Marseille : les frais de justice de Guérini pris en charge par le Conseil général

Les socialistes n’ont plus aucune pudeur. Mis en examen ils volent l’argent du contribuable pour payer leur frais de justice. En effet selon une délibération votée la semaine dernière, les frais de justice de Jean-Noël Guérini vont être pris en charge par le Conseil général et donc par les contribuables. Deux pétitions ont été lancées pour s’y opposer. Elle est pas belle la vie… à Marseille ?

Karim zéribi grand donneur de leçon, avec son ami Guérini
Karim zéribi grand donneur de leçon avec son ami Guérini

La résistance s’organise à Marseille afin que les contribuables ne payent pas les frais judiciaires de Jean-Noël Guérini. La semaine dernière, le Conseil général des Bouches-du-Rhône a en effet voté une délibération pour prendre en charge ces frais. Rapidement, deux pétitions citoyennes ont été lancées sur Internet sur Change.org et sur Avaaz.org. L’une d’elles dénonce « la gabegie des finances publiques du département des Bouches du Rhône » et demande au préfet l’annulation de cette délibération.

« Ce n’est pas aux contribuables de payer les déboires judiciaires des élus. Si Jean-Noël Guérini distribue l’argent public comme si c’était le sien, il est hors de question qu’il fasse payer sa défense par les contribuables », estiment les pétitionnaires. Ce samedi, c’est la ministre déléguée aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l’exclusion, Marie-Arlette Carlotti, par ailleurs candidate à la mairie de Marseille, qui dénonce la prise en charge des frais de défense de Jean-Noël Guérini par le département. « La décence aurait voulu que Jean-Noël Guérini ne cherche pas une nouvelle fois à faire assumer financièrement ses ennuis judiciaires par la collectivité. Dans cette situation particulière, ce que le droit permet, la morale la plus élémentaire le réprouve », écrit-elle sur son blog.

Comme le rapporte La Provence, cette délibération a été votée par la majorité départementale (socialistes, communistes et indépendants). Toutefois, Marie-Arlette Carlotti ainsi que deux autres élus de gauche se sont abstenus. Seule la droite s’y est opposée en votant contre.