Archives par mot-clé : Union Européenne

Natacha Polony: Quiconque remet en cause le système économique actuel est un méchant xénophobe.

Le problème avec Polony c’est qu’elle est chevènementiste. Elle ne voit les dégâts de la mondialisation et de l’europeïsme qu’au travers du prisme de l’économie… or, même si on règle ce problème, les questions civilisationnelles et identitaires resteront les plus urgentes et à termes les dangereuses.
Nous partageons sont coup de gueule contre la propagande médiatique qui s’est mise en place; et évidement nous validons son analyse sur ce que cache la « lutte » antifasciste contre le FN.

Italie : appauvris et menacés par l’immigration, les citoyens se sentent trahis par l’UE

Nous sommes à la gare de Tiburtina, à l’Est de Rome. Autrefois, ce quartier était considéré comme aisé. Mais aujourd’hui, les habitants de sentent appauvris par la crise économique et menacés par l’immigration de masse. Tous pointent un responsable: l’Europe.

« La situation a empiré au lieu de s’améliorer« , déplore cette habitante. « En plus avec l’ouverture des frontières, tout le monde a débarqué ici sans aucune forme de contrôle. Nous avons besoin de meilleures règles en Europe« .

Marine Le Pen: l’UE a décidé la « disparition de l’agriculture française »

Marine Le Pen, candidate Front national à la présidentielle, a affirmé jeudi que l’Union européenne avait « décidé dans ses plans de la disparition de l’agriculture française ».

« L’UE a décidé dans ses plans la disparition de l’agriculture française, et la disparition plus spécifiquement du modèle agricole français fondé sur le modèle des exploitations familiales », a accusé la présidente du FN lors de l’émission Questions de méthode (LCP – France Bleu).

Alors qu’une productrice de lait des Côtes d’Armor a été retrouvée pendue le 24 février dans sa salle de traite, Mme Le Pen a évoqué une « détresse (qui) arrache le ventre à tous les Français. Mille suicides en cinq ans, c’est absolument considérable ».

Face à cela, elle a proposé « trois mesures immédiates ». Continuer la lecture de Marine Le Pen: l’UE a décidé la « disparition de l’agriculture française »

Immigration, terrorisme, sécurité : Bruxelles veut lever directement de nouveaux impôts

Günther Oettinger, qui est depuis le début de l’année commissaire au budget de l’UE, a des plans ambitieux : Il veut « modifier de fond en comble » le financement de l’Union européenne. Le moment choisi est maintenant « idéal », a déclaré Oettinger mardi soir au Parlement européen, et il a ajouté : « Nous avons besoin de nouvelles ressources. » De fortes dépenses supplémentaires inattendues justifient son initiative.

La crise des réfugiés engloutit des milliards, par exemple pour la Turquie ou pour l’Afrique. Le terrorisme et les guerres à proximité immédiate de l’UE gonflent les coûts de la sécurité intérieure et extérieure. Selon Oettinger, on ne pourra relever les défis que si l’UE a ses propres sources de financement. Il va déposer prochainement un projet de loi. […]

(Traduction Fdesouche) Continuer la lecture de Immigration, terrorisme, sécurité : Bruxelles veut lever directement de nouveaux impôts

Dans le plus grand secret, Bruxelles s’apprête à « encadrer » la GPA

Le Conseil de l’Europe organise ce mardi 15 mars une réunion à huis clos pour réfléchir à un projet de résolution sur la gestation pour autrui. Une absence de transparence qui suscite un tollé.

Il est très rare que le Conseil de l’Europe organise des réunions à huis clos pour réfléchir à un projet de résolution. Et pourtant, ce mardi 15 mars, il organise une réunion pour échanger au sujet d’un projet de résolution qui permettrait d’encadrer la GPA en Europe, et donc, de l’autoriser.

Sans avoir consulté ni reçu les associations de lutte contre la GPA, le Conseil de l’Europe a confié la présidence de la commission sur le sujet à une gynécologue, qui elle-même pratique la GPA dans son établissement,comme nous l’avions évoqué dans un précédent article.  A Bruxelles, peu de fonctionnaires et de parlementaires ont pointé du doigt le conflit d’intérêt et le militantisme de la personne chargée d’organiser les débats sur la légalisation de la GPA en Europe.

