la gauche-libé: les années pédophiles !

Il y a quelques années, à l’occasion d’un débat télévisé, Marine Le Pen avait furieusement tancé Daniel Cohn bendit en lui faisant remarquer que Jean-Marie Le pen ne s’était jamais fait tripoter la braguette par des gamins. (1).

Des années plus tard, lors des Européennes, F. Bayrou avait évoqué les écrits pédophiles de la vache sacrée du gauchisme soixante-huitard. (2)
On aurait pû croire que ses attaques aurait fini par disqualifier Cohn-Bendit. Or, il n’en a rien été. Pire même, il a été défendu par toute la nouvelle bourgeoisie de gauche.
Cette même gauche qui a soutenu polansky et fréderic Mitterand et qui depuis les années 70 entretient un rapport malsain avec la pédophilie.

Il faut se souvenir qu’en 1977 le journal Libération publie une pétition pour la libéralisation de la pédophilie. Une pétition qui sera relayée par le journal Le Monde et signée par des personnalités comme Sartre, Kouchner, Deleuze, Guattary, Jack lang….(3) Ce manifeste faisait suite à l’ affaire Coral, une histoire sordide dans laquelle le philosophe rené Schérer fut condamné mais là-aussi soutenu par l’ensemble de la gauche. (4)

Les diverses révélations de ces dernières années font échos à d’autres affaires, que les vertueux moralisateurs, d’habitudes si loquaces, ont préféré garder sous silence.

L’une d’entre elles nous renseigne sur le comportement fielleux dont sont capables nos anarchistes couronnés.

Franck Demules: « Un petit tour en enfer ».

Franck Demules est depuis 10 ans au service de Carla Bruni. Dans son livre « Un petit tour en enfer », qu’il a eu un mal fou à publier, il évoque son enfance douloureuse marquée par la mort de son père âgé d’à peine 29 ans, et l’éducation délétère de sa mère qui l’abandonnait aux mains de ses compagnons maoïstes. C’est l’un d’entre eux, Christian Hennion, journaliste à « Libé », qui, un soir se glisse dans son lit. Pendant 17 ans l’enfant va subir de la part de son tuteur pédophile les pires sévices.

Le récit devient encore plus instructif sur la génération post-soixante-huitarde qui minimise aujourd’hui les discours pédophiles de Cohn- Bendit, quand l’auteur révèle qu’à Libération, journal où il fut dés l’âge de 14 ans, standardiste et maquettiste, tout le monde était au courant de la situation à laquelle il était soumis, sans que jamais personne n’ait cherché à le libérer des griffes de son oppresseur.

Franck apprendra à ses dépends que la liberté a un prix, et qu’il en paie un lourd tribut. Révolution sexuelle oblige, les bourgeois boursoufflés du gauchisme débonnaire se font les interprètes des fumisteries Freudo-marxiste de Wilhelm Reich. Une dépendance aux pseudo-science qui ne sont pas sans rappeler les délires anti-scientistes des verts et de leurs adeptes.

Dans un des rares articles consacré à l’ouvrage, le nouvel Obs (5) nous apprend qu’à l’aube de ses 40 ans, Franck est allé trouver son «pédophile». Et la réaction du vieux journaliste fut révélatrice de l’esprit radical-chic de la gauche actuelle, ce dernier lui aurait dit: «Tu sais, c’était une autre époque. C’était l’esprit de «Libération» qui avait précédé l’arrivée de Mitterrand au pouvoir.» Le jour de son enterrement, Serge July a serré Demules dans ses bras. Victime de la révolution sexuelle, Franck Demules s’est jeté dans l’alcool et a commencé à écrire.

(1)

(2)

(3): communiqué au sujet de la pétition
http://www.ipce.info/ipceweb/Library/00aug29b2_le_monde.htm

( 4 ) Affaire Coral: http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_du_Coral

(5) http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2322/articles/a400904-le_mousquetaire_de_carla.html

Jérôme Cortier