Marseille : soupçon de favoritisme sur la suppléante de Patrick Mennucci

Comme Zeribi, Mennucci est une grande gueule et une petite tête de RMC. Éventuel candidat de la gauche marseillaise dans la cité phocéenne, il est lui aussi dans le viseur de la justice….

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Une enquête a été ouverte sur une subvention reçue par l’association que présidait Nassera Benmarnia devenue la suppléante du député. […]

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L’enquête en cours menée par la brigade économique et financière concerne l’Union des familles musulmanes (UFM), une association longtemps dirigée par Nassera Benmarnia, aujourd’hui suppléante et assistante parlementaire du député Patrick Mennucci, candidat à la mairie de Marseille et grand pourfendeur du système Guérini.

Dans un premier temps, les limiers de la financière interrogent élus et fonctionnaires pour savoir dans quelles conditions l’UFM a pu bénéficier d’un financement de 90 000 euros le 29 juin 2012 par le Conseil régional – où Mennucci présidait la commission culture avant son élection au Palais Bourbon -, alors que cette demande n’avait pas pu être soumise au vote en raison de l’opposition de l’UMP, du FN et de certains alliés du Parti socialiste.

Le parquet de Marseille qui a ouvert l’enquête préliminaire à la suite de la plainte pour conflit d’intérêts et favoritisme d’Omar Djellil, un militant associatif et adversaire de Mennucci aux législatives, n’a pas répondu aux questions du Point.fr.

Notamment sur le fait que près d’une soixantaine d’associations s’étaient vues attribuer des financements jusqu’à l’ultime limite du premier tour des élections législatives.

Interrogé par le site Bakchich sur ses liens avec l’UFM, le candidat à la primaire socialiste marseillaise est resté droit dans ses bottes : « On est bien loin du clientélisme. Madame Benmarnia, qui était directrice de l’UFM, a accepté ma proposition de devenir suppléante car j’ai fait un choix politique de féminisation de renouvellement et de diversité. […]

Le Point