La Grèce est notre avenir.(vidéo)

La situation en Grèce est désespérée. La troïka UE/BCE/FMI, avec la complicité de SarKozy et Merkel, a décidé de sacrifier le peuple grec sur l’autel de l’euro avant de l’achever, en lui imposant une effroyable régression sociale. Elle précipite ce pays dans les violences au nom de l’euro. À Athène, des milliers de manifestant se sont opposés violemment aux forces de l’ordre. Ils ont brûlé des bâtiments, et le drapeau Allemand.

Cette Europe de banquier que l’UMP, Le PS, Mélenchon, Bayrou et les verts, nous vendent comme l’Europe de la Paix depuis plus de 25 ans à grand coup de terrorisme intellectuel, se transforme en champs de ruine et demain peut-être en terrain de bataille. Car la guerre si par malheur elle a lieu, sera la conséquence de leur Europe.

Et pourtant, que n’entendions-nous pas lorsque nous nous opposions à la monnaie unique, à l’ouverture des Frontières, à la financiarisation de l’économie ( dont la gauche au pouvoir fut la reine), à l’immigration incontrôlées et incontrôlable, au traité de Maastricht, à celui de Barcelone, ou encore celui de Lisbonne. Nous étions au mieux des Cassandre, au pire des Fascistes. Ne pas adhérer à leur rêve d’une Europe fédérale, c’était la certitude de voir le soleil s’éteindre, la mer reculer, et les oiseaux voler sur le dos. Mais surtout, l’archaïsme des Etats-nations soucieux de protéger leur peuple ( l’isolationnisme pour reprendre leur formule de propagande) devait céder sa place à l’avenir radieux et moderne d’une mondialisation heureuse qui ne manquerait pas d’aboutir à la fin de l’Histoire. Il fallait donc en finir avec les Nations souveraines. La fin des égoïsme nationaux ( là aussi une terminologie tirée de leur novlangue de propagande) serait la garantie d’une Europe de la Paix et la construction d’une nouvelle identité au détriment de celles ancestrales des peuples constitutifs de l’âme européenne. La vrai pas celle de Cohn Bendit ou de Sarko, ou d’Attali, ou de Strauss Khan, ou de Bayrou, ou de Holande etc….

Or c’est aujourd’hui cette Europe, la leur, qui sent la poudre à canon. Et c’est leur Europe qui détruit la démocratie en Grèce et partout sur le continent.

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