Politique

Marine Le Pen : pas de quartier pour les “antifas”

Les groupes antifascistes, régulièrement mis en cause pour des violences en marge des manifestations, ne feraient pas long feu sous la présidence éventuelle de Marine Le Pen. La présidente du Front national a fait part dans une interview accordée au quotidien catholique Présent de sa volonté de dissoudre les “antifas.

“Une impunité absolument totale

Visiblement remontée suite aux heurts survenus en marge de sa venue à Nantes le 25 février dernier (onze policiers et gendarmes ont été blessés),  Marine Le Pen a ainsi déclaré qu’elle allait “dissoudre  ces groupuscules d’extrême gauche dits ‘antifas’, ajoutant que ceux-ci “auraient dû être dissous depuis très longtemps puisque leur seul principe d’action, c’est la violence. Elle accuse de surcroît ces “milices de “casser les centres-villes de Paris, de Nantes, de Rennes, dans le cadre d’une impunité absolument totale.

Interrogée quant à d’éventuelles manifestations en banlieue au lendemain de sa possible élection à la tête de l’Etat, la présidente du Front national s’est montrée ferme. “Les banlieues vont très bien comprendre que la fin de la récréation a été sifflée, que les Français n’entendent plus du tout accepter ce genre de comportements et que c’est précisément la raison pour laquelle ils ont élu Marine Le Pen, a-t-elle asséné. Et d’ajouter : “Quand ceux qui sortent pour brûler, casser, s’apercevront qu’ils devront payer l’addition, ils y réfléchiront très probablement pour une partie d’entre eux à deux fois, avant de commettre ce genre d’exactions.