Politique,  vidéo

Marine Le Pen : Nous ne serons pas et nous ne sommes déjà plus un peuple libre.(vidéo)

Roselyne FEBVRE.- Nous sommes donc à la veille du sommet européen. Ce qu’a dit ce jeudi Angela Merkel ne vous aura pas échappé. Elle veut un droit d’ingérence dans le budget d’un pays membre, c’est-à-dire qu’elle veut pouvoir mettre son veto si le budget n’est pas respecté. J’imagine que ça vous fait bondir.

Marine LE PEN.- Ah, ça me fait bondir, oui. Bien sûr mais c’est vers cela que nous allons. C’est vers cela que nous a emmenés Nicolas Sarkozy et c’est vers cela que continue à nous emmener François Hollande. Nous allons vers la perte de notre indépendance. Nous ne serons pas et nous ne sommes déjà plus un peuple libre. Nos grands-parents, nos arrière-grands-parents se sont battus pour que nous restions un peuple libre, or nous n’avons plus de frontières et nous n’avons plus de liberté. Demain, Mme Merkel décidera de combien on paie d’impôts, de ce qu’on dépense et de comment s’organise notre budget. Ce n’était pas la peine de faire deux guerres mondiales.

Lire la transcription de l’entretien :

Roselyne FEBVRE.- Bonjour et bienvenue dans le rendez-vous France /RFI. Avec Frédéric Rivière, nous recevons Marine Le Pen, présidente du Front national. Bonjour.

Marine LE PEN.- Bonjour.

Roselyne FEBVRE.- Merci d’avoir accepté notre interview. François Hollande a officiellement reconnu, au nom de la République, les massacres dont ont été victimes les Algériens qui manifestaient à Paris pour le droit à l’indépendance. C’était le 17 octobre 1961. Il y a eu entre 30 et 200 victimes. Il ne s’agit pas d’excuses mais d’une reconnaissance. D’après vous, c’est une bonne chose ?

Marine LE PEN.- Il n’a rien d’autre à faire, le président de la République ? Avec cinq millions de chômeurs, avec un Français sur cinq qui n’arrive plus à se soigner, avec la paupérisation grandissante des familles françaises, il n’a rien d’autre à faire que de multiplier les actes de repentance ? Trois déjà depuis qu’il est arrivé au pouvoir. Je ne crois pas que ce soit ça que les Français attendent de lui. D’autant que, en l’occurrence, il a mal choisi son événement puisque des rapports très sérieux ont été rendus qui démontrent que ce soi-disant massacre de 300 personnes jetées à la Seine et de 2 300 blessés est juste un bobard.

Roselyne FEBVRE.- Vous émettez un doute.

Marine LE PEN.- Je n’émets pas un doute. Je vous dis que c’est un bobard. Ça a été très clairement démontré. Je rappelle quand même que le FLN menait une guerre contre la France. La guerre. Ce n’était pas une manifestation pacifiste avec des fleufleurs. La guerre. Ils ont tué 150 gardiens de la paix sur le territoire hexagonal. Ce n’était pas un parcours de santé. Par conséquent, que le président de la République puisse s’abaisser à cela, je trouve cela terrible parce qu’il contribue à un processus qui consiste à salir la France en toutes circonstances. Et quand ceux qui sont censés la représenter la salissent, c’est évidemment absolument impardonnable. J’imagine que M. Hollande a fait cela dans le but d’organiser son déplacement auprès de M. Bouteflika qui, lui, n’hésite pas à traiter la France de tous les noms en toutes circonstances et à toujours refuser, par exemple, de rendre les corps des familles de pieds-noirs et de harkis qui sont encore en Algérie dans des cimetières qui ont été détruits, qui ont été profanés. Tout cela est scandaleux.

Frédéric RIVIERE.- Pour vous, c’est un acte de lâcheté ?

