Archives par mot-clé : violence conjugale

L’assistant parlementaire Yacine Chaouat soupçonné d’apologie du jihad et condamné pour violence conjugale.

Selon certaines sources, il s’agirait de Yacine Chaouat, attaché parlementaire du sénateur Roger Madec.

(…) VSD

NDLR: Si cette information se confirme c’est un scandale. Car Yacine Chaouat a été condamné en appel à six mois de prison avec sursis pour violences conjugales aggravées en 2011 (il bastonnait sa femme à coup de ceinturon) et, ancien adjoint au maire du XIXème arrondissement de Paris, il a ensuite été  nommé Secrétaire National du Parti Socialiste à l’Intégration républicaine. Son mandat n’aura duré que 24h. Sous la pression Cambadélis avait du le virer.  Cela veut dire que le PS l’a recasé comme attaché parlementaire… en toute connaissance de cause.

À lire:


Interrogé par l’hebdomadaire satirique, le sénateur concerné confirme avec embarras l’existence de cette enquête, ouverte le 25 janvier dernier par le parquet de Paris. Les investigations ont été confiées à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).

Le sénateur socialiste précise au « Canard » qu’il savait que son collaborateur était musulman pratiquant. Et qu’il avait par le passé été condamné pour violences conjugales. Mais, « il a payé pour ça », estime son patron. Pour le reste, balaie-t-il… […]

L’Obs


Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris visant l’attaché parlementaire d’un sénateur socialiste soupçonné d’apologie du terrorisme sur sa page Facebook, a-t-on appris aujourd’hui de source judiciaire.

Une militante associative, alertée par les messages de propagande djihadiste postés par le collaborateur, avait fait un signalement aux autorités, conduisant le 25 janvier à l’ouverture de cette enquête préliminaire, d’après une source proche du dossier. […] Continuer la lecture de L’assistant parlementaire Yacine Chaouat soupçonné d’apologie du jihad et condamné pour violence conjugale.

Violences conjugales : accrochage entre Marion Maréchal-Le Pen et le PS

Alors que les députés achèvent de débattre du projet de loi sur l’égalité femmes-hommes, un article visant à protéger les femmes étrangères victimes de violences a donné lieu vendredi dans l’hémicycle à un vif accrochage entre Marion Maréchal-Le Pen et des socialistes.

Ces derniers ont accusé la députée FN du Vaucluse de «défendre l’impunité». L’article en question prévoit, en cas de violences conjugales, de dispenser ces femmes du paiement des taxes et droits de timbre liés au titre de séjour.

La benjamine de l’Assemblée, qui demandait la suppression de cet article, a jugé qu’il ouvrait la porte «à un certain nombre de dérives». Une intervention qui a déclenché les foudres des députés socialistes. Le rapporteur PS du projet de loi, Sébastien Denaja, lui a rétorqué que ses prises de parole n’allaient «pas nécessairement dans le sens de la protection des droits des femmes». La porte-parole du groupe socialiste sur le projet de loi, Axelle Lemaire, a aussi accusé la députée FN de «défendre en réalité l’impunité, les droits de ceux qui violentent».

La députée FN «scandalisée»

Le rapporteur Sébastien Denaja a ajouté que le coût de cette disposition s’élevait à 160 000 euros par an seulement. «C’est en gros ce que peut toucher une députée européenne pour aller deux ans au Parlement européen même si elle n’y va pas» a-t-il ajouté.

Marion Maréchal-Le Pen a aussitôt interprété ces propos comme une allusion désobligeante à sa tante, Marine Le Pen, présidente du FN et eurodéputée depuis 2004. La députée FN s’est dite «scandalisée», assurant avoir voté en séance «un certain nombre d’articles» protecteurs pour les femmes.

Le rapporteur du projet de loi a ensuite précisé que le dépôt d’une plainte pour violences n’allait pas entraîner automatiquement l’exonération du paiement prévue. Le préfet conserve «son pouvoir discrétionnaire». La ministre des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem a ajouté que cette mesure «aidera» les femmes étrangères victimes de violences en levant le «frein financier» à une plainte.

 

Condamné pour violences conjugales, Yacine Chaouat (PS) est toujours 4ème adjoint à la mairie du XIXème (vidéo)

Lu et Vu sur Enquête et Débats

Rappel des faits : M. Yacine Chaouat, Maire-adjoint du 19ème arrondissement chargé de la propreté, des relations avec le monde combattant et de la mémoire, reproche à son épouse d’être trop « francisée » et « de ne pas respecter les coutumes de son pays ». Par conséquent il a décidé de l’attacher au radiateur, de la frapper avec sa ceinture puis de la séquestrer à son domicile.

Contre-Attaque demande la démission immédiate de M. Chaouat si celui-ci a un peu d’honneur ! Sinon Contre-Attaque demande à ce que M. Delanoë, Maire de Paris, fasse le nécessaire afin de démettre M. Chaouat de ses fonctions ! Mais Contre-Attaque sait que M. Delanoë n’en fera rien, puisque selon le Maire de Paris, pour reprendre ses mots, « il ne faut pas mélanger vie privée et vie publique ».


Pourquoi il faut venir manifester pour la… par enquete-debat

N’hésitez pas également à signer la pétition pour faire démissionner Yacine Chaouat.