L’ancienne ministre de la santé Agnès Buzyn craque : « Quand j’ai quitté le ministère, assure-t-elle, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous.»

[…] Plus intrigant, Agnès Buzyn affirme avoir pris conscience très tôt de l’ampleur de la crise à venir. “Le 11 janvier, j’ai envoyé un message au président sur la situation”, indique l’ex-ministre. Elle assure même avoir prévenu Édouard Philippe dès le 30 janvier pour l’avertir “que les élections ne pourraient sans doute pas se tenir”. Pourtant, quand la candidature Griveaux s’est effondrée, l’ex-ministre de la Santé a quand même quitté le ministère de la Santé pour tenter l’aventure électorale. […]

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Et donc Agnès Buzyn reconnait avoir menti aux français depuis le début. Elle avoue que rien n’était préparé et qu’elle savait dés le commencement le danger que représentait l’apparition du virus en Chine. Quand on vous dit que nous sommes devant le plus grand scandale sanitaire et politique de l’Histoire….. Il faut que les partis politiques demandent une enquête parlementaire sur la gestion de cette crise depuis le mois de janvier, et si on découvre qu’il y a eu une quelconque dissimulation de la vérité alors il faut engager une procédure de destitution du chef de l’Etat.

Voir notre archive quand Agnès Buzyn minimisait la crise : Coronavirus : Quand Agnes Buzyn prétendait que le virus avait très peu de chance de passer les frontières.


« Je me demande ce que je vais faire de ma vie. » Agnès Buzyn vient de rentrer chez elle. Elle vient de « fermer la porte du QG » de sa campagne parisienne et a posé son sac, seule, « effondrée », dit-elle. Elle pleure, vraiment. Ce sont des larmes lourdes, de fatigue, d’épuisement, mais aussi de remords. Elle se confie « Quand j’ai quitté le ministère, assure-t-elle, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. Je suis partie en sachant que les élections n’auraient pas lieu. » A mots à peine cachés, l’ex-ministre de la santé reconnaît ce qui la déchire : fallait-il abandonner son poste en pleine tempête, alors qu’elle devinait le drame à venir ?

L’ancienne ministre de la santé se livre « Depuis le début je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. La dernière semaine a été un cauchemar. J’avais peur à chaque meeting. J’ai vécu cette campagne de manière dissociée. »

Source : https://letudiantlibre.fr/societe/lancienne-ministre-de-la-sante-craque-quand-jai-quitte-le-ministere-assure-t-elle-je-pleurais-parce-que-je-savais-que-la-vague-du-tsunami-etait-devant-nous-je-suis-partie-en-sac/