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Robert Redeker : « Le vivre ensemble est une illusion verbale »

Un nouveau leitmotiv est repris depuis quelques mois par les politiciens, certaines associations, et une partie des médias : le vivre ensemble. L’objet de la politique serait d’organiser le vivre ensemble. L’École n’aurait d’autre mission que de l’enseigner. Les valeurs elles-mêmes se récapituleraient dans ce vivre ensemble. Cette expression est dans toutes les têtes et dans toutes les bouches. Mais cette mode sémantique signifie-t-elle quelque chose ?En relisant les philosophes, les moralistes, les écrivains des temps passés, la vérité se fait jour : jamais le vivre ensemble n’a été inscrit au rang des valeurs, jamais même il n’a été énoncé sous cette forme.

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Le FN Stéphane Ravier souscrit à la théorie du « grand remplacement » et n’apprécie pas le « Vivre Ensemble »

Oh, le vilain…. bouhhh le fasciste…. les journalistes sarkozystes du Figaro et petits soutiers de l’escroc serges Dassault sont profondément indignés. La preuve avec cet article sur le ton de la déploration… républicaine.


 

Le sénateur-maire de Marseille a déploré, lors d’un conseil d’arrondissement capté par les caméras de France 3, «un problème économique, social et identitaire».

Le sénateur-maire de Marseille a déploré, lors d’un conseil d’arrondissement capté par les caméras de France 3, «un problème économique, social et identitaire».

«Je ne participe pas de cette vision complotiste». Interrogée en novembre dernier sur le concept de «grand remplacement», théorisé par l’écrivain Renaud Camus, la présidente du Front national Marine Le Pen s’était clairement désolidarisée de cette doctrine, pourtant chère à l’extrême-droite. À l’instar de sa nièce, Marion Maréchal-Le Pen, qui a quant à elle épousé en février dernier cette crainte de voir disparaître «les Français de souche». De même que Stéphane Ravier, sénateur-maire FN de Marseille, qui considère pour sa part qu’il y a, à Marseille et en France, «un processus de remplacement, de grand remplacement».

Une considération à laquelle s’est livré l’édile lors d’un conseil d’arrondissement, soulevée à l’époque par La Marseillaise et captée par les caméras de France 3 lors du film Marseille à l’épreuve du FN, visionné par le Scan avant sa diffusion ce jeudi soir.

«C’est un problème économique, social et identitaire», dénonce ainsi le parlementaire, regrettant que son opposition municipale lui «conteste aujourd’hui de pouvoir mettre des crèches chez (lui)» pendant qu’ils «subventionnent la construction de mosquées». «C’est vous qui êtes en dehors de la République, ce n’est pas moi. Moi je ne fais qu’appliquer la loi», a-t-il encore lancé.

 

«Je t’en foutrai du vivre ensemble»

S’il assure se «plier à la loi sur la laïcité», il se dit «emmerdé» par les «ayatollah de la laïcité», des «laïcards de merde» qui «commencent à les lui briser». Il regrette également l’organisation d’une «énième semaine de lutte contre le racisme qui va nous coûter les yeux de la tête et ne fera pas avancer le Schmilblick». Des prises de position radicales au sujet desquelles le Marseillais, contacté par le Scan, a refusé de s’expliquer.

Le documentaire réalisé par Christophe Lancellotti dépeint un élu qui semble éprouver une véritable répugnance à l’égard de la notion de «vivre ensemble». Ainsi, alors qu’il relit dans son bureau le discours écrit par l’un de ses collaborateurs pour ses vœux de nouvelle année, Stéphane Ravier bute sur cette fameuse expression. «C’est pas trop mon vocabulaire ça, le ‘bien vivre ensemble’. Je ne vais pas pouvoir m’empêcher de faire la grimace», estime-t-il alors, avant de tout bonnement supprimer la formule. Et de finalement conclure: «Vivre ensemble. Je t’en foutrai du vivre ensemble».

Toulouse: Une jolie scène de vivre ensemble dans le métro (vidéo)

C’est le genre de scène qui échappent aux caméra du 20h00. Les éditorialistes des grands journaux qui font profession de donneur de leçon ne peuvent même pas les imaginer. Et pourtant c’est le réel. Celui que doivent subir un grand nombre de français; et qui se disent en assistant à de telles pitreries grossières que la France a perdu un peu de son clinquant et beaucoup de son savoir vivre.
La gabarre se passe à la station Jean Jaurès… tout un symbole.

Propagande des bisous : « Et vous, pouvez-vous nous dire pourquoi vous aimez la France ? » (vidéo)

Vu sur Fdesouche

Ce clip fait partie du dispositif événementiel mis en place par France Télévisions pour la fête nationale du 14-Juillet. Spécialement produit pour l’occasion, il sera diffusé sur toutes les chaînes du groupe.

Les socialistes au pouvoir n’ont rien perdu de leur savoir faire en matière de propagande….

affiche_de_propagande

Propagande: «L’école peut-elle encore apprendre le vivre-ensemble ?»

Le PS au pouvoir se prépare à accentuer au sein de l’éducation nationale sa propagande. Le lavage de cerveau qui y sévit depuis plus de 30 ans n’est donc pas prêt de s’interrompre…..

François Durpaire (historien), Béatrice Mabilon-Bonfils (sociologue, professeur des universités), Benoît Falaize (professeur d’histoire) et Benjamin Stora (historien, professeur des universités), sont sur la ligne de départ. Pendant 5 ans tous les petits  lyssenko  pourront poursuivre avec l’aide de la puissance publique et la complicité des média de masse l’endoctrinement aux dogmes du post-modernisme.

Bienvenu chez Orwell.

 

Un article lu dans l’une des nombreuses publications de propagande de la Gôche, Le Nouvel Obs

«L’école peut-elle encore apprendre le vivre-ensemble ?»

(…) Qu’enseigner aux élèves ? Quelle formation pour ces nouveaux professeurs ? Reconstruire l’école, certes, mais doit-ont la reconstruire à l’identique ? […] Le projet de l’école publique, depuis sa création, n’a jamais été seulement de transmettre des connaissances disciplinaires. [….]

Mais depuis cette époque, un doute s’est insinué sur la mission de notre école, né des critiques souvent justifiées sur l’enseignement d’une histoire comme «catéchisme» ou «mythe national». Il ne s’agirait plus aujourd’hui de «faire France», mais de transmettre l’esprit critique, porte d’accès à la connaissance objective… Qui s’en plaindra ? Pour autant, l’école peut-elle se désintéresser de ce que des milliers de jeunes nés en France, ayant fait toute leur scolarité en France, préfèrent (par adhésion ou provocation) se définir selon la nationalité étrangère de leurs parents (sénégalaise, algérienne, etc.) plutôt que de se considérer comme français ? […]

Le premier axe est celui de la formation des enseignants. Le Cahier des charges de la Formation des Maîtres définit ainsi la sixième compétence du métier d’enseignant :

«prendre en compte la diversité des élèves« (2010). […] Former les enseignants à la diversité des élèves, des familles et des cultures, est un enjeu fort pour une École en refondation. […]

Le second axe est donc celui de la recherche scientifique […].Créer le premier Laboratoire de recherche français sur les questions de diversité doit être une priorité.

Il est d’autant plus nécessaire de produire de l’expertise dans le domaine du vivre-ensemble que nos sociétés sont de plus en plus marquées par la pluri-culturalité. […]

Le troisième axe est donc celui des programmes : il nous faut reconstruire un récit républicain qui fasse sens pour tous les citoyens, véritable creuset d’une nation qui intégrerait la diversité de ses héritages, de ses apports. […]