Archives par mot-clé : violence

Seynod (74) : voitures et poubelles brûlées, pompiers attaqués, ambiance tendue dans ce quartier multiculturel

Depuis plusieurs jours, l’ambiance est tendue dans le quartier de la Jonchère à Seynod. À la nuit tombée, des individus -adolescents et jeunes adultes- se livrent à du tapage (cris, musique “à fond”), suscitant des appels exaspérés d’habitants aux forces de l’ordre.

Dans ce quartier de logements majoritairement sociaux, récemment rénovés, où se côtoient des habitants de 27 nationalités différentes, Françoise Camusso déplore les agissements de quelques dizaines d’individus « entre 9 et 30 ans » (sic), « qui ont décidé d’embêter la population et sont dans l’agressivité permanente. »

Ils s’en prennent aussi au mobilier urbain et aux conteneurs à déchets : « Sept abribus ont été brûlés ces dernières semaines », se désole Françoise Camusso, maire déléguée de Seynod.

Le premier acte a mis en scène les pompiers. Appelés une première Continuer la lecture de Seynod (74) : voitures et poubelles brûlées, pompiers attaqués, ambiance tendue dans ce quartier multiculturel

Sevran (93) : les policiers dénoncent « un déchaînement de violence inqualifiable »

Dans la nuit du 14 juillet, un policier appelé en renfort à Sevran pour des feux de poubelle a été violemment agressé par des jeunes. L’agent a fait usage de son arme pour se dégager, blessant au bas-ventre l’un de ses assaillants. Un responsable du syndicat Alliance 93 revient sur les faits.

Situation tendue à Sevran, en Seine-Saint-Denis, où un policier a été roué de coups par des jeunes dans la nuit du 14 juillet. Cet agent motocycliste faisait partie d’une compagnie de sécurisation et d’intervention qui avait été appelée en renfort pour des feux de poubelle. Mais la situation a très vite dégénéré comme l’explique Grégory Goupil, secrétaire régional du syndicat Alliance 93. Il dénonce un « déchaînement de violence totalement inqualifiable ».

« Mes collègues de la compagnie de sécurisation et d’intervention sont arrivés sur place au nombre de six et se sont retrouvés dans une impasse avec aucun échappatoire. Il y avait des jeunes qui arrivaient de partout. Les deux premiers sont arrivés à s’extraire assez rapidement. Malheureusement, les quatre autres ont été victimes de coups de barres de fer et le dernier de nos collègues s’est retrouvé isolé, seul et pris de nouveau à partie par les individus qui l’ont roué de coups au sol. C’est à ce moment-là qu’il s’est dit qu’il allait réellement y passer ».

Le policier, qui est toujours hospitalisé en soins intensifs, a fait usage Continuer la lecture de Sevran (93) : les policiers dénoncent « un déchaînement de violence inqualifiable »

Val-d’Oise: 10 arrestations lors d’une quatrième nuit consécutive de violences

Après les résultats de l’autopsie d’Adama Traoré, les violences continuent dans le Val-d’Oise. Vendredi après-midi une marche en mémoire du jeune homme a eu lieu. Dans la nuit, des échauffourées ont éclaté.

Charles Consigny : Si le FN est élu c’est la porte ouverte à toutes les violences contre les immigrés (vidéo)

Dans l’émission des GG sur RMC Charles de Consigny et Marie-Anne Soubré prétendent que si le FN arrivait au pouvoir, ce serait la porte ouverte aux violences contre les immigrés.
Ils réagissaient aux propos de Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des Institutions juives de France (Crif), pour qui : « Le Fn ne commet pas de violence mais il faut que toutes les violences sont commises par des jeunes musulmans »


Charles Consigny : Si le FN est élu c'est la… par prechi-precha

Peu de temps avant leurs propos sur le FN les deux abrutis des grandes gueules ont insisté pour ne pas faire d’amalgame entre les musulmans et le terrorisme islamique, et ont été bien plus timide pour condamner la déclaration de Cukierman sur la violence antisémite des musulmans en France.
Les Grandes Gueules c’est le rendez-vous des pires faux cul du monde médiatique

Immigration : L’hôpital au bord de la crise de nerfs

Revendications religieuses, barrières culturelles, irruption de la violence : les personnels soignants s’accrochent à leur mission, malgré le silence des pouvoirs publics.

