Économie, Écologie...

La CGT du Livre soustrait 8 millions d’euros à son principal concurrent

En France, le transport des magazines vers les points de vente physiques (kiosques, tabac-presse, marchands de journaux…) est assuré par deux acteurs majeurs : Presstalis, tenue par le Syndicat du Livre CGT et les Messageries lyonnaises de presse.

Or, les pratiques de la CGT ont conduit la première dans l’ornière financière : elle est très gravement déficitaire, au contraire de sa concurrente, mieux gérée.

Presstalis va donc, grâce à l’Etat, recevoir 8 millions d’euros de sa concurrente.

En effet, les pouvoirs publics cèdent au chantage de Presstalis et du Conseil supérieur des messageries de presse, qui est sous la férule de l’Autorité de régulation de la distribution de la presse.

Pour compenser les pertes de la coopérative de distribution mal gérée, un mécanisme dit de péréquation va être mis en place. Anticoncurrentielle (l’Autorité de la concurrence et la Cour constitutionnelle ont été saisies), cette mesure vise à voler une entreprise bien gérée au profit d’une autre...

D’après les Messageries lyonnaises, celles-ci devront verser 26 millions d’euros d’ici à 2015 à leur concurrent… Or, c’est plus de 10 % du chiffre d’affaires annuel des Messageries ou 60 fois ses bénéfices…

Impossible à faire sans augmenter les tarifs, et mettre à mal la presse magazine qui voit ses ventes chuter chaque année…

Bref, pour sauver Presstalis et céder au chantage de la CGT, les pouvoirs publics vont couler la presse… Une nouvelle preuve que la CGT, principal syndicat de travailleurs, est une officine destructrice d’emplois.

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