Continuer la lecture de Dans le plus grand secret, Bruxelles s’apprête à « encadrer » la GPA

La Moldavie se rapproche de l’UE, quitte à fâcher Moscou

L’UE accélère ses provocations en direction de la Russie, sur ordre de États-Unis. Tout ça va mal finir. De plus, accepter une association avec la Moldavie c’est encore une fois condamner nos agriculteurs et les salariés de notre industrie à la mort certaine.

lire le communiqué de presse du fn:

Communiqué de Presse du Front National
Marine Le Pen, député français au Parlement européen, membre de la Commission commerce international.

Philippe Loiseau et Edouard Ferrand, députés français au Parlement européen, membres de la Commission agriculture et développement rural.

Touchée par l’embargo russe, la Moldavie veut vendre ses pommes, prunes et autres raisins de table dans l’Union européenne sans verser le moindre droit de douane. Pour satisfaire cette demande et préparer la nouvelle intégration de ce pays, l’Union européenne mobilise une partie de son budget de crise. Alors que les aides débloquées pour nos agriculteurs européens sont largement insuffisantes pour pallier les effets désastreux de l’embargo russe et de la chute des cours, encourager ces importations sans aucun droit de douane revient purement et simplement à aggraver la situation de nos agriculteurs. lire la suite

——–

La petite république voisine de l’Ukraine, qui signe ce vendredi son accord d’association avec les Vingt-Huit, prend ce faisant un vrai risque économique.

Ça soude, ça visse, ça assemble… Ion Chilianu, le directeur de la société Codrust, dans le village de Bucavats, au nord-ouest de Chisinau, veut dès septembre être prêt à vendre ses pommes, prunes ou raisins de table sur le marché européen. Il surveille lui-même la construction du bâtiment qui va abriter sa chaîne de calibrage et d’emballage «entièrement aux standards européens». «Les Russes peuvent décréter un embargo d’un jour à l’autre sur nos fruits», explique ce chef d’entreprise qui exploite 1000 hectares de vergers. Or les deux tiers des 300.000 tonnes de pommes moldaves produites chaque année sont écoulées en Russie. Et le Kremlin n’apprécie pas du tout de voir l’ex-république soviétique signer ce vendredi un accord d’association avec l’Union européenne. Elle l’a fait savoir en imposant un embargo sur les vins moldaves à l’automne dernier et en menaçant de ne plus importer de fruits des vallons de l’ouest du Dniestr. Une lourde menace alors que plus de la moitié des 3,5 millions de Moldaves vivent en zone rurale.

«Il faut qu’on arrête de produire des fruits inégaux, mâchés, expédiés dans des cageots Continuer la lecture de La Moldavie se rapproche de l’UE, quitte à fâcher Moscou

Cameron menace de sortir de l’UE si Juncker préside la Commission. Cohn-Bendit soutient Juncker

En bref : Cameron menacé par l’UKIP (selon un sondage les anglais se disent prêts à voter massivement pour le parti de Nigel farage aux prochaines législatives) a tiré les leçons de son échec aux européennes. Il vient de taper du point sur la table et menace de sortir de l’UE.  Un geste gaulien dont sont incapables François Hollande et Sarkozy.

En face,il y a  le liberal-libertaire Cohn-Bendit. Pastèque en chef et faiseurs d’opinion en France, il appelle à voter pour Jean-Claude Junker un zozo de la droite ultra libérale, et ancien premier ministre de la plus grande blanchisserie d’oseille qu’il y est en europe, le luxembourg.

Ah il est beau le héros de 68 !

daniel_cohn-bendit_et_jose_bove_reference-9c7e7

———

Le Premier ministre britannique David Cameron a menacé ses partenaires européens d’une sortie de son pays de l’UE si le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker devenait président de la Commission européenne, rapporte l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. L’ex-eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit a enjoint les élus verts au Parlement européen de soutenir la candidature du conservateur Jean-Claude Juncker à la présidence de la Commission européenne dans un entretien au quotidien allemand de centre gauche Frankfurter Rundschau publié samedi.

