquer… » Et puis ? Et puis rien. Silence radio. Un silence « incompréhensible », pour plusieurs des directeurs de laboratoires départementaux que Le Point a entendus. Les Français les connaissent mal, mais ils sont un rouage essentiel de notre système de santé. Implantés sur tout le territoire, 75 laboratoires publics (et leurs 4 500 employés) dépendent des départements, et assument la lourde tâche d’effectuer les analyses de contrôle des eaux, d’hygiène alimentaire ou de santé animale. Contrairement aux laboratoires de santé humaine, qui ne traitent ordinairement qu’un faible nombre d’analyses, ils sont dimensionnés pour travailler « par troupeaux », à la chaîne : Continuer la lecture de Comment la France se prive de 150 000 à 300 000 tests par semaine. (Maj : après 20 jours le gouvernement réagit enfin)

Coronavirus : Une étude d’un chercheur du CNRS montre que les gouvernants français disposaient très tôt des informations permettant de prendre des mesures à la hauteur du risque

[…]

Un article publié ce même mercredi par le sociologue et historien Pascal Marichalar dans La Vie des idées, une revue en ligne dirigée par Pierre Rosanvallon, vient établir à quel point nos gouvernants ont trop tardé en effet. Le chercheur au CNRS, spécialiste notamment des questions de santé, a étudié « ​ce que pouvaient savoir – et prévoir – les femmes et les hommes qui nous gouvernent ​» de la crise du Covid-19 ces trois derniers mois. Un travail « ​​à chaud ​», réalisé à partir d’un indicateur, « ​les articles de synthèse dédiés au nouveau coronavirus parus dans un journal de réputation internationale, Science ​», et des déclarations de l’OMS (Organisation mondiale de la santé).

Que savait-on en lisant Science ​? Le 11 janvier, on y apprend que « ​les chercheurs chinois ont déjà partagé la séquence génétique du virus avec le reste du monde, permettant la fabrication de tests de dépistage ​». Le 5 février, la revue se demande si le nouveau Continuer la lecture de Coronavirus : Une étude d’un chercheur du CNRS montre que les gouvernants français disposaient très tôt des informations permettant de prendre des mesures à la hauteur du risque

L’ancienne ministre de la santé Agnès Buzyn craque : « Quand j’ai quitté le ministère, assure-t-elle, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous.»

[…] Plus intrigant, Agnès Buzyn affirme avoir pris conscience très tôt de l’ampleur de la crise à venir. “Le 11 janvier, j’ai envoyé un message au président sur la situation”, indique l’ex-ministre. Elle assure même avoir prévenu Édouard Philippe dès le 30 janvier pour l’avertir “que les élections ne pourraient sans doute pas se tenir”. Pourtant, quand la candidature Griveaux s’est effondrée, l’ex-ministre de la Santé a quand même quitté le ministère de la Santé pour tenter l’aventure électorale. […]

Source

Et donc Agnès Buzyn reconnait avoir menti aux français depuis le début. Elle avoue que rien n’était préparé et qu’elle savait dés le commencement le danger que représentait l’apparition du virus en Chine. Quand on vous dit que nous sommes devant le plus grand scandale sanitaire et politique de l’Histoire….. Il faut que les partis politiques demandent une enquête parlementaire sur la gestion de cette crise depuis le mois de janvier, et si on découvre qu’il y a eu une quelconque dissimulation de la vérité alors il faut engager une procédure de destitution du chef de l’Etat.

Voir notre archive quand Agnès Buzyn minimisait la crise : Coronavirus : Quand Agnes Buzyn prétendait que le virus avait très peu de chance de passer les frontières.


« Je me demande ce que je vais faire de ma vie. » Agnès Buzyn vient de rentrer chez elle. Elle vient de « fermer la porte du QG » de sa campagne parisienne et a posé son sac, seule, « effondrée », dit-elle. Elle pleure, vraiment. Ce sont des larmes lourdes, de fatigue, d’épuisement, mais aussi de remords. Elle se confie « Quand j’ai quitté le ministère, assure-t-elle, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. Je suis partie en sachant que les élections n’auraient pas lieu. » A mots à peine cachés, l’ex-ministre de la santé reconnaît ce qui la déchire : fallait-il abandonner son poste en pleine tempête, alors qu’elle devinait le drame à venir ?

L’ancienne ministre de la santé se livre « Depuis le début je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. La dernière semaine a été un cauchemar. J’avais peur à chaque meeting. J’ai vécu cette campagne de manière dissociée. »

Source : https://letudiantlibre.fr/societe/lancienne-ministre-de-la-sante-craque-quand-jai-quitte-le-ministere-assure-t-elle-je-pleurais-parce-que-je-savais-que-la-vague-du-tsunami-etait-devant-nous-je-suis-partie-en-sac/

L’ancien directeur de la DGSE dresse un bilan désastreux de l’immigration en France

Pierre Brochand, ambassadeur de France, ancien directeur général de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) de 2002 à 2008, intervenait il y a quelques mois lors du séminaire « Immigration et intégration » de la fondation ResPublica.

