La fondation Clinton confirme le don d’1 million d’euro du Qatar, alors qu’Hillary était au département d’État.

NDLR: Cela confirme les accusations de Julian Assange et de Trump.

(…) «Les Saoudiens, les Qataris, les Marocains, les Bahreïniens, surtout les deux premiers, donnaient tout cet argent à la fondation Clinton, alors qu’Hillary Clinton était secrétaire d’Etat et le département d’Etat approuvait des ventes d’armes massives, en particulier à l’Arabie saoudite», a ainsi rappelé Julian Assange, ajoutant que durant le mandat de Hillary Clinton en tant que secrétaire d’Etat, le plus grand contrat de vente d’armement jamais signé dans le monde, d’une valeur de 80 milliards de dollars, a été conclu avec l’Arabie saoudite. Par ailleurs, durant son mandat, le montant des exportations totales d’armes des Etats-Unis a doublé, rappelle-t-il.


Traduction de Reuters

La Fondation Clinton a confirmé avoir accepté un don de 1 million $ du Qatar alors que Hillary Clinton était à la tête de la diplomatie américaine. Le chèque était un cadeau pour célébrer le 65e anniversaire de Bill Clinton.

Hillary Clinton n’a pas informé le secrétariat d’État comme elle s’était engagée à le faire lorsque la fondation qui porte son nom a reçu du Qatar un don d’un million de dollars (900 000 euros) alors qu’elle dirigeait la diplomatie américaine.

Des responsables politiques qataris s’étaient engagés en 2011 à verser cette somme pour célébrer le 65e anniversaire de Bill Clinton et ils devaient lui remettre le chèque en personne l’année suivante, montre le contenu d’un courriel adressé par la fondation à John Podesta, qui dirige l’équipe de campagne de la candidate démocrate.

Ce courriel fait partie des milliers de messages piratés depuis le compte personnel de John Podesta et qui ont été divulgués le mois dernier par WikiLeaks.

Huit autres pays donateurs

Lorsqu’elle est devenue secrétaire d’État en 2009 , Hillary Clinton a signé un document par lequel elle s’engageait à informer le comité d’éthique du secrétariat d’État afin qu’il puisse, le cas échéant, exprimer ses préoccupations.

Contactée le mois dernier, la fondation Clinton avait alors refusé de confirmer l’existence de ce don. Ni l’ambassade qatarie aux États-Unis ni le conseil des ministres de l’émirat n’ont accepté de l’évoquer.