«Vous savez, je suis critique sur beaucoup de choses chez Juncker, mais dans le cas présent je recommande aux députés européens de se ranger derrière lui.» (Cohn-Bendit)

Citant «des sources proches des participants» au sommet qui a réuni mardi dernier à Bruxelles les chefs d’Etat et de gouvernement européens, le magazine rapporte que David Cameron aurait déclaré, entre autres à la chancelière allemande Angela Merkel, que le choix de Jean-Claude Juncker «déstabiliserait à ce point son gouvernement qu’un référendum sur la sortie de l’UE devrait être avancé» et se solderait très certainement par un refus de rester dans l’Union.

Interrogé à Londres, un porte-parole de Downing Street n’a pas commenté cette information, ni la position du gouvernement britannique à l’égard de Jean-Claude Juncker. […]

Les conservateurs constituent la première force du Parlement européen après les élections européennes de dimanche dernier, et Jean-Claude Juncker est leur candidat désigné pour la présidence de la Commission. Mais Londres lui est hostile et d’autres capitales, comme La Haye, Stockholm ou encore Helsinki, sont également réticentes. Après quelques jours de flou, Angela Merkel a apporté vendredi son soutien à l’ancien président de l’Eurogroupe.

info.sfr ; Le Point

Marine Le Pen : une victoire qui va au-delà de la gauche et de la droite !

Entretien avec Alain de Benoist

AlainDeBenoist

C’est peut-être votre paradoxe personnel. Vous êtes militant européen depuis belle lurette. Mais les mouvements dissidents qui vous lisent avec assiduité sont, eux, souvent enclins à des options plus nationalistes. Comment résoudre cette équation à inconnues multiples, sachant qu’on ne sait pas toujours de quelle Europe on parle ?

Le plus grand reproche qu’on puisse faire à l’Union européenne est d’avoir discrédité l’Europe, alors que les conditions objectives de la nécessité d’une Europe politiquement unie sont plus présentes que jamais. Tout en estimant que le souverainisme ne mène nulle part, parce qu’aucun État isolé n’est en mesure de faire face aux défis planétaires actuels, à commencer par la maîtrise du système financier, je comprends très bien les critiques que les souverainistes adressent à l’Union européenne. Mieux encore, je les partage puisque la souveraineté qu’on enlève aux nations ne se trouve pas reportée au niveau supranational, mais disparaît au contraire dans une sorte de trou noir. Il est tout à fait naturel, dans ces conditions, d’être tenté par un repli sur l’État-nation. Pour moi, cependant, le mot d’ordre n’est pas « Pour la France, contre l’Europe », mais plutôt « Pour l’Europe, contre Bruxelles ».

Que vous inspire l’indéniable victoire du Front national aux récentes élections européennes ?

Elle confirme que les Français n’en peuvent plus de voir, année après année, se succéder des partis de gouvernement qui font la même politique libérale sans jamais tenir leurs promesses ni obtenir de résultats. À tort ou à raison, le FN leur apparaît, dès lors, comme l’ultime espoir. En même temps qu’il marque un tournant historique (mais il faudra attendre les résultats des prochaines élections régionales pour savoir si le FN est vraiment devenu le premier parti de France), le résultat du parti de Marine Le Pen est riche d’enseignements.

Il montre d’abord, non seulement que la diabolisation dont il a fait l’objet ne fonctionne plus, car les gens ne croient tout simplement plus à des arguments trop répétés pour conserver encore un sens, mais que cette diabolisation, dont l’objectif était de délégitimer un compétiteur gênant en le transformant en ennemi répulsif et haïssable, a abouti exactement au résultat inverse, à savoir l’installation durable du FN au centre de la vie politique française.

Comme l’expliquait ces jours-ci Pierre-André Taguieff dans Le Figaro, à l’occasion de la parution de son excellent livre intitulé Du diable en politique : « La propagande antilepéniste aura globalement joué le rôle d’un puissant facteur de la montée du FN. » Quand on aura compris cela, on aura compris beaucoup.

