Les naissances des enfants de Français de souche s’effondrent littéralement

Les naissances des enfants de « Français de souche » s’effondrent littéralement

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Il y a une dichotomie entre les naissances des enfants de “Français de souche”, qui s’effondrent littéralement et celles des enfants de Français immigrés, qui se maintiennent à un niveau élevé. Là-dessus, l’Insee reste très pudique. Néanmoins, les démographes ont noté que depuis 2011, alors que les naissances d’enfants issus de deux parents nés en France diminuent, celles d’enfants dont l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger sont en hausse de 6 %.Officiellement, les enfants nés de deux parents français représentent encore 70 % des naissances. Mais parmi eux, beaucoup restent issus de l’immigration, sont élevés dans une culture qui n’est pas française et portent un prénom étranger. Une étude vient d’être faite recoupant une base de prénoms musulmans avec le fichier Insee des naissances et des prénoms par département. Il en ressort que l’an passé, en Seine-Saint-Denis, 42,9 % des enfants mis au monde se sont vu attribuer un prénom musulman (contre 17,3 % il y a vingt ans). Quant à l’ensemble du territoire

français, la proportion de prénoms musulmans accordés l’an passé a atteint 18 %, au lieu de 6 % en 1996. Sans que nous en ayons vraiment conscience la nature de la population française change très rapidement. C’est qui a amené Nicolas Dupont-Aignan à utiliser, la semaine passée, l’expression taboue de « dynamique de remplacement ». Si bien que Victor Hugo commencerait aujourd’hui sans doute son fameux poème par ces mots : “Lorsque la France disparaît”.

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