L’accord signe la « mise à mort » des Grecs (FN)

Comme il fallait s’y attendre Tsipras s’est couché. La preuve que la gauche n’est jamais patriote et qu’elle n’a jamais le courage de ses prétentions. La preuve aussi que le programme de Syriza et du Front de gauche de Mélenchon sont des attrape-nigauds.
On va donc continuer a aggraver nos dettes et payer des impôts pour prêter de l’argent à un pays qui ne pourra jamais nous rembourser. La Grèce va continuer à s’enfoncer et sera réduite en esclavage pour dette par des technocrates au service des banques et de la finance internationale.
Les marchés vont pouvoir se gaver de fausse monnaie avec la planche à billet de la BCE. On est en train de créer les conditions d’un immense désastre.


 

L’accord entre la Grèce et les autres pays membres de la zone euro aboutit à la « mise en esclavage », voire même la « mise à mort » du peuple grec, a estimé ce matin le vice-président du Front national, Florian Philippot. « On est en train d’assister à l’horreur européenne. On est en train non pas d’essayer d’aider les Grecs, ou d’essayer, pour le président français, de soulager le contribuable français. Non, on est en train d’essayer de sauver l’euro à tout prix une nouvelle fois. Or ce prix, on l’a maintenant sous nos yeux. C’est d’abord la mise en esclavage d’un peuple entier. Parce que la Grèce, si l’accord passe, ressortira lessivée, même mise à mort, c’est encore plus d’austérité », a déclaré sur iTELE Florian Philippot, qui s’exprimait quelques minutes avant l’annonce d’un accord sur la Grèce.

« En contrepartie » d’un accord, a poursuivi Florian Philippot, « on demanderait de nouveau aux Français de mettre la main à la poche puisqu’on parle d’un plan d’aide de 85 milliards d’euros en contrepartie; la France contribue à hauteur de 20%, ça veut dire 20 milliards d’euros à peu près qui sortiraient de la poche des Français pour les jeter dans l’incendie de la dette grecque et l’incendie de l’euro ».

Pour le vice-président du FN, « un bon compromis serait de se dire: on voit bien que la

logique de l’euro nous conduit à des horreurs (…) Il faut organiser d’abord la sortie de la Grèce de la zone euro, ce qui serait la meilleure chose qui pourrait lui arriver, puis dissoudre collectivement cette monnaie unique qui a été un échec absolument total »