Cette victoire électorale montre également combien Marine Le Pen a eu raison de résister à ceux qui la poussaient à se positionner de façon préférentielle en parti de la « droite nationale ». Le FN, aujourd’hui, transcende avec bonheur le clivage droite-gauche. C’est Continuer la lecture de Marine Le Pen : une victoire qui va au-delà de la gauche et de la droite !

1992. Philippe Séguin sur l’Union européenne : «Et le piège sera refermé…»

[Extraits choisis du — long — discours de Philippe Seguin en 1992, à propos de la ratification du traité de Maastrich. Assemblée Nationale ]
Philippe-Seguin« Aucune assemblée ne peut déléguer un pouvoir qu’elle n’exerce qu’au nom du peuple. On demande au Parlement, qui n’en a pas le droit, d’abandonner sa compétence législative aux organes communautaires chaque fois que ceux-ci le jugeront nécessaire.

Toutes les garanties, précisions, corrections, conditions dont on nous parle relèvent, à mes yeux, de l’illusion.

Voilà maintenant 35 ans que le traité de Rome a été signé et que la construction européenne se fait sans les peuples, qu’elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de justice.

Voilà 35 ans que toute une oligarchie d’experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences.

Le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terrorisme intellectuel qui règne aujourd’hui, disqualifie par avance quiconque n’adhère pas à la nouvelle croyance, et l’expose littéralement à l’invective.

Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d’opinion (…) pour un nostalgique, un primaire, ou un nationaliste for­cené.

(…) Notre communauté de destin est gravement mise en péril par les accords (de Mastrciht), alors qu’ils ne sont ni la condition de la prospérité, ni la condition de la paix.

La logique de l’engrenage, économique et politique mis au point à Maastricht est celle d’un fédéralisme au rabais, fonda­mentalement anti-démocratique, faussement libéral et résolument technocratique.

L’Europe qu’on nous propose n’est ni libre, ni juste, ni efficace. Elle enterre la conception de la souveraineté nationale .

Il est de bon ton, aujourd’hui, de disserter à l’infini sur la signification même du concept de souveraineté, de le décomposer en menus morceaux, d’affirmer qu’il admet de multiples exceptions…

Toutes ces arguties n’ont en réalité qu’un but : vider de sa signification ce mot [souveraineté] gênant. Pour qu’il n’en soit plus question.

En présentant chaque abandon parcellaire comme n’étant pas décisif, on peut se permettre d’abandonner un à un les attributs de la souveraineté, sans jamais convenir Continuer la lecture de 1992. Philippe Séguin sur l’Union européenne : «Et le piège sera refermé…»

Le comique de répétition du menteur Sarkozy (+ video)

Petit souvenir pour les amnésiques de l’UMP:

Réaction de Marine Le Pen à la tribune de Nicolas sarkozy dans le Point.

La tribune de Nicolas Sarkozy sur l’Europe prolonge le comique de répétition de l’ancien président de la République qui, tous les six mois depuis des années, vient refaire les mêmes promesses aux Français.

Durcir Schengen ? Nicolas Sarkozy a fait cette promesse quand il était ministre de l’Intérieur entre 2002 et 2007, puis pendant la campagne présidentielle de 2007, puis encore durant son quinquennat à plusieurs reprises, et enfin en 2012 pendant sa seconde campagne présidentielle. Il n’en a bien sûr jamais rien fait, laissant l’Europe devenir une passoire de plus en plus trouée et organisant vers la France une immigration aussi massive qu’avec le PS.

Donner plus de pouvoirs aux Etats et en retirer à l’Union européenne ? Nicolas Sarkozy a le culot de faire cette suggestion aujourd’hui alors que sous son quinquennat de nombreuses compétences ont été transférées de la France vers l’Europe de sa propre initiative, notamment lorsqu’il a fait ratifier le Traité de Lisbonne en 2008, ou quand il a négocié le Traité budgétaire que François Hollande a finalement ratifié en 2012. C’est à cause de lui notamment que la France ne maîtrise plus son budget et qu’elle s’endette comme jamais pour perpétuer artificiellement l’euro.

