Mélenchon et ses nervis excluent manu militari Nicolas Dupont-Aigan d’une manifestation. (vidéo)

Lundi soir, alors qu’il sortait d’un studio de télévision, le candidat à la présidentielle Nicolas Dupont-aignan, décida de se rendre devant l’ambassade de Grèce où se tenait une manifestation contre les plans d’austérités qui enfoncent de plus en plus ce pays dans la misère. Favorable comme Marine Le Pen à la sortie de la Grèce de la zone euro, Nicolas Dupont-aignan avait toute légitimité à s’associer à l’indignation des manifestants. Mais ce n’était sans compter la présence des milices de Mélenchon et de Besancenot.

Fidèle à la tradition sectaire de la gauche, les idiots utiles du capitalisme et du PS ont exclu manu militari l’élu au suffrage universel, en le traitant évidemment de… Fasciste. (reductio ad Hitlerum oblige)

Nous ne dirons jamais assez combien il devient difficile de faire vivre la liberté d’expression et la démocratie dans un pays enkysté par la pensée totalitaire et la bureaucratie de gauche. Et Mélenchon devient son pire représentant. Celui que les commentateurs éblouis présentent comme un grand tribun se révèle de plus en plus comme un apparatchik de la Stasi. Interrogé sur l’agression qu’a subi Nicolas Dupont-Aignan, le petit père sans peuple et sans moustache a déclaré:

…il lui revient de savoir que personne parmi nous n’aime la confusion des genres politiques. Il aurait dû y penser. Il aurait dû organiser sa présence de son côté avec les militants de son parti. Personne ne les aurait empêchés de le faire. Mais venir au milieu des nôtres, comme s’il était chez lui : non. Ce n’est pas raisonnable pour lui de ne pas l’avoir compris tout seul. Aucun de nous n’a envie de donner prise aux insupportables amalgames qui font les délices de la presse « oui-oui » qui met dans un même sac « souverainiste » ou « populiste » tout ce qui s’oppose à leur cruel aveuglement. Et devant le martyr des Grecs nous mettons en cause le capitalisme de notre époque, français, allemand et nord-américain en particulier. Pas les billevesées des frustrations nationalistes. Nous ne voulons pas être récupérés. Nous sommes internationalistes.

Comme l’ensemble des formations de gauche, le Parti de Gauche de Mélenchon se croit dépositaire du bien. Seul lui et la gauche sont dans le vrai. La rue c’est la gauche. La violence légitime c’est la gauche. L’humain et l’amour c’est encore elle. La bonté c’est toujours elle. La culture, le savoir, la connaissance, le talent c’est évidement la gauche. La gauche est divine, on ne peut la soupçonner du moindre mal… même pas les 100 millions de morts du communisme…

Souvenons-nous que la gauche de Mélenchon fut celle qui soutint l’Ayatollah Khomeini en Iran. Et c’est Mélenchon encore et toujours qui regrettait il y a peu sur les ondes de France culture la victoire de Charles Martel contre les arabes à Poitiers:

« … Si on avait pu s’épargner les siècles d’obscurantisme que nous a valu la main-mise de l’Eglise sur l’Occident chrétien, si on avait pu, nous, gagner l’apport des civilisations arabes, arabo-andalouses… »

On soulignera le poncif au sujet de la merveilleuse civilisation andalouse. Pour en savoir plus sur la conquête de l’Islam en Espagne et des conditions de vie de l’époque, on se référera à l’historien médiéviste Jacques Heers, professeur émérite à la Sorbonne pour qui: Parler, comme l’ont fait et le font encore quelques historiens d’occasion, d’une civilisation et d’une société « des trois cultures », musulmanes, juive et chrétienne, est signe d’ignorance et de supercherie, les deux ensemble généralement » in les négriers en terre d’Islam VII-XVIème siècle, Editions Perrin, 2007

Mélenchon est un affabulateur qui n’ a pour seul programme le ralliement aux socialistes. Non Mélenchon n’est pas démocrate de gauche et son républicanisme est comparable à la parade nuptiale du Paon.