Mélenchon préfère taire les crimes islamistes pour mieux stigmatiser les catholiques

Première diffusion le 25 Novembre 2015

Depuis que les attentats de Paris ont été commis, Jean-luc Mélenchon et tous ses acolytes du Front de gauche n’ont jamais prononcé ni même osé écrire le mot islamisme. Ils se sont tous appliqués à répéter le mantra: Pas d’amalgames.

Dans les colonnes de l’Humanité, c’est le mot fascisme qui a été choisi pour définir l’idéologie des terroristes. Une entourloupe lexicale qui permet d’associer les terroristes au FN puisque c’est la façon dont ce journal a pris l’habitude de désigner le parti de marine Le Pen

C’est cette même logique qui présida à l’organisation de la manifestation toulousaine du samedi 21 novembre. Là encore, les cégetistes, la ligue des droits de l’Homme et une kyrielle d’associations défilèrent contre les amalgames et la Barbarie.

gTgvqtZCette posture de la gauche islamophile convient aux média. Elle correspond à la doxa qu’ils souhaitent imposer au peuple français.

Jean- Luc Mélenchon n’a eu qu’une seule fois l’occasion de s’expliquer sur cette pudeur de jouvencelle. C’était sur France 5, en janvier dernier, après les attentats contre Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher. Face à l’écrivain

Eliette Abecassis qui s’indignait de l’hypocrisie médiatique et politique consistant à nier le problème musulman et à mettre toutes les religions dans le même panier, le petit père sans peuple avait éprouvé la plus grande difficulté à justifier ses positions de pleutre.

Poussé dans ses retranchements, il avoua qu’à ses yeux les intégrismes religieux étaient tous équivalents, tout en ajoutant: « bien sûr je veux bien reconnaitre que c’est l’islamisme radical qui est derrière tout ça mais je ne veux pas participer à l’opération qui consiste à trier entre eux les religieux. » Comme c’est gentil! Comme c’est généreux! Sauf que c’est faux. Sauf que Mélenchon ment. Et qu’il ment même effrontément.

Premièrement parce qu’aucun média français ne fait le trie entre religieux. Bien au contraire. Après chaque attentat islamiste ils appliquent à la lettre la règle mélenchoniste qui consiste à nier le caractère religieux des terroristes.

Deuxièmement, et contrairement à ce qu’il prétend, jean-luc Mélenchon adore faire le trie entre les religions. Mais seulement quand cela peut lui permettre de dénoncer les catholiques.

Tel fut le cas par exemple lors de la fusillade sur l’île d’Utoeya, en norvège, perpétrée par Anders Behring Breivik.

Au lendemain de ce massacre, Mélenchon a aussitôt publié un communiqué de presse dans lequel il désigne le terroriste comme un: extrémiste chrétien d’extrème droite. (La presse a depuis remis en cause cette catégorisation)

Ici pas de pudeur, pas de peur de l’amalgame, pas de grand discours alambiqués ayant pour but d’épargner une communauté de la stigmatisation. Aucune pudibonderie pour définir et désigner la religion du coupable.

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Le parti de gauche bien sûr ne fut pas en reste. Là encore quand on lit la littérature des poltrons de Mélenchon sur Anders Behring Breivik, on apprend que les média furent trop timides à dénoncer le caractère politique de cette fusillade. Car, pour le parti de gauche, Breivik est à l’image de toutes les formations politiques européennes qui s’opposent à l’immigration et à l’Islam. Et le parti de gauche de tirer des conclusions sur le danger du….. front national

pg Breivik

On le voit, malgrè le drame qui s’abat sur la France, Mélenchon et le Front de gauche ne changent pas. 130 morts ne suffisent pas à leur ouvrir les yeux. Ils ont fait le choix définitif de la cécité volontaire. Reconnaitre les dangers que fait peser l’islam en France, serait pour eux reconnaitre leur faillite idéologique et leur complicité par lâcheté ou calcul politicien avec ceux qui nous menacent

Voter pour ces dingues c’est s’offrir la garantie…. qu’un jour Allah sera grand en France.

Jérôme Cortier