Derrière les attaques médiatiques et festives anti-FN se cachent la volonté totalitaire d’en finir avec la dissidence patriote.

Le système s’échine à diaboliser le FN. Tous les jours les comptes facebook des militants konk-non-à-la-haineFN ou RBM sont décortiqués par des journalistes dont le seul talent ne repose que sur leurs compétences de délateurs staliniens. Ils y cherchent le  » dérapage » sur la route de la bienpensance qu’ils ont eux même balisé. La semaine dernière le journal le Monde ( propriété des milliardaires de gauche Mathieu Pigasse et Pierre Bergé ) publiait une série d’articles anti-Fn dont l’ un avait pour titre « « Le programme du FN produirait un profond et durable appauvrissement »« . Le journal les Échos dans un esprit moutonnier qui caractérise si bien les faibles d’esprits se fendait d’une analyse intitulée  » les aberrantes propositions économique du FN ». Toujours dans la même semaine, sur TF1 cette fois, c’est un reportage qui dénonçait la montée du FPO en Autriche en évoquant pèle mêle le nazisme, le nationalisme et….. le Fn. Même dans « Plus belle la vie » on tente d’insinuer que le danger fasciste rode. Ça ne m’étonnerait pas  de voir dans la météo d’evelyne dheliat des messages subliminaux sur le retour des heures les plus sombres de notre histoire.

Comme si cela ne suffisait pas, le PS, et la cohorte de ses affidés, organisent, ici et là, meeting et marches contre le racisme en prenant pour cible… le FN.

À l’occasion d’une soirée anti-raciste organisée par le ministère de la culture, donc avec notre fric, le cacochyme Guy Bedos n’a  pu s’empêcher de baver sans retenu sur Marine Le Pen. Son jugement politique est tellement fin qu’il se passe de commentaire :

Bien sûr dans cet océan d’injures, d’approximations, de manipulations, et de propagandes, aucun média n’aura évoqué les agressions dont font l’objet Marine Le Pen, les militants et les locaux du FN. Rien sur les atteintes à la liberté d’expression. Rien non plus sur les problèmes concrets que le FN est le seul à aborder et que la caste fait mine aujourd’hui de découvrir après les avoir volontairement occulter.

Des pratiques  dignes des régimes totalitaires.

Dans les Lettres Luthériennes, Paolo Pasolini a une phrase prophétique : « Le fascisme peut revenir sur la scène à condition qu’il s’appelle antifascisme ».

Nous y sommes.

Regardez ces socialistes sur scène, on les croirait sortis du cerveau d’Orwell.
Regardez ces socialistes sur scène, on les croirait sortis du cerveau d’Orwell.

Car ces démocrates qui ont refusé le vote des Français sur la constitution européenne ne sont pas des démocrates !

Ces républicains qui ont délégué l’ensemble de notre souveraineté à des instances supra-nationales non élues, ne sont pas des républicains !

Ils sont les gardiens d’un système qui nous maintient la tête sous l’eau. Héritiers des communistes révolutionnaires, ils rêvent d’un homme nouveau libéré de ses racines, de ses ambitions nationales, de son attachement à un passé, à une histoire. Robespierristes, ils n’ont pas abandonné l’être suprême et la terreur qu’il est nécessaire de déployer pour y parvenir.

Leur obsession : tuer dans l’œuf toute forme de dissidence

Il est faux de croire que la caste se contentera de terrasser le FN. Pour eux ce parti n’est qu’une cible derrière laquelle ils espèrent toucher et tuer les patriotes et leurs idées.

Car si le FN avait un autre nom, ou s’il avait à sa tête un autre chef, la hargne des journalistes et la haine des politiques de l’UMP, du PS ou des mélenchonistes, seraient la même. Ce qu’ils refusent c’est que la Nation française ait un avenir. Ce n’est pas le FN qu’ils veulent détruire, mais l’idée de protectionnisme, de frontière, d’Europe des nations, de souveraineté, de peuple français, de racine, d’assimilation, d’avenir national.

À leurs yeux, un patriote est un chien au sens où l’entendait Jean Paul Sartre quand il parlait des anticommunistes. Nous sommes ces européens que Sartres, encore lui, voulait voir mourir afin de libérer les damnées de la terre (“Abattre un Européen, c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé ; restent un homme mort et un homme libre.” préface des damnés de la terre de l’anticolonialiste Franz Fanon)

Oui ils veulent l’extinction des idées patriotes

Je me souviens de la campagne de Jean-Pierre Chevènement pour la présidentielle de 2002. Quand ce dernier fut donné à 15% dans les sondages, il dut affronter les tirs de barrages de la caste qui jusque là était restée silencieuse. De BHL à Kouchner en passant par les guignols de Canal+, Libé ou Charlie Hebdo, ce fut une avalanche de diffamations, de menaces, et d’hypothèses anxiogènes. Sur les ondes pas une seconde sans que l’on n’entende le récital des donneurs de leçon. Le candidat de MRC était devenu l’homme à abattre. Il fut décrit comme la synthèse repoussante de la pensée Maurassienne et Barresienne. Les esprits les plus mal intentionnés ressortirent des placards le mémoire sur la droite nationaliste que Chevènement avait rédigé à 20 ans.

On pouvait y lire : «Maurras est le doctrinaire d’un nationalisme dont Barrès est le poète.». Ce fut suffisant pour ranger ce Nationaliste stendhalien, comme l’avait surnommé Libé, parmi les factieux, les fascistes, les Pétainistes. BHL ira même jusqu’à le comparer à l’antisémite Drumont. Jean Marie Le Pen aux fraises dans les sondages, le système et sa cléricature médiatique venaient de lui trouver une doublure. Chevènement était devenu le chien et le salaud sartriens. Mal leur en a pris. Trop occupés à tailler en pièce Chevènement, ils n’ont pas vu l’arrivée de Jean-Marie Le Pen au second tour. On eut droit alors à la quinzaine anti-Le Pen comme l’a si bien dépeinte l’excellent et regretté Philippe Muray (qui fit parti des soutiens à Chevènement et désigné comme un néo-réactionnaire).

Dans une moindre mesure, on pourrait également évoquer la façon dont fut reçu Nicolas Dupont-Aignan dans les média lors de la dernière campagne présidentielle. Candidat au programme souverainiste dont les idées flirtent avec celle du FN, le patron de Debout la République a été le plus souvent ridiculisé. On peut s’étonner d’ailleurs qu’ayant gouté lui même aux avanies des adversaires déclarés de la nation, il ne fasse pas preuve d’un peu plus de courage pour s’élever contre les attaques déloyales portées contre Marine Le Pen. Mais le président de Debout la République croit pouvoir jouer la carte de l’immaculé. Il espère cyniquement récolter de cette sinistre vendange les fruits électoraux qui pourraient le faire passer de l’ombre à la lumière. Il a tort et il rêve. Jamais le système ne lui laissera la place qu’il entend occuper. Aujourd’hui la situation est si grave qu’un patriote doté d’un minimum d’honnêteté intellectuelle devrait se rendre compte que quand le système s’acharne sur le FN, c’est la France, la Nation et tous les patriotes que l’on insulte et que l’on cherche à détruire.

Il serait donc temps de faire cause commune face à ce système qui nous détruit de jour en jour un peu plus. Bientôt il sera trop tard.

Jérôme Cortier