Nicolas Sarkozy ment sans cesse, il ne tient aucun des engagements qu’il prend régulièrement devant les Français. Pendant dix ans qu’il était au pouvoir de 2002 à 2012, à l’Intérieur puis à l’Elysée, il n’a rien fait pour freiner les folles dérives de l’Union européenne, au contraire il les a accélérées. Il est comme tous ses compères de l’UMPS : un eurogaga qui ne croit plus en la France et qui vénère l’Europe comme une religion, se

soumettant systématiquement aux volontés de l’Allemagne.

Le véritable projet européen de l’UMP est fédéraliste, en témoigne les statuts du PPE Continuer la lecture de Le comique de répétition du menteur Sarkozy (+ video)

Florian Philippot sur RMC :  » C’est grace à Nicolas Sarkozy que Léonarda peut revenir en France » (vidéo)

Florian Philippot, tête de liste FN aux élections européennes dans la région Est et vice-président du Front National, était l’invité des Grandes Gueules sur RMC.

Nous ne sommes pas petite nous sommes un grand pays du Monde. Nous on propose de la coopération. (vidéo)


Européennes 2014 – Florian Philippot – 22 mai 2014 par hurraken75

BoLkLZ7IAAEcqR4

Arboriculture : le PS achève le massacre initié par l’Union européenne

Communiqué de presse de Leif Blanc, délégué national à la ruralité, l’agriculture et l’environnement

30% des vergers français ont disparu ces dernières années, victimes du dumping social et environnemental des pays du sud de l’Union européenne. Cette hémorragie ne semble guère émouvoir le gouvernement socialiste qui fait appliquer à l’arboriculture un article du code du travail adopté en 2008 (sous le gouvernement Sarkozy, soit dit en passant) interdisant d’utiliser escabeaux, marchepieds et échelles comme poste de travail, ce qui place de fait la moitié des vergers survivants dans l’illégalité. Le Front National dénonce cette aberration qui, bien entendu, ne concerne aucun des concurrents étrangers de nos arboriculteurs.

L’Union européenne contre nos salaires

Par Roberto Fiorini

L’Europe libérale qui s’est construite à Bruxelles n’avait pas de prérogatives particulières pour agir directement sur les questions salariales, qui restaient du ressort de chaque pays, et de ses partenaires sociaux. Pourtant grâce aux différentes politiques économiques dictées aux gouvernements, qui ont accepté d’abandonner leurs prérogatives économiques, elle n’a cessé d’attaquer l’emploi et les salaires pour installer le libéralisme économique et ensuite permettre à l’euro d’exister.

Le projet européen, portait, sur ses fonds baptismaux (avec le traité de Rome), l’idée d’amélioration des conditions de vie. Il est temps de faire un bilan de ces promesses, et de voir quelle a été l’action réelle de cette Europe des marchands et des financiers, qui a sacralisé le règne de la mondialisation et des systèmes économiques ouverts, au détriment de la qualité de vie des peuples.

Consciente des coups portés aux salaires et au pouvoir d’achat, l’UE n’ambitionne plus d’améliorer nos conditions de vie ; sa stratégie « UE 2020 » (* 1 p 99) envisage seulement de réduire la pauvreté ! Que de promesses trahies, que d’ambitions remisées ! Nous allons le détailler, par de nombreux moyens l’UE n’a cessé d’attaquer les salaires et de limiter leur progression.

Ambitions de nivellement de la construction

A la sortie de la guerre cette idée d’amélioration du niveau de vie fut martelée aux peuples européens, notamment dans l’article 2 du traité de Rome : « … conduire à un relèvement accéléré du niveau de vie ». Pour y parvenir sont notamment engagées des politiques visant à tenter de réduire les déséquilibres entre les différentes régions d’Europe.

L’objectif sous-jacent était d’éviter de laisser des zones pauvres, ou le chômage augmenterait, car on savait que si le chômage augmentait, certaines entreprises seraient tentées de délocaliser au sein du marché unique sans frontières (encore à naitre). Les économistes savaient aussi que les salariés seraient prêts à accepter des salaires plus bas… s’ils étaient confrontés durablement au chômage. Au début, ils ont tenté de lutter contre cela.

La crise de 1973 avait fait de la lutte contre l’inflation une priorité absolue. La cible Continuer la lecture de L’Union européenne contre nos salaires