Extraits choisis de son intervention, disponible dans son intégralité (60 pages) : Fondation-res-publica.org

Sur l’accélération spontanée de l’immigration : 

Le mouvement de l’immigration par le droit, dans la mesure où il est auto-entretenu – l’effet devenant la cause qu’il renforce –, s’accélère spontanément sans crier gare, selon une loi mise en évidence par Paul Collier, éminent économiste d’Oxford. En vertu de ses recherches, 10 immigrés installés en font venir 7 autres par le jeu du droit (regroupement familial, mariages, études, naturalisations) et ces 17 en appellent 12 autres, et ainsi de suite à l’infini, comme dans une pyramide de Ponzi, dont il faut bien payer un jour la note.

Sur l’effet « goutte d’eau » de l’immigration :

Les flux, même s’ils sont considérables (400 000 personnes en 2018 pour les seuls légaux et semi-légaux, mineurs non compris), ne provoquent pas de choc immédiat : pour reprendre un autre anglicisme, ils sont incrémentaux, c.-à-d. s’additionnent, au jour le jour et d’année en année, pour produire des effets de « stock » progressifs, auxquels les esprits ont le temps de s’habituer. Illusion d’optique bien naturelle, puisque les courants annuels ne représentent « que » 3 à 4 % du « stock ». Ce processus de la (grosse) goutte d’eau est néanmoins néfaste en ce qu’il fournit un alibi à la passivité de la classe politique, qui (…) ne demande que ça, quoiqu’elle puisse en penser par ailleurs.

Ainsi, dès lors qu’il n’en résulte pas de catastrophe immédiate et spectaculaire, tout peut continuer comme si de rien n’était. Et même, si des événements dramatiques, liés de près ou de loin à l’immigration (émeutes de 2005, attentats de 2015), viennent occuper le devant de la scène, ils sont peu à peu normalisés et banalisés, voire oubliés, par une sorte d’effet de cliquet propre à encourager l’aveuglement volontaire.

Le paradigme de la terrasse de café : Continuer la lecture de L’ancien directeur de la DGSE dresse un bilan désastreux de l’immigration en France

L’étude de Fdesouche sur les prénoms arabo-musulmans confirmée par l’Ifop et à la une du Point, deux ans après sa publication

Jérome Fourquet : « Démographie, nous allons assister à un basculement de très grande ampleur »

Depuis 20 ans nous disons que l’immigration mène la France à une perte d’identité culturelle, religieuse et raciale. On nous traite de tous les noms. On parle de Grand Remplacement. On est des fascistes.
Et puis un jour de février 2019, un expert médiatique qui court depuis 20 ans de plateaux télé en station de radio pour dire combien nous racontons des conneries, sort une étude et confirme tous ce que nous avancions…

30 ANS de FOUTAGE DE GUEULE!


Philippe Muray : « Le débat »

Texte de Philippe Muray qui conserve toute sa pertinence en ces temps de Grand Débat National. Tout être un peu censé devrait fuir les débats, et les kermesses à blabla comme celles qui se déroulent quotidiennement sur les plateaux télé.


Il faudrait ne jamais débattre. Le débat, comme le reste, dans notre univers d’intransitivité galopante, a perdu son complément d’objet. On débat avant de se demander de quoi : l’important est de se rassembler. Le débat est devenu une manie solitaire qu’on pratique à dix, à cinquante, à cent, un stéréotype célibataire en même temps que grégaire, une façon d’être ensemble, un magma d’entregloses qui permet de se consoler sans cesse de jamais atteindre, seul, à rien de magistral.

Il faudrait ne jamais débattre ; ou, si l’on y tient vraiment, ne débattre que de la nécessité de faire des débats. Se demander à l’infini, jusqu’à épuisement, quelle est l’idéologie du débat en soi et de sa nécessité jamais remise en cause ; et comment il se fait que le réel multiple dont le débat prétend débattre s’efface au rythme même où il est débattu.

Mais aucun débat ne peut s’élaborer sur une telle question, car c’est précisément cette évaporation du réel qui est le véritable but impensé de tout débat.

On convoque les grands problèmes et on les dissout au fur et à mesure qu’on les mouline dans la machines de la communication. Et plus il y a de débat, moins il y a de réel. Il ne reste, à la fin, que le mirage d’un champ de bataille où s’étale l’illusion bavarde et perpétuelle que l’on pourrait déchiffrer le monde en le débattant ; ou, du moins, qu’on le pourra peut-être au prochain débat. C’est de cette illusion-là dont se nourrit le débatteur.

Pourquoi faut-il débattre ? Tout argument dont on débat est Continuer la lecture de Philippe Muray : « Le débat »

André Sirois (avocat auprès de l’ONU) : « le pacte de Marrakech est un piège ».

Faire tourner cette video. Elle est essentielle pour comprendre ce qui se cache derrière le pacte mondial des migrations.