Dictature du Bien : L’épicerie d’une candidate FN acculée à la faillite

« Commerçante à Sumène, dans le Gard, Sybil Vergnes fait partie de ces candidats qui paient actuellement le prix de leurs engagements. La petite épicerie qu’elle tenait, au bout de son village de 1500 habitants, a été acculée à la faillite à cause des attaques de gauchistes qui effrayaient la population locale et appelaient au boycott de ses produits![…]

[D]ans la nuit du 29 au 30 mai, l’épicerie de la candidate FN est défoncée à la voiture bélier! La vitre blindée est brisée, la porte sortie de ses gonds. Comme il s’agit d’un acte de pur vandalisme – rien n’a été volé – les assurances ne prennent pas en charge cette dépense. Coût total, à la charge de la commerçante: 2800 euros de réparations! […]

Très vite, outre les agressions et les insultes, un texte circule dans son village et les communes environnantes, enjoignant les habitants à ne plus fréquenter sa supérette.

Le scénario est bien rodé. Des gauchistes hirsutes font du porte-à-porte en présentant une pétition appelant au boycott. Leur seul argument? Un slogan: « Pas de F-Haine chez nous ». Si la personne refuse de signer, les nervis passent à l’intimidation, avec reproches et menaces de représailles à peine voilées pour ceux qui oseraient braver l’interdit. […]

Pour Sybil, la situation devient critique: « Ces quelques clients manquants étaient cruciaux pour boucler le budget, payer les charges et les fournisseurs. Le boycott et l’intimidation de mes clients ont brutalement fait chuter mon chiffre d’affaires. Je n’ai pas pu me payer en juin. J’ai dû me résoudre à laisser l’affaire à mon associé… » Le magasin tourne maintenant au ralenti. Dommage collatéral, les petits fournisseurs locaux qui trouvaient dans cette supérette un débouché important se retrouvent avec leurs légumes, confitures et salaisons sur les bras. […] »

Minute, via Le Salon Beige

[à l’heure où nous publions cet article, aucun média local ne daigne mentionner encore cette information, pas plus dans les rubriques faits divers, que dans les pages politiques]