Loubna Méliane, ex-Femen, chef de file de l’action à Notre-Dame et candidate PS aux régionales en Ile-de-France.

En décembre dernier, le journal Le Parisien nous apprenait que l’ex-Femen, Loubna Méliane, serait candidate sur la liste PS aux prochaines régionales en Ile-de-France. Très proche de Malek Boutih, cette « féministe » n’est pas une inconnue pour le parti socialiste.
Ce fut l’une des chefs de file de l’action profanatrice menée par les Femen à Notre-Dame en 2013. Action qui n’avait suscité aucune réaction de la part du PS alors que l’ensemble de ses membres avaient dénoncé l’occupation du toit de la mosquée de Poitier en chantier par les identitaires.

Les-huit-membres-du-mouvement-feministe-Femen-ont-celebre-seins-nus-dans-la-nef-le-depart-du-pape_scalewidth_961Le parcours de la harpie au seins nus

Loubna Méliane apparait dans l’espace médiatique en 1998, lors des mouvements lycéens contre la réforme Allègre en tant que porte-parole de la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL), excroissance lycéenne du syndicat socialo-trotskyste UNEF-ID, où bon nombre des hiérarques du PS ont fait leurs classes. Elle devient une des deux porte-paroles autoproclamés des lycéens en grève, ce qui lui ouvre alors les plateaux télés.

Par la suite elle sera élue au Conseil académique de la vie lycéenne (CAVL) et au Conseil National de la vie lycéenne (CNVL) ainsi qu’au Conseil supérieur de l’éducation (CSE). La médiatique beurette monte à Paris et tape dans l’œil de Malek Boutih , alors président de SOS Racisme, qui apprécie cette « fille du prolétariat immigré de province » et lui voit « la trempe des grandes femmes politiques, celle des leaders populaires ». Loubna Méliane est propulsée vice-présidente et porte-parole de SOS Racisme en 2003.

Elle fonde ensuite avec Fadela Amara le mouvement Ni putes, ni soumises et participe à la « Marche des femmes des quartiers, contre le ghetto et pour l’égalité » en février 2003.

C’est également au cours de cette même année 2003 qu’elle intègre le Conseil national du Parti socialiste, au congrès de Dijon. Et c’est tout naturellementqu’elle devient l’attachée parlementaire de son « grand frère » Malek Boutih lorsque celui-ci est élu en juin 2012 député socialiste de la 10ème circonscription de l’Essonne.
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En marge de cette activité très officielle qui lui permettra, de fait, d’accéder logiquement dans l’avenir à des fonctions électives, elle participe sans voile et seins nus à la création de la branche française des Femen.

Article écrit à partir d’un article de E&R