Archives par mot-clé : urbanisme

CES ARCHITECTES FOUS QUI ONT DÉFIGURÉ LA FRANCE

Habitat. De la construction des barres d’immeubles aux zones pavillonnaires, les architectes pratiquent un terrorisme visuel auquel nul n’échappe.

Il faudrait pendre certains urbanistes. Pourquoi ne pas commencer par le squelette de Le Corbusier ? L’architecte suisse mort en 1965 a donné le premier coup de truelle à la France du béton, des HLM et des cités. Son architecture de clapiers repose sur le « modulor » une silhouette humaine aux proportions standardisées (1,83 m de haut). Elle dicte ses dimensions à un logement, devenu une « machine à habiter ». Son projet, dont les principes sont résumés dans la charte d’Athènes (1933), prône l’édification d’une «ville nouvelle», divisée en quatre «fonctions» : résidence, travail, loisirs et transport.

cité radieuse le corbusierC’est sur cette base qu’a été construite la Cité radieuse de Marseille (photo ci-contre), surnommée localement « la Maison du Fada »ou encore l’unité d’habitation de Firminy-Vert (Loire), un bâtiment inhospitalier de 414 logements répartis sur 20 niveaux, qui s’est peu à peu vidé de tous ses habitants…

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Immigration/logement : Marion Marechal Le Pen tabasse Cécile Duflot et sa loi bolchevique. Excellent !

La petite tape juste et bien. Urbanisme sauvage, immigration de masse, primauté de l’urbain contre rural, logement sociaux, clientélisme et corruption… c’est une merveille. Bravo !

Après le mariage pour tous, la nationalité pour tous, et la prison pour personne, voici le logement pour tous. Car avec vous c’est plus facile, l’État-providence, il est vrai multimilliardaire de dettes, peut promettre monts et merveilles !….

Permettez-moi de le rappeler puisque personne ne le fait; mais selon vous faire venir chaque année 200 000 individus, sans compter des dizaines de milliers de clandestins venus pour la plupart sans rien, et leur garantir leur droit au logement pour eux et leurs familles, cela ne déséquilibre pas du tout le marché du logement ?!

Lir les amendements proposés par Marion Marechal Le Pen et Gilbert Collard : http://www.marionlepen.fr/wp-content/uploads/2013/09/Liasse-amendements-Duflot.pdf

Le seuil des logements sociaux sera relevé à 25%, assure Jean-Marc Ayrault

Il entre en moyenne chaque année 200 000 immigrés. En 5 ans, cela fait un million de personnes en plus. On s’étonne que cette donnée ne soit jamais évoquée quand on parle de logements sociaux, d’urbanisation et de gros bétonnage. On s’étonne aussi silence de cécil Duflot et de ses pseudo-écolos d’EELV

Voir nos articles consacrés à l’urbanisation galopante de notre pays:

Le Premier ministre a demandé aux préfets d’être « vigilants sur l’application » de la loi SRU. Les sanctions pour les communes « bafouant » la loi seront quintuplées.

 

Jean-Marc Ayrault a renouvelé, ce mardi devant les préfets réunis au ministère de l’Intérieur, l’engagement de la majorité de relever le seuil de logements sociaux pour les villes de plus de 3.500 habitants de 20%, à l’heure actuelle, à 25%, et de quintupler le montant des amendes pour les communes ne respectant pas la loi.

Dans son discours, Jean-Marc Ayrault a enjoint [aux] préfets [d’]être « vigilants sur l’application » de la loi Solidarité et de renouvellement urbain (SRU). « Grâce aux efforts déployés depuis plusieurs années, la solidarité à l’égard du logement social a progressé. Pour autant, certaines communes, qui restent heureusement minoritaires, préfèrent continuer à payer des amendes plutôt que mettre en oeuvre des programmes de construction de logements sociaux », a-t-il déploré.

Les Echos

Le paysage français : Grand oublié des politiques d’urbanisation

Comme souvent, ce soir-là, Nicolas Sarkozy n’a pas fait dans la demi-mesure. Lors de son intervention, retransmise simultanément sur dix chaînes de télévision, dimanche 29 janvier, le président de la République annonçait son intention d’augmenter de 30 % les droits à construire sur « tout terrain, toute maison, tout immeuble. Cela va donner un travail formidable à toute l’industrie du bâtiment, expliquait-il. Deuxièmement, cela va augmenter considérablement le nombre de logements, donc cela fera pression sur les prix. Et enfin les prix de l’immobilier à l’achat, à la vente, et les prix à la location vont pouvoir baisser.

 

( voir aussi notre article: La raréfaction des terres agricoles en France (son radio). Et aussi L’arbre, le maire et la médiathèque

Martingale immobilière propre à satisfaire tout le monde ? Avant d’être adopté le 22 février par l’Assemblée nationale, le projet de loi a déclenché l’hostilité d’une grande partie du secteur. Les promoteurs promettent une flambée du prix des terrains, les agents immobiliers redoutent une désorganisation du marché, les constructeurs de logements sociaux s’estiment oubliés. Quant aux maires, chargés d’instruire les permis de construire et d’établir les plans locaux d’urbanisme, ils voient leurs pouvoirs entaillés par le nouveau texte.

Surtout, la loi semble passer sous silence un des aspects essentiels de la construction en France : le paysage. Si les années 1950 à 1970 ont été celles des grands ensembles, les trois dernières décennies ont vu le triomphe de la maison individuelle, qui représente aujourd’hui les deux tiers de la production de logements en France.

Les tours et les barres des cités abîmaient les paysages du val de Seine ou les hauteurs marseillaises. Dorénavant, lotissements et maisons isolées colonisent, partout en France, vallées et coteaux, plaines et forêts. Les identités des communes s’effacent, leurs contours se floutent. Les enseignes commerciales défigurent les entrées des villes. Ce n’est plus la campagne, ça ne sera jamais la ville. Néant urbain ou néant rural, au choix.

L’espace, « une ressource non renouvelable »

Certes, le projet de loi exclut du dispositif toutes les zones préservées au titre du patrimoine naturel, comme d’ailleurs celles inscrites au patrimoine historique. Mais, hors de ces terres sauvegardées, quel effet la mesure aura-t-elle sur le paysage ? Peut-elle ralentir son mitage ou risque-t-elle de l’accélérer ? A quelle situation vient-elle répondre ? Sur quels principes s’appuie-t-elle ? A cette dernière question, Benoist Apparu, ministre délégué au logement, a une réponse assez simple : « Nous ne voulons plus consommer d’espace naturel, nous ne pouvons pas continuer à consommer de l’espace agricole et il nous faut construire davantage de logements, donc il faut densifier. »

Densifier : le grand mot est lâché. Continuer la lecture de Le paysage français : Grand oublié des politiques d’urbanisation