La victoire du Brexit, c’est aussi la défaite idéologique de Mélenchon

C’était la grande panique médiatique, ce vendredi matin, à 6 heures, quand, de manière certaine, il est apparu que Nigel Farage et l’Ukip, parti classé souverainiste d’extrême droite, avaient gagné leur pari. Les Anglais avaient décidé de sortir de l’Europe.

melenchonmeeting

Ils l’avaient fait sur une base patriotique, souverainiste, identitaire, et essentiellement sur le refus de l’invasion migratoire. L’Ukip avait lié, de manière fort opportune, la politique bruxelloise à une invasion qui, l’an dernier, avait amené 350.000 nouveaux venus sur le territoire britannique. Et cela a fort bien marché, la preuve : l’assassinat de Jo Cox, instrumentalisé sordidement par les européistes, n’a rien changé au résultat du vote.

Nos journaleux de propagande ne pouvaient laisser le terrain libre aux seules mouvances ou personnalités politiques qui, depuis longtemps, militent pour la sortie de l’Union européenne et de l’euro. Citons-les.

D’abord Marine Le Pen et le Front national, qui, reçus par le Guignol de l’Elysée, réclameront, une fois encore, la tenue d’un référendum, en France, pour savoir si le peuple est d’accord pour que nous restions dans l’Union…

Ensuite, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, qui a toujours milité, avec les mêmes termes que ceux du FN, pour la sortie de la France du monstre bruxellois.

Moins connu, François Asselineau, président de l’Union Populaire Républicaine(UPR), est un des plus brillants conférenciers sur le thème de la nécessaire sortie de la France de l’Europe.

Jacques Nikonoff, enfin, ancien président d’Attac, président du Pardem (Parti pour la Démondialisation), et candidat aux prochaines élections présidentielles, est à notre connaissance le seul responsable de gauche à militer, depuis toujours, pour la sortie de l’Europe et de l’euro, et le retour de la souveraineté française.

Nous pouvons avoir des désaccords avec les uns et les autres, mais il faut leur reconnaître ce mérite : ils sont les seuls à militer depuis longtemps pour que la France sorte de l’Europe, et se heurtent, pour cela, à l’hostilité, voire la haine, de la caste : politiciens, journalistes, patrons, chefs syndicaux, économistes du système, experts, etc.

Pour l’ensemble de la droite, de la gauche et de l’extrême gauche, européistes, mondialistes et internationalistes, la victoire du Brexit est donc une défaite idéologique cinglante.

Mais pour la propagande médiatique, pas question de laisser cette victoire être capitalisée par les seuls Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan (Asselineau et Nikonoff étant moins connus). Surtout ne pas laisser « l’extrême droite » donner l’impression qu’elle a gagné, seule contre tous. D’où Mélenchon…

Il fallait faire croire aux Français que la victoire du Brexit était aussi celle de président de Parti de gauche, crédité en ce moment de sondages très élevés (on le dit devant Hollande).

Méluche nous a donc fait, à nouveau, son grand numéro d’équilibriste. Selon lui, c’est à cause de l’esprit de la loi El-Khomry que les Anglais ont voulu sortir de l’Europe. Autrement dit, il nous refait le coup de l’Europe sociale. Cet imposteur ose nous faire croire qu’il faut renégocier les traités européens, et que c’est possible de le faire en restant dans l’Union européenne. Bien évidemment, jouant parfaitement son rôle d’européiste de gôche, il exclut toute sortie de l’UE, et ne réclame surtout pas un référendum comme en Grande-Bretagne. C’est bien de réclamer la parole au peuple dans des slogans, mais surtout pas dans les actes.

Il va nous refaire le coup de 2005, quand il avait pris la tête du « non de gauche ». Au soir de la victoire contre le TCE, il n’y avait plus personne. Non seulement il n’a pas demandé à Chirac de sortir de l’UE, non seulement il n’a même pas demandé sa démission, mais six mois plus tard, il participait, au congrès de Dijon, à la grossière réconciliation des socialistes du oui et du non.

En mettant en avant, toute la journée de vendredi, et depuis, cet européiste patenté (qui a voté le traité de Maastricht en 1992), les journalistes ont donc cherché à embrouiller les pistes, en faisant croire que la sortie de l’Union européenne des Anglais était souhaitée par Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan et Jean-Luc Mélenchon, autrement dit, dans le jargon journalistique, par les extrêmes populistes.