Marine LE PEN.- Oui, c’est un acte d’une lâcheté absolue. J’ai une pensée pour les harkis parce que les harkis sont tout de même des Français musulmans qui ont choisi la France, qui se sont battus et qui ont été massacrés par le FLN bien après la soi-disant fin de guerre. Ils sont arrivés en France, ils ont été traités comme des animaux, parqués dans des camps. Si M. Hollande voulait absolument mettre l’œil dans le rétroviseur, il aurait pu avoir une pensée pour ces harkis, une pensée sur la responsabilité non pas de la France mais du gouvernement de l’époque dans la manière dont ils ont été accueillis sur le territoire et bien souvent laissés entre les mains des assassins du FLN. Ça, ça l’aurait éventuellement grandi mais c’est sûr que ça n’aurait peut-être pas fait plaisir à M. Bouteflika.

Roselyne FEBVRE.- Justement. Vous parliez de cette visite. François Hollande va se rendre en Algérie en décembre et il souhaite le soutien de l’Algérie pour une intervention au Mali. Il est vrai que l’Algérie est l’un des points clefs du déblocage de cette force africaine et de l’appui de la France pour libérer le territoire du nord Mali des intégristes.

Marine LE PEN.- Oui mais est-ce que tout est bon dans cet objectif ? M. Hollande est prêt à faire quoi exactement pour pouvoir obtenir l’accord de l’Algérie ? Est-ce que, par exemple, comme à chaque fois qu’il met les pieds en Algérie, le gouvernement français, qu’il soit de droite ou de gauche, va encore, par exemple, élargir les visas qui sont accordés aux Algériens pour venir en France ? Est-ce qu’il va y avoir ainsi des négociations ? Eh bien je le crains et ce que vient de faire M. Hollande le démontre.

Frédéric RIVIERE.- Mais sur le principe d’une intervention, il faut que la France participe d’une manière ou d’une autre à cette intervention ?

Marine LE PEN.- Mais avec quoi ? Il ne nous reste plus d’armée. Avec quoi allons-nous intervenir alors que notre armée est dans une situation de déliquescence totale ? L’armée se plaint en permanence – à juste titre – parce qu’elle n’a plus de matériel, parce que les matériels sont obsolètes, parce qu’on n’a cessé de réduire le nombre de nos militaires, parce que notre armée est éparpillée dans le monde entier.

Frédéric RIVIERE.- Il n’est pas à proprement parler question d’une participation militaire française mais…

Marine LE PEN.- … d’un soutien logistique.

Frédéric RIVIERE.- … d’être le fer de lance diplomatique d’un éventuel soutien logistique.

Marine LE PEN.- Ah ! Un peu comme en Libye, c’est ça ?

Frédéric RIVIERE.- En Libye, l’aviation française a participé très directement.

Marine LE PEN.- Voilà. Moi, je crois que nous n’avons plus les moyens de cette politique international. Par conséquent, venir promettre aux Français que l’on va régler les problèmes du monde, c’est en l’occurrence un mensonge. Regardez ce qu’on a fait par le passé. On va donc intervenir au nord Mali. On va essayer de cadrer un peu les choses. Pour lutter contre les djihadistes que nous avons contribué à armer en acceptant de soutenir les djihadistes libyens. Parce que c’est ça, l’idée. On soutient les djihadistes en Libye, on soutient les fondamentalistes islamiques et les djihadistes en Syrie mais on va les combattre au Mali. Il n’y a pas un problème de cohérence dans la politique internationale de François Hollande – et d’ailleurs de Nicolas Sarkozy ? On démantèle une cellule de djihadistes en herbe en France et on s’aperçoit qu’une partie de cette cellule est partie combattre au côté des rebelles syriens que l’on soutient. Ecoutez, à un moment donné, il faut s’apercevoir que l’amateurisme à ce point-là est un danger pour notre pays.

Roselyne FEBVRE.- Sur le Mali, dans l’interview qu’il a donnée à France 24, TV5 et RFI, François Hollande a justement dit qu’il fallait couper la route aux terroristes. Il est vrai que le Mali est aux portes de l’Europe. En ce qui concerne les islamistes radicaux en France, il a dit : « Nous ne les lâcherons pas. Nous les pourchasserons. » Est-ce que montrer cette fermeté est un discours qui vous va bien ?

