Économie, Écologie...

Les recettes fiscales rentrent mal, le déficit de l’État se creuse (Maj Vidéo-BFM)

Addendum : François Hollande découvre la courbe de Laffer

Trop d’impôts tue l’impôt.

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Malgré une augmentation titanesque des impôts, malgré le rétablissement déguisé de la TVA sociale de Sarkozy, et bien l’État socialiste ne rentre pas assez d’argent pour faire tourner la boutique. Quand on sait qu’il y a à peine 6 millions de Français pour en faire vivre 65 millions, il n’est pas difficile de comprendre qu’à force de tondre les 6 millions, les 65 millions vont finir par crever la dalle.

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Source : Le Figaro

L’équation budgétaire du gouvernement, qui n’était déjà pas simple, se complique encore un peu. Le ministère du Budget a annoncé ce vendredi que le déficit de l’État s’établissait fin avril à 66,8 milliards, contre 59,9 milliards fin avril 2012. Cet écart a des explications techniques, que Bercy prend bien soin de rappeler (…)

Au-delà de ces éléments au caractère exceptionnel, la détérioration tient également à la «faiblesse des rentrées fiscales», soulignent les services de Bernard Cazeneuve. Un élément plus inquiétant parce que structurel. La mauvaise conjoncture économique du début de l’année a ralenti les rentrées fiscales. Sur les quatre premiers mois de l’année, elles sont quasiment stables par rapport à la même période de 2012 (90,8 milliards, contre 91 milliards en 2012). Dans le détail, les rentrées d’impôt sur le revenu sont les seules à progresser sur un an: +11%. À l’inverse celles de TVA, qui représentent la moitié des recettes de l’État, reculent de 2,3% – en lien avec le net ralentissement de la consommation des ménages -, celles de l’impôt sur les sociétés de 5,8% et la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques, de 6,1%.

«L’évolution globale des recettes fiscales nettes présente un aléa baissier par rapport aux prévisions présentées dans le programme de stabilité, débattu au Parlement mi-avril», admet le ministère du Budget, qui parle d’«atonie des recettes de TVA et de taxe intérieure sur les produits de consommation énergétique».

Sur les seules recettes de TVA, si le décalage «se maintenait sur l’année, le déficit par rapport à l’objectif initial serait de 10,8 milliards d’euros, soit un demi-point de PIB», a ainsi calculé COE-Rexecode.

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