« Éric Zemmour légitime une forme de délinquance de la pensée », selon l’historien Gérard Noiriel

Gérard Noiriel fut communiste et puis socialiste. Il avait la carte; ça aide quand on veut mener une carrière de patachon au sein de l’université ou au sein des institutions de propagande para-étatique gavées de subventions.
Il a très vite vu l’importance idéologique qu’allait prendre la question des migrations. Il a donc engagé un travail sur le sujet. Mais comme un militant pas comme un scientifique. On a l’habitude. On est en France.
Aujourd’hui Noiriel invente le concept de « délinquant de la pensée ». Et afin de mater cette délinquance par lui-même désignée le socialo-communiste Noiriel rêve de Guépéou et de police de la pensée. Noiriel a une obsession : terrasser la vérité. Noiriel ne débat pas. Il émet des sentences, créait des pelotons d’exécution, érige des guillotines. Noiriel est le kapo du camp des bien pensant. Si on lui en donnait les moyens il se chargerait lui même de l’exécution de zemmour. Pan! Au petit matin une balle dans la nuque. Noiriel, un historien? Non, une socialope que l’on nous a vendu pendant des années comme un expert.
La gauche est folle et dangereuse.

Gérard Noiriel, historien de l’immigration s’attache dans son dernier livre, « Le venin dans la plume. Édouard Drumont, Éric Zemmour et la part sombre de la République » (La Découverte), à montrer comment la rhétorique identitaire du polémiste est comparable aux imprécations antisémites d’Édouard Drumont. […]