Marine LE PEN.- Encore une fois, je vous explique que ça n’a pas de sens puisque les mêmes djihadistes qu’il semble vouloir combattre en France, il les soutient en Syrie et il les soutient en Libye.

Roselyne FEBVRE.- Oui mais là, je vous parle de la France.

Marine LE PEN.- Mais la France a livré 40 tonnes d’armes aux rebelles libyens et ce sont ces armes qui sont entre les mains des djihadistes qui sont actuellement en train de faire vivre mille morts à la population dans le nord Mali. Alors, encore une fois, je pense que c’est la politique de Gribouille sauf que, évidemment, elle a des conséquences absolument catastrophiques sur l’équilibre du monde et sur l’aggravation des dangers qui, aujourd’hui et depuis déjà un moment, touchent également la France.

Frédéric RIVIERE.- Mais le combat contre les cellules islamistes radicales en France vous paraît tout de même légitime ? Il faut le mener, non ?

Marine LE PEN.- Mais bien entendu qu’il faut le mener, ça fait des années que je le dis. Mais quand j’ai dit qu’il y avait d’autres Mohammed Merah sur le territoire français, on m’a insultée pour l’avoir dit. C’est clair. Mais on ne peut pas en même temps lutter contre les djihadistes et les fondamentalistes islamiques en France et les soutenir dans d’autres pays du monde. Ça, c’est une politique absurde et dangereuse.

Roselyne FEBVRE.- Pour en revenir à la France avant de passer au dossier européen, Manuel Valls a publié ce jeudi une circulaire pour ouvrir plus largement l’accès à la nationalité française. Vous en pensez quoi ?

Marine LE PEN.- Eh bien il est d’accord avec Jean-François Copé puisque M. Copé, interrogé sur le droit de vote des étrangers, a dit : « Mais moi, je suis contre le droit de vote des étrangers. Je pense que la solution est d’élargir l’accès à la nationalité. » Ce qu’avait dit Nicolas Sarkozy avant lui d’ailleurs. Donc ils sont tous d’accord. On va donc fabriquer des Français en masse. Plus encore peut-être que sous le règne de Nicolas Sarkozy où les chiffres étaient déjà énormes : 130 000 à 140 000 naturalisations par an étaient effectuées.

Frédéric RIVIERE.- La nationalité française n’est pas un facteur d’intégration ?

Marine LE PEN.- Non. D’abord, la nationalité française n’est pas un facteur d’intégration quand elle est sans contenu, c’est-à-dire quand le fait d’être étranger ou d’être Français vous donne strictement les mêmes droits. Ensuite, ce qui est un facteur d’intégration, c’est le travail, or il n’y a pas de travail en France. Il n’y a pas de travail. Il y a cinq millions de chômeurs. Par conséquent on va donner la nationalité française à des chômeurs en puissance. Mais où est l’intégration ? Vous voyez bien que l’intégration est un échec total. L’important n’est-il pas de régler les problèmes de l’échec de l’intégration depuis vingt ans plutôt que de continuer à faire entrer des étrangers en situation légale, de continuer à faire entrer des étrangers en situation illégale et de faire baisser les chiffres en faisant d’eux des Français ? Encore une fois, cette politique n’a pas de sens.

Frédéric RIVIERE.- On sait que vous ne voulez pas que de nouveaux étrangers arrivent en France mais que faut-il dire à ceux qui sont là et qui attendent ou qui espèrent la nationalité française ?

Marine LE PEN.- La nationalité française s’hérite ou se mérite. Je ne suis pas contre l’existence d’un processus de naturalisation, c’est-à-dire d’acquisition de la nationalité, mais avec des conditions extrêmement sévères parce que devenir Français est un honneur. On ne peut pas accorder la nationalité française – comme on le fait depuis des années – comme on distribue des tickets de métro. Ce n’est pas possible. Aujourd’hui, il existe un processus d’acquisition automatique de la nationalité qui fait qu’on transforme en Français des gens qui ont des casiers judiciaires longs comme le bras ou qui ne parlent pas le français. Contrairement à ce qu’affirme le site Désintox, qui est un site d’intoxication, les concours de langue française pour ceux qui souhaitaient acquérir la nationalité française étaient des questions du type : « Est-ce qu’Edith Piaf est une chanteuse ou un oiseau ? » Vous voyez ? Le niveau d’exigence est tout de même très léger. Moi, j’ai un niveau d’exigence beaucoup plus élevé.

