Marine Le Pen : Pour que vive l’Europe des Nations !

Alors que les députés PS et UMP entérinaient l’abandon de notre souveraineté budgétaire en ratifiant le MES dans un silence anti-démocratique accablant, Marine Le pen présentait son projet pour une Europe des Nations celle que défendait le général De Gaulle contre le Fédéralisme de Briant et plus tard de Jean Monnet à laquelle souscrivent aujourd’hui le PS et l’UMP.

Elle en a profité pour dénoncer la ratification silencieuse de l’Assemblée nationale du Mécanisme européen de stabilité et a déclaré que cette ratification aurait au moins mérité un débat, sinon un référendum pour demander au peuple, aux peuples, s’ils souhaitaient ou non se voir imposer ce FMI européen, qui met sous tutelle les économies des pays de l’Union européenne.

L’intervention de Marine Le Pen fut précédée par une présentation de travaux d’experts. Ces vidéos ne sont toujours pas disponibles sur le net mais dés qu’elles seront en ligne nous ne manqueront pas de vous les proposer sur ce blog, car si nous choisissons de partager cette conférence de Marine Le Pen c’est parce qu’aucun des média français n’y a fait mention… une preuve supplémentaire qui montre que les vrais sujets ne doivent pas être abordés lors de cette campagne présidentielle.

Or, heureusement, il y a internet.


Colloque EUROPE avec Marine Le Pen par MarineLePen

Déclaration de De gaulle à propos de l’Europe fédérale dans laquelle sont en train de nous jeter les europeistes de l’UMP et du PS :

« Y a-t-il une France, une Allemagne, une Italie, une Hollande, une Belgique, un Luxembourg, qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que cela leur serait recommandé par d’autres ? Est-ce que le peuple français, le peuple allemand, le peuple italien, le peuple hollandais, le peuple belge, le peuple luxembourgeois, songeraient à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers, dès lors que ces lois iraient à l’encontre de leur volonté profonde ? Ce n’est pas vrai ! Il n’y a pas moyen, à l’heure qu’il est, de faire en sorte qu’une majorité étrangère puisse contraindre des nations récalcitrantes. Il est vrai que, dans cette Europe «intégrée» comme on dit, il n’y aurait peut-être pas de politique du tout. Cela simplifierait beaucoup les choses. En effet, dès lors qu’il n’y aurait pas de France, pas d’Europe, qu’il n’y aurait pas de politique faute qu’on puisse en imposer une à chacun des six états, on s’abstiendrait d’en faire… »

Charles de Gaulle, conférence de presse tenue au palais de l’Elysée, le 15 mai 1962.