Quand Jean-François Revel dézingue les arguments des négationnistes comme Mélenchon

J’ai lu Jean-François Revel. Il fut l’un des seuls avec Aron mais aussi les anarchistes de socialisme et barbarie ou encore georges Orwell à comprendre l’impasse idéologique et les dangers de la gauche que l’on voit ressurgir aujourd’hui.

Une certaine gauche, plus nombreuse qu’on ne le croit, a besoin de penser que quiconque n’est pas socialiste est nazi.

Jean-François Revel

Soljenitsyne, l’auteur de l’archipel du goulag qui dut fuir la Russie communiste, a été la victime de cette gauche. D’abord en Russie où il fut envoyé dans un goulag. Puis en Europe et particulièrement en France. Son crime?: être de droite et avoir révélé les horreurs du communisme. (1)

Mélenchon qui nie les 100 millions de morts du totalitarisme soviétique a fait partie de cette gauche là. Et encore aujourd’hui il ne peut pas s’empêcher de vomir sur l’écrivain en le faisant passer pour un dégueulasse. Il a plus de haine pour un écrivain qui a échappé aux horreurs du goulag que pour les communistes responsables de ces horreurs… ça en dit long sur le personnage.

(1) Tous les étudiants devraient lire Jean-François Revel. Or ce n’est pas le cas. C’est la raison pour laquelle le romantisme mortifère de la gauche totalitaire continue de prospérer et à avoir bonne presse.
Un extrait du livre « l’essentielle identité du fascisme rouge et du fascisme noir » de jean François revel: