La gauche parisienne bafoue la République et les principes laïques

La gauche s’indigne de voir des catholiques ramollis du bulbe manifestés contre des pièces de théâtres qu’ils jugent blasphématoires. La gauche devrait se souvenir que manifester est un droit et qu’elle n’en a pas le monopole.Mais elle serait surtout bien inspirée de cesser de détourner la loi de séparation de l’Église et de l’État en faveur de l’islam. Dernier exemple en date: la construction dans le 18ème à Paris de l’Institut des Cultures d’Islam.
Une appellation en forme de subterfuge qui permet aux pouvoirs publiques de financer légalement un lieu culturel, qu’il aurait été illégal de subventionner si celui-ci avait été prévu pour des manifestations cultuelles. Or, comme souvent dans ce cas là, l’Institut des Cultures d’Islam comporte en son sein pas moins de… deux mosquées. Et l’association « culturelle » qui bénéficie des subventions est en réalité une association cultuelle déguisée. Évidement la mairie de Paris se défend en affirmant que les mosquées seront payées par les fidèles… avec la garanti de la Mairie de Paris. Ce qui signifie que si les adorateurs d’Allah ne parviennent pas à réunir la somme de 7 millions d’euros, c’est le contribuable parisien qui se portera garant et payera. Elle est pas belle la vie au pays du socialisme BOBO.
Notons que la religion musulmane est la deuxième religion de France en nombre de fidèles. Les autres religions plus faibles en « soldats » n’ont jamais contraint l’État à modifier sa loi. Il serait temps de se demander si les pressions des institutions musulmanes ne sont pas faites pour mettre à bas la laïcité qu’ils trouvent un peu trop restrictive à leur gout.

En tout état de cause, ce flou entre le cultuel et le culturel est une hypocrisie que ne supporte plus les militants de l’Union de Défenses des citoyens et des contribuables de Paris. Ils ont donc décidé de demander des comptes à Delanoë, qui, nous le savons, en matière de finance n’est pas aussi transparent que l’eau bénite.

Voir la première vidéo de l’intervention de l’UDCC.