Mélenchon est une pleureuse et Jean Jacques Bourdin un animateur de supérette. (vidéo) (maj: le CSA donne tort à Mélenchon)

Addendum du 23/04/2014 : Le CSA donne tort à Jean-Luc Mélenchon

Selon le CSA, lors de la campagne du 1er tour des municipales, BFM a accordé 10% de temps de parole au FN, loin des 33% du PS et 28% de l’UMP.


Jean-Luc Mélenchon & le temps de parole des… par Desintox

Publié le : 9 avril 2014 à 19 h 12 min

C’était en début de semaine sur RMC. Invité chez Jean-Jacques Bourdin, Jean-Luc Mélenchon s’est plaint comme une enfant gonflé de jalousie du trop grand temps d’antenne dont aurait bénéficié le Front National sur BFM TV.  Selon lui, la chaine de la TNT aurait privilégié le parti de Marine Le Pen  alors que le Front de gauche aurait été ignoré. Afin de rendre crédible son accusation, il se mit à évoquer le CSA qui sur la question des municipales, aurait démontré que « BFM TV avait donné la parole 46 % du temps au Front national « .
le-copresident-du-front-de-gauche-etait-interviewePour Mélenchon c’était très clair, les chiffres avaient parlé et, c’est bien connu, les chiffres ça ne ment pas. Le scrogneugneux du Front de gauche pensait donc avoir la partie gagnée, et imaginait déjà faire le buzz en s’en tirant avec la gloire et les honneurs. Sauf qu’encore une fois le petit père sans peuple ignorait qu’il venait de se prendre les pieds dans le tapis, et aller se couvrir de ridicule.
Car en parfait petit égotiste, vantard et sur de lui même, jean-jacques Bourdin  ne mit pas longtemps à répliquer. Se sentant sali, humilié, suspecté, insulté, violé, massacré par les allégations du monsieur tout rouge qui hurlait dans le micro, l’homme le plus libre de la planète médiatique avoua que le temps d’antenne évoqué par Mélenchon était dû à des reportages dont le but était de critiquer le FN, voire même de le décrédibiliser. Le souffle coupé comme s’il venait de prendre un coup de pompe dans l’estomac, Mélenchon restait les bras ballants, effaré par la surprise de se retrouver devant un journaliste aussi militant et menteur que lui. Pour les amoureux du théâtre de boulevard, la scène était grandiose. Car il n’y a pas meilleure farce que de voir deux petites fripouilles en train de voler chacune de leur côté un paquet de bonbon chez la boulangère, se surprendre en flagrant délits et s’accuser mutuellement de vol. Magnifique!
Le spectacle fini, on se rendit compte que la défense de Bourdin était loin d’être suffisante pour expliquer les aberrations proférées par Mélenchon. C’est le journal Libération, que l’on peut difficilement suspecté d’être pro-FN, qui donna le fin mot de l’histoire dans un article intitulé: Temps de parole : Mélenchon râle, brandit le CSA et se plante.
À sa lecture on se rendit finalement compte que les chiffres du CSA, qui avaient servi d’alibi à Mélenchon, n’étaient que des relevés intermédiaires datant de la période allant du 10 février au 7 mars. Et les fameux 46 % que le leader Maximinus du PDG brandissait à la face de Bourdin ne représentaient en réalité que 23 minutes de temps d’antenne !
Le CSA a ensuite relevé que les temps de parole des différents partis se sont rééquilibrés dans le temps, et que pour la période allant du 10 février au 21 mars, le Front national n’en était plus qu’à 10,43 %…
Voilà comment les clowns du spectacle médiatique se sont retrouvés le cul par dessus tête sans même l’avoir cherché….

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