Roselyne FEBVRE.- En Belgique, cela ne vous aura pas échappé, Bart de Wewer, le chef du Parti indépendantiste flamand, a remporté les élections municipales à Anvers. Il sera le futur maire. Les indépendantistes sont désormais la première forte politique en Belgique.
Est-ce que vous liez cette poussée nationaliste à la crise ? Vous dites : « En France, il n’y a pas de travail. » Est-ce que, aujourd’hui, il n’y a pas un resserrement nationaliste parce que le chômage augmente et parce que la crise est là ?

Marine LE PEN.- Je n’y crois pas beaucoup pour la Belgique en l’occurrence parce que la Belgique est une construction artificielle. En réalité, les difficultés actuelles et la poussée du séparatisme en Belgique sont la conséquence de cette construction artificielle. Il y a deux cultures en Belgique et le multiculturalisme, en Belgique comme ailleurs, ne fonctionne pas mais il est sûr que les différences économiques des régions aggravent ces désirs séparatistes et leur donnent un écho encore plus important.

Marine LE PEN.- J’imagine que vous avez lu la longue interview que François Hollande a accordée à plusieurs journaux dont « Le Monde ». Pour le président de la République, la fin de la crise de la zone euro est toute proche. C’est de la méthode Coué ou il y a des raisons d’espérer ?

Marine LE PEN.- Non. D’abord c’est de la méthode Coué. Ensuite ce que ne dit pas François Hollande, c’est qu’il cherche à tout prix à faire cesser la crise de l’euro mais ce n’est pas ce qu’on lui demande. Parce qu’il n’est pas Président de la zone euro, M. Hollande, il est Président de la France. Ce qu’on voudrait, c’est qu’il fasse en sorte que la crise en France s’arrête : la crise économique, la crise sociale. Or la contrepartie de ce choix de sauver l’euro à coups de milliards et de dizaines de milliards, c’est le sacrifice du peuple, c’est le sacrifice de 50 ans d’acquis sociaux en France, c’est le sacrifice de l’économie réelle et c’est bien cela qu’on lui reproche. Ils sont en train de mettre en œuvre le mécanisme européen de stabilité (MES). Je voudrais tout de même informer ceux qui nous regardent : dans ce mécanisme européen de stabilité, nous sommes déjà engagés à hauteur de 143 milliards d’euros. Vous savez, on a tellement d’argent qu’on peut continuer à en déverser dans des mécanismes de sauvetage de l’euro ! La première chose qu’a faite le MES, notamment dans son article 35-1, c’est de mettre en place une immunité totale pour ses dirigeants. Dans l’article 36-5 : une exonération fiscale totale, non seulement pour ses dirigeants mais pour tous ceux qui vont participer au MES. Nous sommes bien là dans le processus classique de la caste financière qui s’accorde une immunité, voire une impunité totale. Rien ne pourra être fait contre le MES, y compris en cas de poursuites en raison des actes accomplis dans l’exercice officiel de sa fonction. C’est la mise en œuvre d’un processus supranational, d’une technocratie qui n’a plus rien à voir avec la démocratie.

Roselyne FEBVRE.- Nous sommes donc à la veille du sommet européen. Ce qu’a dit ce jeudi Angela Merkel ne vous aura pas échappé. Elle veut un droit d’ingérence dans le budget d’un pays membre, c’est-à-dire qu’elle veut pouvoir mettre son veto si le budget n’est pas respecté. J’imagine que ça vous fait bondir.

