Politique,  vidéo

Marine Le Pen : Non, je n’ai pas peur de la bavure. (vidéo)(rediff)

Face aux conséquences de leur idéologie, certains socialistes envisagent de faire appel à l’armée pour régler les problèmes que rencontre la banlieue marseillaise.
Les socialistes ont tord. Le problème n’est pas de savoir s’il faut en appeler ou pas à l’armée. La question c’est : quels sont les ordres que l’État se doit de donner à la police afin que celle-ci puisse répliquer avec la même violence que celle que lui imposent les racailles américano-islamisées.
Sur cette question seule Marine Le pen a une position claire. Il y a deux ans elle déclarait que « l’État a peur et qu’il serait temps que cette peur change de camp »…elle avait raison. On peut même penser que Clémenceau n’aurait pas dit autrement.

Mais pour que cette remise à l’endroit du système sécuritaire puisse se faire, il faut des préalables idéologiques et psychologiques :

1- En finir avec le relativisme bon enfant qui veut qu’un délinquant vaut un policier
2- Accepter que les délinquants endossent tous les risques de leurs actes.
En clair : sortir de la peur de la bavure et du syndrome Malik Oussékine.

Si nous ne faisons pas cela; avec 5 millions de chômeurs, une immigration de peuplement de plus en plus forte, un pouvoir politique amputé de ses pouvoirs au profit d’une bureaucratie européenne totalitaire et une situation économique qui ressemble de plus en plus à la banqueroute…, on peut aisément penser que notre pays court tout droit à la guerre civile. Car les territoires dont nous parlons sont aujourd’hui à majorité musulmane, il qu’ils finiront dans 15 ou 30 ans à faire sécession.


Marine Le Pen: je n'ai pas peur de la bavure. par prechi-precha