Guyane : « Dans les bidonvilles, ma mère s’est fait braquer trois fois avec un flingue sur la tempe »

Loin des yeux, loin des préoccupations. Ce matin, les Guyanais se réveillaient plus motivés que jamais à poursuivre la mobilisation. Cela fait cinq jours que le plus grand département de France est bloqué à la suite du ras-le-bol général de collectifs citoyens face à l’insécurité croissante, aux problèmes liés à l’enseignement, à la santé et à l’économie de ce pays qui leur est cher. Edward, guyanais installé en métropole, a contacté les GG pour témoigner.