Halal: 51% des animaux sont abattus rituellement. (Vidéo)

Il y a deux semaines, tout le petit monde de la presse parisienne et de l’UMPS s’accordaient à dire qu’il n’y avait aucun problème avec le Halal, et que Marine Le Pen cherchait à créer une polémique en stigmatisant une partie de la population.

Sarkozy s’était même précipité à Rungis pour dire que les déclarations de la présidente du FN étaient infondées et les avait même jugé pitoyable. Or, entre temps, le président de la laïcité positive a changé d’avis, et le Halal est devenu selon lui le sujet principal qui occupe les français.

Depuis les journaux, jusqu’ici silencieux, nous en apprennent de belle. Comme par exemple ce rapport confidentiel déniché par le magazine le point où l’on apprend que les Français mangent sans le savoir plus de viande halal que ce l’on pouvait craindre: 51 % des animaux seraient massacrés rituellement !.

Chaque année, on tue dans notre pays 1 milliard de poulets et de lapins, 25 millions de porcs, plus de 6 millions de bovins, ou encore 4 millions de moutons. Un rapport confidentiel que Le Point s’est procuré jette une lumière crue sur l’abattage rituel tel qu’il est pratiqué en France. Remis aux autorités en novembre 2011, le document, rédigé par dix experts et hauts fonctionnaires du ministère de l’Agriculture, a été soigneusement enterré. Il est vrai que cet audit de 54 pages émanant du Conseil général de l’alimentation contient une vérité qui n’est pas bonne à dire : les Français ont progressivement, et sans le savoir, été mis au régime halal. Le Point

 

Voir le Rapport

Mais n’ayez pas peur, les musulmans ont tout prévus: si vous êtes malade après avoir ingurgité de la viande halal, vous pourrez toujours souscrire à une assurance halal: Après la viande, l’assurance-vie halal

« La Compagnie française de conseil et d’investissement (CFCI & associés) s’apprête à distribuer la première assurance-vie « charia compatible » en France métropolitaine. Objectif : offrir à la clientèle musulmane française – mais pas seulement – un moyen d’épargne en conformité avec ses convictions religieuses et, surtout, insiste la CFCI, éthiques. La mise minimum sera de 100 euros. La clientèle sera démarchée par téléphone ou en face à face.  »