Politique

Le Gouvernement socialiste de Mimolette craint la radicalisation des mouvements sociaux et des banlieues.

Comme tout bon socialiste au service des banques et de l’Europe fédérale, François Mimolette a peur du peuple. Face au parlement européen, il s’est réjouit de la fin de la crise européenne ( Non, Non, ne riez pas, ce dingo croit vraiment à ses propres délires…), tout en soulignant : Ce qui nous menace, n’est plus la défiance des marchés, mais c’est celle des peuples.
En clair : Le peuple est fatigué par nos mensonges; il va donc falloir sortir les sulfateuses pour arrêter les barbares qui vont descendre dans les rues pour nous foutre à poil.
Conscient donc du péril qui le menace, et soucieux de conserver sa tête sur son cou, le valet de l’Europe des Banksters a fait passer des consignes à ses flics.
Selon le Figaro, les services de renseignement de la police ont reçu récemment comme instruction de suivre « au plus près » les entreprises en difficulté afin d’anticiper une éventuelle « radicalisation » de mouvements sociaux…. Cette note datée du 30 janvier souligne la nécessité « d’anticiper » les mobilisations, ainsi que « les risques d’incidents » ou d’éventuelles « menaces sur l’outil de production en cas de radicalisation d’un conflit ».

Mais les ouvriers licenciés ne sont pas les seuls a être sous surveillance, les banlieues sont elles aussi observées. Jusqu’ici, on achetait la paix sociale à coup de subventions. Aujourd’hui, l’État en faillite a de plus en plus de difficulté à remplir la perfusion.
Résultat : les racailles américano-islamisés peuvent à tout moment se lancer dans une grande révolte teintée de Djihad, comme celle que nous avons connu en 2005.

Concernant les quartiers sensibles, nous dit le Figaro, la note précise que le travail de veille doit être « prioritairement » orienté vers les zones de sécurité prioritaires (ZSP) lancées par le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls. Les fonctionnaires de la SDIG sont également invités, avec leurs homologues du renseignement intérieur, à détecter des « groupes ou individus à risque » qui graviteraient dans les milieux islamiques en France.

Mais ne vous inquiétez pas ! Mimolette vous le certifie : La crise est derrière nous.

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