Nathalie (le prénom a été modifié) est infirmière en cardiologie dans un hôpital de la banlieue parisienne. Elle ne manque pas d’énergie mais se sent parfois désarmée. Cette fois, c’est un patient africain qui ne veut rien entendre : il s’obstine à manger le repas que sa famille lui a préparé, alors que les médecins lui ont prescrit un régime sans sel. « Comment lui faire comprendre que ce n’est pas bon pour sa santé ? » Nathalie a l’habitude mais elle est un peu lasse :

« Depuis deux ans, nous voyons arriver de plus en plus d’étrangers qui ne parlent pas un mot de français. Nous sommes tout près de Roissy. Les étrangers malades qui arrivent en France sont pris en charge ici. »

La barrière de la langue est un problème. « Les interprètes sont rares, on doit souvent se débrouiller avec les familles pour traduire… » De l’avis des soignants, les patients posent moins de soucis que leurs proches : ils ont conscience que leur pathologie nécessite des soins. « Certaines familles ont plus de mal à respecter l’autorité médicale. Il est presque impossible de leur faire comprendre qu’ils doivent se conformer aux horaires de visite et qu’ils ne peuvent pas débarquer à dix dans une chambre. Quand nous essayons de faire observer le règlement, le ton monte. Il n’est pas rare que l’on se fasse insulter. Des situations d’autant plus usantes qu’elles se répètent : 75 % de nos patients sont étrangers. »

Les bénéficiaires de la CMU ou de l’aide médicale de l’État (lire encadré) ne sont pas Continuer la lecture de Immigration : L’hôpital au bord de la crise de nerfs

Affrontements à Massy : « Monsieur le maire, faites quelque chose », dit un habitant

Après de violentes rixes qui ont fait deux blessés à Massy, l’escalade de violence entre les bandes rivales de la ville inquiète les habitants.

Un jeune homme de 23 ans est toujours hospitalisé à Massy dans l’Essonne, après de violents affrontements entre bandes rivales. Il a reçu deux coups de couteau, a eu les deux chevilles brisées et souffre d’un traumatisme crânien.

Ce jeune homme est la principale victime des deux bagarres qui ont opposé90 personnes dans la nuit de vendredi à samedi 10 mai. Les affrontements ont eu lieu à  quelques heures d’intervalle dans cette commune de 43.000 habitants.

Des bagarres de plus en plus fréquentes

Sur place, les habitants sont à bout. À 35 ans, Ali connait par cœur le béton des deux quartiers qui se sont affrontés. Pourtant, il était loin de s’imaginer une telle escalade. « Tout ce qu’on peut dire, c’est monsieur le maire, faites quelque chose », dit-il.

À Massy, les expéditions punitives se sont multipliées en quelques années. Chaque concert, chaque rassemblement, peut tourner au règlement de compte entre cités rivales.

Selon un ancien acteur du secteur associatif, ce n’est que la conséquence de l’abandon des quartiers populaires par la mairie. « Il n’y a personne pour s’occuper des jeunes, les parents ont une part de responsabilité, mais de nos jours on voit qu’ils sont débordés, lâche-t-il. Si on ne fait rien, l’escalade risque de se poursuivre. »

On fait tout ce qu’on peut pour qu’il n’y ait pas de violence.Vincent Delahaye, maire de Massy

Vincent Delahaye, le maire de Massy, rejette tout désengagement. Mais il avoue subir la loi de ces bandes qu’il dit « organisées ».  « On fait tout ce qu’on peut pour qu’il n’y ait pas de violence. Malheureusement il y a certaines rivalités, parfois sur fond de drogue, qui font qu’il y a des choses qui restent et peuvent entrainer des actions vraiment déplorables », affirme-t-il.

L’opération policière de vendredi soir a nécessité l’utilisation de flash-ball et de grenades assourdissantes, du jamais vu en plein centre-ville.

RTL

Le préfet de Haute-Savoie et 2 policiers agressés par une trentaine de jeunes

Addendum 18 novembre : Le jeune homme qui avait aspergé le préfet de Haute-Savoie de gaz lacrymogène a été condamné à un an de prison ferme. Ce lundi 18 novembre, ses acolytes ont également écopé de peines de prison ferme, notamment pour l’agression d’un policier. L’un a pris 22 mois, l’autre 10.

(…) France 3 Alpes

Addendum 16.11.2013 :

Le Figaro relève le silence assourdissant de la presse et des politiques UMPS bien-pensant qui depuis deux semaines passent leur temps à traiter les français de racistes afin de re-diaboliser le FN

Agression du préfet de Haute-Savoie : 3 arrestations, la classe politique silencieuse

Les trois jeunes hommes seront jugés lundi en comparution immédiate à Thonon-les-Bains pour avoir aspergé le représentant de l’État de gaz lacrymogène lors d’un contrôle dans un quartier sensible.

À part la présidente du Front national Marine Le Pen, aucun responsable politique n’a encore réagi face à cette affaire, qui concerne pourtant un représentant de l’État. Pour la dirigeante frontiste, «un nouveau seuil a en effet été franchi dans le remplacement de la loi de République par la loi des caïds».

Le Figaro

 

Addendum 16-11-13

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

L’agression du préfet de Haute-Savoie lors d’un contrôle de la BAC dans la nuit de jeudi à vendredi est un événement très grave que le gouvernement semble vouloir minimiser par son silence alors qu’il devrait l’alerter au plus haut point.

Un nouveau seuil a en effet été franchi dans le remplacement de la loi de République par la loi des caïds. Outre l’agression du premier représentant de l’Etat dans le département, un policier a été roué de coups par la trentaine de voyous qui ont fondu sur la BAC.