Marine LE PEN.- Ah, ça me fait bondir, oui. Bien sûr mais c’est vers cela que nous allons. C’est vers cela que nous a emmenés Nicolas Sarkozy et c’est vers cela que continue à nous emmener François Hollande. Nous allons vers la perte de notre indépendance. Nous ne serons pas et nous ne sommes déjà plus un peuple libre. Nos grands-parents, nos arrière-grands-parents se sont battus pour que nous restions un peuple libre, or nous n’avons plus de frontières et nous n’avons plus de liberté. Demain, Mme Merkel décidera de combien on paie d’impôts, de ce qu’on dépense et de comment s’organise notre budget. Ce n’était pas la peine de faire deux guerres mondiales.

Frédéric RIVIERE.- Mme Merkel ne réclame pas ce droit de regard personnellement. Elle veut que Bruxelles ait la possibilité de mettre son veto au budget d’un Etat membre.

Marine LE PEN.- Et ça change les choses ?

Frédéric RIVIERE.- Aujourd’hui, on est au milieu du gué, donc soit on va plus loin, soit on revient en arrière. On ne peut pas rester dans la situation actuelle. Là-dessus, vous êtes d’accord ?

Marine LE PEN.- Mais on n’est pas au milieu du gué ; on est poussés depuis des années vers plus d’Europe. Or chaque fois qu’il y a plus d’Europe, il y a plus de malheur, il y a plus de chutes d’entreprises, il y a plus de désindustrialisation, il y a plus de délocalisations, il y a plus de chômeurs en France, plus de pauvreté. Voilà. La zone euro est un échec absolu.

Roselyne FEBVRE.- Vous ne reconnaissez pas qu’il y a tout de même une stabilité de la zone euro sur les marchés ?

Marine LE PEN.- Je me moque des marchés. Je ne suis pas le président des marchés. Je voudrais m’intéresser à ce que vivent les Français. Vous voyez bien que les intérêts des marchés financiers sont divergents des intérêts du peuple et que plus les marchés financiers vont bien, plus les peuples vont mal. Je considère que défendre l’intérêt des marchés est un acte de haute trahison quand on voit que l’intérêt des marchés financiers, c’est de transformer les peuples en esclaves. On a remis en place, comme je l’ai dit à de multiples reprises, l’esclavage pour dettes qui avait été supprimé par Solon en 500 avant J.-C. Alors oui, François Hollande cherche à sauver le système bancaire, disons-le clairement. Il n’y a qu’un malheur, c’est que c’est le peuple français qui paie et qui va continuer à payer et les conséquences sociales vont être terribles.

Frédéric RIVIERE.- A propos de banques, la Banque Publique d’Investissement est sur les rails. Est-ce que ça peut être un outil de souveraineté économique de la France ?

Roselyne FEBVRE.- Ou efficace en période de récession ?

Marine LE PEN.- Premièrement, Oséo n’a pas fonctionné, donc Oséo plus un certain nombre de structures type Caisse des Dépôts, attendons de voir si ça fonctionne. Les PME-PMI sont confrontées à des difficultés de financement massives et il n’y a pas de volonté politique pour tenter de desserrer les cordons des prêts. Deuxièmement, il ne sert à rien de sauver les entreprises si on tue les clients, c’est-à-dire si leur pouvoir d’achat s’effondre : si les gens ne peuvent plus acheter, les entreprises se cassent la figure. Troisièmement, parlons de la politique stratégique de la France. La Caisse des Dépôts et Consignations était propriétaire de la chaîne de restauration Quick. C’est stratégique ?
Tant que ces choix-là seront faits, on n’ira évidemment pas bien loin.

Roselyne FEBVRE.- Merci beaucoup Marine Le Pen. Merci d’être passée sur le plateau de France 24. Merci Frédéric.

2 comments on “Marine Le Pen : Nous ne serons pas et nous ne sommes déjà plus un peuple libre.(vidéo)

  1. camadulle on said:

    Espérons qu’il ne soit pas déjà trop tard ….

  2. De France Alienor on said:

    les politiciens ont endormis et mentis aux Français depuis la fin de De Gaulle! Aujourd’hui, le ver est dans le fruit, et l’Europe fédérale est déjà bien avancée… est-il déjà trop tard pour reculer? Si seulement le FN était au pouvoir…