La télé américaine choquée par le silence des média français sur une manifestation contre l’Islamisme (vidéo)

Le 10 novembre dernier une manifestation contre le fascisme islamique était organisée à Paris par Résistance Républicaine et une trentaine d’associations. Les organisateurs ont rassemblé à cette occasion près de 3000 personnes. Vous n’en avez pas entendu parler ? Normal, pas un article dans la presse, pas une chronique, pas une tribune, pas un reportage télé ( hormis itélé) pour rendre compte de cet évènement pourtant peu banal

Pourquoi ce mutisme médiatique ?
Parce que les manifestants étaient des fascistes. Ils arboraient des drapeaux tricolores, scandaient des slogans patriotiques, et, sans aucune honte, reprenaient en chœur la Marseillaise.
Il était donc souhaitable que face à cette démonstration de fierté Nationale la presse se taise. Il eut été en effet inopportun que dans une France sereine et à l’abri des problèmes sociaux, des média puissent laisser filtrer le discours nauséabond de cette horde barbare.
Saluons donc ici la prudence éclairée qui guide nos vigiles assermentés. Car, pour la bonne santé mentale des adeptes de l’abrutissoire cathodique et pour une poursuite efficace des opérations dé-civilisatrices en cours, seules doivent être diffusées les « informations » qu’autorisent les évangiles du journalistiquement correct.

Dans l’Empire du Bien socialiste, le journaliste moderne se doit de toujours préférer la parole faussement subversive de Josiane Balasko sur les sans papiers à celle de l’écrivain Renaud camus sur le grand remplacement. L’animateur télé a le devoir de recevoir l’un avec un sourire bienveillant, et d’opposer à l’autre un regard noir sous des sourcils froncés.

Selon les codes du parfait reporter, il est interdit de s’interroger sur les effets néfastes de l’immigration de masse, sur l’islamisation du pays, sur le basculement démographique, sur la réalité des chiffres du chômage, sur l’origine de la dette, sur l’abandon de la souveraineté populaire et la disparition à terme de la démocratie. Si par mégarde il lui venait l’envie de se pencher sur l’un ou l’autre de ces sujets, il devrait impérativement en conclure que tout est pour le mieux dans le meilleurs des monde socialistes et multiculturels. Dans le cas où il remettrait en cause les arrêtés de Big Others (1), il serrait promptement bruler sur le bucher des vanités médiatiques. Ce qui ne correspond pas au dogme en vigueur et qui émane du monde réel, doit être mis sous silence, ou alors combattu. C’est la clause canonique, la loi d’airain de la vie médiatique qu’il convient de respecter dans l’Univers enchanté des droits pour tous et tout de suite.

Tout bon petit soldat du journalisme engagé dans le monde Orwellien de l’Empire du Bien Socialiste doit savoir que le mariage Gay, le vote des immigrés, les bréviaires des économistes et sociologues militants, les films des cinémas Utopia et de Télérama, les pédagogues grimés en professeurs, les scribouillards post-modernes maquillés en écrivains, les commis de l’État déguisés en experts, les conseillés de multinationale travestis en savant, ainsi que les manifestations contre le racisme et les concerts animés par Noah, Cali ou Zebda, constituent l’enveloppe doctrinale de la dictature douce et satinée de Big Others.

Au garde à vous, souriant, et si nécessaire condescendant, le conscrit des média-complices devra faire l’apologie de l’Europe de la paix et du bonheur contre la Nation des méchants et des pas gentils. Mais aussi de l’immigration qui est une richesse pour la France alors que le français de souche a forcement du plomb sous le béret et un poil dans la main. Et de la discrimination des minorités qui souffrent et qui pleurent en silence alors que la majorité rigole. Et de la stigmatisation des enfants d’immigrés que si ça continue ils vont tout bruler tellement ils ne sont pas contents et que ça sera normal parce qu’ils sont malheureux à cause qu’on est des colonialistes; et, pour finir, du multiculturalisme et de l’ouverture à l’Autre ( l’Other) contre l’identité ou le protectionnisme que le milicien de l’information du Bien a reçu l’ordre d’ affilier aux Heures Les Plus Sombres De Notre Histoire.

Voilà en quelques mots le cahier des charges des média-complices qui battissent (parfois de façon inconsciente) les fondations idéologiques et édificatrices de l’Empire du Bien socialiste.
Une fonction orwellienne qui d’ailleurs n’en finit pas d’étonner les journalistes étrangers.

Voilà ce qu’en disent certains américains:

 

(1) Big Other est le nom que le romancier jean raspail a donné à la police de la pensée, dans la préface de la ré-édition de son roman d’anticipation, le camp des saints.

Extrait d’un entretien de Jean Raspail au Figaro:

Big Other. L’hydre des bons sentiments et des manipulations, la bouillie de l’humanitaire, se nourrissant de toutes les misères humaines. A l’instar du cauchemar d’Orwell, Big Other vous voit, vous surveille. Il est le fils de la pensée dominante, il circonvient les âmes charitables, sème le doute chez les plus lucides, rien ne lui échappe. Pire, il ne laisse rien passer. Et le bon peuple comme ses édiles de le suivre, anesthésiés, gavés de certitudes angéliques, mais aussi secrètement terrorisés par les représailles s’ils venaient à s’éloigner des vérités affirmées.

One comment on “La télé américaine choquée par le silence des média français sur une manifestation contre l’Islamisme (vidéo)

  1. De France Alienor on said:

    l’omerta journalistique à juste oublier…. qu’internet existe! et que l’actualité se répand par tous les canaux!