IVG/Louis Aliot à Pascal Clark: c’est vous qui êtes dégeulasse, faites votre travail.(vidéo)

Louis Aliot, vice-président du Front National en charge du Projet et Directeur opérationnel de la campagne de Marine Le Pen en charge du Pôle Rassemblement national, est l’invité de Pascale Clark dans l’émission « le 7/9 » sur France Inter.
Il revient sur les propositions de l’arriviste et du parvenu Sarkozy qui chasse sur le terrain des souverainistes. Mais vous remarquerez encore une fois le gauchisme de la radio publique France Inter. Pascale Clark, transfuge de canal+, est l’exemple même de la bobo parisienne. Indignée par la proposition de Marine Le Pen qui souhaite ne plus rembourser l’IVG de confort ( avortement contraceptif), la journaliste se transforme en procureur et s’exclame  » c’est dégueulasse ». Louis Aliot aura beau lui préciser que le terme d’IVG de confort est terme de médecine, employé notamment par des professeurs dans un article du Figaro. Son jugement est fait  » c’est dégueulasse ».

Notons que l’on se fout de l’opinion de cette mégère apprivoisée par le système, mais c’est ainsi: les journalistes, qui ne sont même plus capables de faire autre chose que de se copier entre eux (ce qui leur évite de travailler leurs dossiers), se prennent pour des juges. Pascal Clark est l’incarnation de cette caste médiatique essentiellement constituée de ceux que Ortega y Gasset désignait comme l’Homme masse. Un Homme moyen. Un Homme conformiste. L’ Homme du nivellement épris d’égalitarisme et qui se complait dans une médiocrité démagogique. L’Homme-masse, c’est l’enfant gâté, sans passé ni tradition. Un pays dans lequel l’Homme masse s’est substitué à une élite « aristocratique » et exigeante est un pays qui court à sa perte.


Louis Aliot par franceinter

Notons qu’il y a aujourd’hui 200 000 femmes qui avortent par an en France…le même chiffre que le nombres d’immigrés qui rentrent légalement. Précisons aussi que, contrairement à ce que suggèrent quelques journalistes, la loi Veil (1975) ne prévoyait pas le remboursement de l’IVG. Ce remboursement est venu plus tard, en 1982 par la loi Roudy.

« Lire l’article: IVG de confort » Source : Le Figaro – Santé

De plus en plus d’avortements de «confort»

Par – le 25/02/2009

Certains gynécologues-obstétriciens se détourneraient de cette pratique à cause des dérives constatées ces dernières annnées.

La pénurie annoncée de praticiens de l’avortement ne serait pas uniquement liée à un problème de restructuration hospitalière ou de renouvellement de génération, mais au désinvestissement de professionnels qui se posent de plus en plus de questions face à la consommation» de l’IVG. C’est en tout cas ce qu’observe le Dr Grégoire Moutel, responsable du laboratoire d’éthique médicale de l’université Paris-Descartes. «Beaucoup de professionnels, qui ne sont pas du tout des militants pro-vie, changent aujourd’hui de regard après avoir trop vu de glissements sur la pratique, explique-t-il. À l’origine, les indications d’un avortement impliquaient une détresse matérielle ou psychologique de la femme, elles sont aujourd’hui plus de l’ordre du confort, ce qui n’est pas dans l’esprit de la loi.»


Ce médecin en veut pour preuve le nombre de «récidives» : alors qu’une femme sur dix avait subi deux ou trois avortements il y a dix ans, elles sont aujourd’hui deux sur dix, révèle une de ses études. De même, du fait du rallongement du délai de 10 à 12 semaines, certaines femmes, lors de l’échographie du premier trimestre, feraient «passer des petits doutes d’anomalies sur des IVG», évitant ainsi l’IMG (interruption médicale de grossesse) soumise, elle, à l’avis médical rigoureux d’une collégialité d’experts.

Autre glissement : aux côtés de couples qui «se retrouvent légitimement à devoir faire une sélection sur cinq ou six embryons» après une assistance médicale à la procréation, «d’autres le font pour une simple gémellité !» observe-t-il. Autant de raisons, selon lui, qui font lever le pied à ses confrères sur la pratique. «Ils finissent par se dire qu’ils n’ont pas choisi la gynéco-obstétrique pour faire ça.» Selon lui, la révision des lois bioéthiques doit précisément être l’occasion, non pas de remettre l’IVG en cause, mais de repenser son accès et la façon dont ses indications sont posées.