Mélenchon-Tsipras assure qu’il ne veut sortir ni de l’Europe ni de l’euro

Ah,ah,ah,ah…. Quel bouffon! Mélenchon est pire que Tsipras, il trahit ses électeurs avant même d’être élu. Trop fort. Ils sont tous comme ça les socialos, aucun courage. Il faut que les gens comprennent que sans sortie de l’UE et de l’euro 90% du programme de Mélenchon est impossible à mettre en oeuvre. Jusqu’ici Mélenchon avait fait planer le doute,il restait évasif; mais pour séduire les socialistes qui tiennent à l’UE, il se fait hara-kiri. Et c’est sans compter sur sa constituante qui irait dans le sens de la destruction de l’Etat français voulu par l’UE. La 6ème république affaiblirait en effet l’exécutif à un moment où la France a besoin de retrouver les fondations de la 5ème république faite pour des périodes de tension comme celle que nous connaissons aujourd’hui

La France insoumise de Mélenchon c’est une France soumise à l’idéologie européenne, à l’idéologie néo-communiste des dictatures d’Amérique latine, et à l’invasion migratoire.

Mélenchon c’est l’hologramme de Tsipras dans les habits de Chavez… autant voter Hamon.


Le candidat à la présidentielle française Jean-Luc Mélenchon a assuré mardi qu’il ne souhaitait sortir ni de l’Europe ni de l’euro, enjoignant ses détracteurs à « un peu de sérieux » sur cette question, lors d’un meeting à Dijon. « Ne croyez pas ce qu’ils vous disent : ‘il veut sortir de l’Europe, de l’euro’ (…), allons, un peu de sérieux », a déclaré le candidat de La France insoumise dont le discours est retransmis par hologramme dans six autres villes françaises.

« Sûr » de parvenir à renégocier. Il a évoqué des « enjeux immenses de savoir si nous allons nous opposer les uns aux autres en Europe ou si nous allons faire baisser les tensions qui existent entre les peuples ». Attaqué par ses concurrents sur sa volonté d’appliquer immédiatement son plan B consistant à sortir des traités européens avec les pays qui souhaitent accompagner la France, Jean-Luc Mélenchon s’est dit « sûr » de parvenir à négocier une modification des traités. « Je suis sûr d’y arriver parce que jusqu’a présent personne (en France) n’a jamais dit ‘non' », a-t-il argumenté devant, selon son équipe, plus de 35.000 personnes réparties en sept sites.

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