Marine Le Pen et Jacques Sapir donnent une leçon de politique et d’économie aux sbires du système UMPS (vidéo)

Il aura fallu attendre 9 ans pour qu’un débat sur l’euro puisse se tenir sur un plateau télé en France.
C’est seulement aujourd’hui, alors que la situation ressemble de plus en plus à une impasse, que France 2 ose rompre avec ce tabou et poser la question suivante: faut-il sortir de l’euro ?

Depuis de longs mois Nicolas Dupont-aignan et Marine Le pen font face avec courage et ténacité à l’hostilité des petits soldats de la bien-pensance. Pour une fois, dans l’émission Mots Croisés présentée par Yves Calvi, on a assisté à un débat de fond grâce à la présence de l’économiste Jacques Sapir, habituellement ignoré par les média pour des raisons idéologiques.
Les arguments développés par l’économiste sont venus en complément du discours politique de Marine le Pen, qui n’était plus toute seule à affronter les lions enragés du système.
À eux deux, ils ont su démontrer que le but des européistes de l’UMPS n’est pas de sauver la Grèce, mais de sauver l’euro et les banques, comme le disait Marc de Scitivaux et comme l’a avoué NKM.

On se réjouit de voir enfin éclater au grand jour l’imposture de l’œuvre de Jacques Delors, et de tous les gogos du Parti socialiste, des verts, de l’UMP, du PC et du Parti de gauche.
Les temps changent. Les vestes se tournent. Le Figaro ne vient-il pas de publier un article en forme de rédemption sur ces économistes iconoclastes qui n’ont jamais bénéficiés des faveurs de la presse… (voir article: Euro : la revanche des francs -tireurs)

Mais cela suffira-t-il à convaincre nos dogmatiques européistes ? Pas si sûr. Comme nous vous l’avons fait remarquer il y a déjà quelques mois, leur obsession fédéraliste ne fait que s’accroitre. L’ objectif, qu’ils claironnent à tue-tête dans les média-complices, vise à mettre les États sous tutelle budgétaire, afin de réduire une fois encore la souveraineté des peuples et en finir avec les Nations. Une pure folie !

les vidéos du débat:

Première partie:

Deuxième partie

Troisième partie

Et la gauche de la gauche dans tous ça ?. Pierre Cassen dans son article La mort inévitable de l’euro surviendra-t-elle avant ou après les présidentielles ?, tente d’y répondre:

Il faut le reconnaître, à l’exception du PRCF, et, après de longues hésitations, du Mpep de Jacques Nikonoff, deux regroupements marxistes peu connus, personne à gauche n’a eu le courage d’un Nicolas Dupont-Aignan, d’un Paul-Marie Coûteaux ou d’une Marine Le Pen. Pourquoi ? La réponse est claire, ils ont définitivement tourné le dos à la Nation et au souverainisme. Dans les quatre fonctions régaliennes d’un État existe celle de « Détenir la souveraineté économique et financière en émettant de la monnaie, notamment par le biais d’une banque centrale« . Cela ne leur a posé aucun problème que notre pays en soit dessaisi. Ils ne voient l’avenir du monde que dans l’Internationalisme, et notamment une union fédérale, que Mélenchon, comme l’ensemble du PS, a toujours appelé de ses vœux.