Gilles Demailly, maire PS d’Amiens :  » Je me suis trompé pendant 30 ans, j’ai pensé que la répression n’était pas une solution ».

Le maire d’Amiens, qui vient d’offrir une mosquée aux musulmans de sa ville, pleurniche sur les plateaux télé. Il est stupéfait que des racailles islamisées, et généreusement arrosées de subventions, aient pu se comporter comme des émeutiers dignes du FLN.
Pis même, l’élu socialiste fait amende honorable: « Je me suis trompé pendant 30 ans », avoue l’insipide, « j’ai pensé que la répression n’était pas une solution ».
Est-ce-que ce socialiste atteint de cécité volontaire ne se foutrait-il pas de notre gueule ?. Car qui a fait entrer plus de 200 000 immigrés par an en prétendant que c’était une richesse pour la France ?. Qui a tenu des discours relativistes, laxistes, multiculturalistes et débonnaires sur la racaille de nos charmantes banlieues ? Qui a financé les associations des petits flics de la pensée qui n’ont comme seul objectif de faire peser une réelle censure sur les débats publics ? Qui a traité de fasciste ceux qui ont osé tirer la sonnette d’alarme ?
C’est la gauche et les paltoquets de l’UMP qui sont responsables de la politique menée dans ce pays depuis 30 ans. Alors, si monsieur le maire d’Amiens ne se sent pas bien dans ses pompes de petit notable socialiste qu’il dégage.

Précisons aussi que l’émission C dans l’air a pour titre, les ghettos de la République. Voilà encore un terme de propagande mis en musique par nos journalistes bobos et gauchiasse.
Un ghetto est un endroit dont aucun juif ne pouvait sortir, ce qui est loin d’être le cas de nos banlieues.
Les gens qui habitent ces soit-disant ghettos n’ont pas à subir les lois d’exceptions que subissaient les juifs. Ils ont une nationalité. Ils ont une scolarité gratuite. Ils ont des transports gratuits. Ils ont des crèches, des gymnases, et ils sont pris en charge par la sécurité sociale.

Les racailles ne sont donc en rien discriminées…. elles ne son même pas comparables au lumpenprolétariat dénoncé par Marx et Hegel.
Les racailles incarnent une nouvelle figure: celle d’un analphabète qui ne vivrait que pour la thune, la violence, l’islam. Guidé par virulente francophobie, la racaille d’Amiens et d’ailleurs est l’élève appliqué du socialisme français.

“Ce ne sont pas des réactions spontanées. Ce sont des groupes organisés de façon extrêmement violente qui agissent de façon délibérée”. Le maire d’Amiens