Les journalistes regrettent que le coupable ne soit pas un nazi ! (Twitter)

C’est le grand sanglot des journalistes. Ils ont supputé, suggéré, théorisé mais la vérité est tombée comme un couperet sur les nuques raidies de leurs têtes bienpensantes : le salaud n’est pas celui qu’ils auraient souhaité.
Aujourd’hui la volaille qui fait l’opinion ne caquète plus. Elle titube comme un canard sans tête et fait du vent en agitant ses petite bras.
On compatit. Et on mesure bien la détresse morale dans laquelle doivent se trouver nos journalistes, qui, comme ceux du nouvel observateur, ont espéré jusqu’au dernier moment que le terroriste soit un nazi…comme le prouve les messages sur twitter qu’ils se sont échangés dés que la vérité fut révélée par les autorités.

Elle est belle la compassion avec les familles des victimes… NON ?