Immigration : pour le secrétaire à la Défense britannique, l’Angleterre est “submergée”

Le ministre de la Défense britannique Michael Fallon a dépeint la réalité de l’immigration en Grande-Bretagne et ses implications futures, ce qui a suscité une assez vive polémique de l’autre côté de la Mer Celtique.

Durant un entretien télévisé, M. Fallon a parlé de villes “en état de siège” sous la pression d’un “vaste nombre” d’immigrés et que des mesures devaient être prises pour réduire la liberté de circulation de ces derniers. Il a évoqué la nécessité de “prévenir des villes entières d’être submergées par des travailleurs étrangers”.

Le mot “submergées” a suscité les critiques de la gauche ainsi que de l’UKIP de Nigel Farrage dont le porte-parole a qualifié le terme “d’excessif”.

Cette polémique intervient alors qu’Andrew Green, président de “Migration Watch” vient de brosser dans la presse anglaise un portrait apocalyptique du remplacement de population dans ce pays. Le Daily Mail relate ses déclarations :

“Le ministère de l’Intérieur indique que nous avons connu environ 250 000 entrées par an depuis dix ans… A ce rythme, cela ajoutera 12 millions d’immigrés à la population globale d’ici 20 ans. C’est énorme. Cela représente une fois et demi la population de Londres, ou douze fois la population de notre seconde ville la plus peuplée, Birmingham” a déclaré l’expert.

“Les effets se font déjà ressentir. Les maternités sont sous une pression croissante. Les salles de classe sont en surcapacité. Le logement est un autre

problème grave. Les gens ne réalisent pas qu’un tiers de la demande de logements résulte directement de l’immigration. Nous devrons construire une maison neuve toutes les 7 minutes pendant vingt ans pour accueillir les immigrés et leurs familles” ajoute Andrew Green.

“Le résultat, c’est qu’il devient de plus en plus difficile de trouver un logement abordable dans de nombreuses régions du pays… La population de Londres a augmenté de 1 million d’habitants depuis 2000. Ceci est uniquement du à l’immigration. Ce qui a été dépeint comme un “boom” a cependant abouti au départ de 750 000 Londoniens de naissance vers d’autres régions du pays” précise-t-il.

Source Daily Mail via Fdesouche