C’est une véritable escroquerie. Pour Mélenchon, sclérosé par une vision dogmatique du marxisme, seule la question sociale a de l’importance, et tout doit en découler. D’où son absence de sensibilité identitaire, patriotique ou souverainiste. Donc, pour lui, quand cette mouvance gagne, c’est forcément le retour de Vichy, rien de moins, et cela le fait pleurer…

https://www.youtube.com/watch?v=EeeN79ugf5I

Mélenchon est totalement aux antipodes du vote pour le Brexit. Quelques preuves.

Les Anglais ont voté pour la sortie de l’Europe, Mélenchon a toujours qualifié d’irresponsables et de nationalistes d’extrême droite ceux qui prônaient cette solution. Quant à l’euro, Mélenchon l’a toujours défendu bec et ongles…

https://www.youtube.com/watch?v=cSLLzc-GByQ

Les Anglais ont voté pour le retour de la souveraineté du peuple, Mélenchon, internationaliste, est pour la disparition des Etats-Nations souverains dans une grande Europe socialiste.

Les Anglais ont voté pour le maintien de leur identité, Mélenchon a toujours montré sa haine de la France, et sa fascination pour le multiculturalisme. Tout est dit dans cette interview, son mépris pour la France profonde, sa fascination pour la diversité et le vivre-ensemble, sa préférence de l’Autre, et sa volonté dictatoriale de mélanger les gens entre eux… Notons qu’il ne pousse pas cet amour à aller vivre dans le 93, se contentant du prolétarien dixième arrondissement parisien !

https://www.youtube.com/watch?v=XhEss1DvahA

Les Anglais ont voté contre l’invasion migratoire, Mélenchon a toujours qualifié de fasciste ceux qui osent réclamer l’arrêt de l’immigration.

http://www.dailymotion.com/video/xm4h72_jean-luc-melenchon-et-l-immigration_news

Cela confirme le rôle indispensable du président de Parti de Gauche dans le service d’ordre du système mondialiste. L’échec de la clique Hollande-Valls-Cazeneuve (qu’il a contribué à faire élire, en toute connaissance de cause, en appelant à voter socialiste dès le soir du premier tour, à 20 heures) est tel que le flux des mécontents risque de basculer massivement vers le seul parti qui propose une politique alternative au nouvel ordre mondial.

Il faut donc, pour mieux enfumer les Français, mettre en avant un imposteur de la gauche de la gauche, qui, par son discours, sera capable de capter le mécontentement, et de l’empêcher de basculer vers le camp patriote.

Mélenchon, qui ne cache pas sa volonté de faire interdire le Front national, et de tout faire, avec sa garde rapprochée, pour préférer une guerre civile à sa victoire électorale, peut donc être le dernier rempart français des oligarques, pour s’opposer au retour de la souveraineté des peuples, qu’il se garde bien de réclamer.

https://www.youtube.com/watch?v=55RoSQixO8E&

Mélenchon, tel l’immigrationniste fou Tsipras, n’inquiète absolument pas les dirigeants de ce monde. Il est internationaliste, comme le capital. Il est immigrationniste, comme les dirigeants européens. Il est islamo-collabo, comme les élites du système. Il est donc remplaciste, comme le veulent nos stratèges. Il serait parfait dans un rôle de chef milicien, ayant, comme le dit son avocate Raquel Garrido, comme mission de « lutter jusqu’au dernier survivant » contre les résistants patriotes.

Bref, comme l’écrivait Jean Sobieski, c’est le traitre à la France dans toute sa splendeur. Celui qui regrette la victoire de Charles Martel à Poitiers, en 732. Il est l’héritier de ceux qui aidaient les Vietminh contre nos soldats, en Indochine, et des porteurs de valises du FLN. Bien évidemment, il est prêt à abandonner la Nouvelle Calédonie aux Kanaks. Sans surprise, il trouve que Marseille est la plus française des villes. Et il ne s’occupe que des migrants envahisseurs musulmans, et pas de nos SDF français…

http://ripostelaique.com/jean-luc-melanchon-autopsie-dun-traitre.html.

Dans les années 1930, chères aux références de Mélenchon, revient souvent cette phrase : « Plutôt Hitler que le Front populaire ».

Aujourd’hui, d’autres répondent, en écho : « Plutôt Mélenchon que le Front national ».

meluchehitlerislam

 

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