A travers cette agression du préfet de Haute-Savoie, c’est l’Etat et la République qui sont défiés, c’est le bilan désastreux de Manuel Valls qui est mis en cause, grand ministre dans la parole et le mensonge mais tout petit ministre dans l’action.

La spirale de la violence qui frappe notre pays depuis des années n’a jusqu’ici trouvé face à elle que le laxisme et les effets de manche de l’UMP et du PS.
L’agression du préfet nous montre qu’il est plus que temps de tourner le dos à ces années de mollesse pour choisir la tolérance zéro, la réhabilitation de la sanction et le rétablissement de l’ordre républicain partout en France.

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Encore des suédois d’extrême droite. Nous attendons la réaction indignée de Manuel Valls, le beau discours d’Harlem Désir sur la montée du racisme, les déclarations de Taubira sur l’extrême droite qui menace la République, les paroles rassurantes de Ayrault sur le vivre ensemble, les leçons d’Histoire de Jamel Debbouze et les analyses politiques d’Harry Roselmack.

prefet haute-savoie

La France est raciste on vous dit, et son problème c’est l’extrême drouaaaate !!!!!!!

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Sur son site, Le Dauphine rapporte qu’une trentaine de jeunes d’un quartier sensible de Thonon-les-Bains ont agressé le préfet de Haute-Savoie et des policiers de la BAC, dans la nuit d’hier à aujourd’hui.

Les faits se sont produits vers 22 h 30 alors que les policiers étaient en train de contrôler un jeune homme de 19 ans connu des services pour revendre de la drogue. Sur lui, ils trouvent d’ailleurs 100 grammes de cannabis.

« Refusant de monter dans la voiture banalisée, il a alerté en criant une trentaine de jeunes qui a pris à partie les deux policiers et le préfet » indique le quotidien. « L’un des deux policiers a été roué de coup alors qu’il se trouvait à terre. Les jeunes ont tenté d’extraire leur collègue de la voiture de police mais en vain. »C’est à ce moment que l’un des jeunes projette du gaz lacrymogène qui atteint le préfet.

Le frère du dealer a été interpellé pour outrage, provocation à la rébellion et rébellion en réunion. L’auteur du gazage a été interpellé ce matin.

Le Figaro

Lâchons le boulet marseillais !

Marseille est autant une ville française que l’étaient les villes de l’Algérie d’avant 1962. Un déni de réalité. Bien sûr, la majorité arabo-africaine est encore officiellement sous la coupe de la République française, mais plus pour longtemps, ne rêvons pas.

Le vieillissant Jean-Claude Gaudin est probablement le dernier ou l’avant-dernier maire français de souche ; après, il faudra passer la main. C’est le vent de l’Histoire ! D’ailleurs, depuis quelques mois, les médias mettent fortement en avant Samia Ghali, maire actuel du huitième secteur. Candidate pour les municipales de 2014, elle a le bon profil pour diriger la phase de transition. Algérienne d’origine, socialiste, et visiblement imprégnée de culture républicaine, Samia Ghali sera le symbole parfait.

En attendant, continuellement à la une des faits divers, la deuxième ville de France, pourrie jusqu’à l’os par la corruption et les divers trafics, est devenue un véritable boulet pour la nation. Économique et humain. La bataille démographique est définitivement perdue. Plus de 50 % des jeunes de moins de 18 ans sont d’origine afro-maghrébine. Soyons lucides : Marseille est chaque année moins française.

Il faut peut-être envisager le dégagement. Rapidement. Des accords pourraient être trouvés pour que la minorité européenne qui vit sur place puisse conserver la nationalité Continuer la lecture de Lâchons le boulet marseillais !

Nuit d’émeute à Digne après l’interpellation de deux jeunes gens

C’est une véritable nuit d’émeute que le centre-ville de Digne-les-Bains a connu peu après les dernières notes de la fête de la musique. Intervenus vers 1 h 30 du matin pour tenter de calmer un groupe de jeunes gens éméchés sur le boulevard principal de la ville, les policiers, après avoir fait arrêter la musique, ont essuyé une pluie d’insultes et de jets de projectiles divers et variés.

L’interpellation de deux jeunes gens, auteurs présumés de jets de bouteilles en direction des policiers dont l’un d’entre eux a d’ailleurs été légèrement blessé, a littéralement mis le feu aux poudres.

Au point de contraindre les fonctionnaires de police à se retrancher dans le commissariat, le temps de s’équiper de casques, de boucliers antiémeutes et de grenades lacrymogènes afin de faire face à la horde de jeunes gens, dont plusieurs adolescentes, tous provocateurs à souhait et armés de bouteilles, canettes et autres pavés.

Faute de pouvoir disposer de renforts, de la part notamment de la gendarmerie mobilisée par ailleurs, la quinzaine de fonctionnaires de police a dû gérer seule la situation qui s’est ensuite envenimée avec la destruction par des projectiles d’un abribus et d’une cabine téléphonique ainsi que l’incendie par les jeunes émeutiers d’un parc entier de conteneurs à déchets près de la place principale.Un feu alimenté avec du mobilier provenant de terrasses de bars, fermés depuis déjà quelques heures.

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