Messieurs les journaleux, Mehdi Nemmouche n’est pas français, il est djihadiste

Article Riposte laïque

140601123827895575Encore raté !  Le tueur du musée juif de Bruxelles n’est pas « d’extrême droite ». Il s’agit une nouvelle fois d’une belle pépite issue de l’immigration qui rend notre pays si riche qu’il en est devenu celui où on dénombre le plus de djihadistes en Europe.
Son nom : Mehdi Nemmouche. Multirécidiviste, l’homme a été condamné à sept reprises et incarcéré cinq fois. Il a notamment appartenu à un gang impliqué dans un braquage en 2009, et fut défendu entre autre par Me Gildas Brochen, le beau fils de Martine Aubry.
Mehdi est originaire de Roubaix, une enclave islamiste ( lire : «À Roubaix, sur les marchés, on trouve beaucoup de femmes voilées, pour ne pas dire que des femmes voilées»).

Il est soupçonné d’être allé en Syrie en 2013, auprès de djihadistes. Il était fiché pour ces raisons par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
À quelques jours du scrutin des européennes, les média avaient voulu détourner un drame au profit de leur intérêt partisan. Comme nous l’avions vu avec l’affaire Merah ou celle du tireur fou de Libération, la manipulation est toujours la même : on laisse planer le doute sur la véritable identité du tueur tout en relayant des faux témoignages qui précisent par exemple que le coupable serait de type européen, (Libération sur l’affaire du tireur fou Abdelhakim Dekhar : http://www.liberation.fr/societe/2013/11/18/en-direct-coups-de-feu-a-libe-des-policiers-deployes-devant-les-autres-redactions-parisiennes_947766), ou en traçant le portrait robot d’un blond aux yeux bleus comme lors de l’affaire Mohamed Merah, (http://videos.tf1.fr/jt-20h/2012/le-profil-du-tueur-des-yeux-bleus-sur-un-visage-blanc-7077501.html).

L’objectif est double :

1- Essayer d’associer le FN à des actes antisémites qui pourraient être commis par des détraqués d’extrême droite.

2- Ne pas laisser penser qu’il puisse s’agir d’un musulman.

Or si ces faiseurs d’opinion avaient une once de probité, ils devraient reconnaitre que la présidente du FN fut la seule lors des attentats de Mohammed Merah a avertir les français du danger islamiste en France.

« Combien de Mohamed Merah dans les bateaux, les avions, qui chaque jour arrivent en France remplis d’immigrés ? », «Combien de Mohamed Merah parmi les enfants de ces immigrés non-assimilés ? »

À l’époque, elle fut couverte d’opprobres. Aujourd’hui son message apparait comme une analyse lucide de la situation. Et c’est très certainement pour masquer le lien entre immigration et islamisation de la France que les journalistes ont lourdement insisté sur la nationalité du tueur sans jamais faire référence à sa religion qui pourtant est à l’origine de ses motivations.

presse
Or il serait plus juste de présenter Mehdi Nemmouche comme étant le fruit de la politique menée par l’UMPS.  Car cet islamiste est né sur le fumier des délires francophobes, islamophiles et sans frontièristes de la gauche. Un peu comme l’ancien communiste Soral et le comique de gauche Dieudonné, Mehdi Nemmouche

est une graine qui a pris au mot le discours post-moderniste de l’UMPS (voir la chronique de Zemmour sur l’humoriste enfant de la gauche). Il est le résultat navrant d’un multiculturalisme débridé, d’une obsession immigrationiste mortifère, d’un amour morbide de l’autre et d’une haine de soit affligeante.

Tout le travail de la caste va consister à nous présenter Mehdi Nemmouche comme un petit être sans défense que la France n’a pas su intégrer et qui, en désespoir de cause, s’est tourné vers l’Islam. Certains iront même jusqu’à lui trouver des circonstances atténuantes. D’ailleurs en allant combattre en Syrie, n’a-t-il pas apporté une aide aux islamistes que le Qatar, François Hollande, BHL, Fabius et Valls soutiennent pour faire tomber Bachar El Assad ? Un enfant victime, voilà ce qu’il est le petit Nemmouche.

En revanche, en ce qui nous concerne, cet assassin n’est pas français. Un Français ne va pas faire le djihad en Syrie. Il n’ est pas un compatriote, nous ne nous reconnaissons nullement  dans ses mœurs, ses idées, sa littérature, ses références identitaires, religieuses et culturelles. Mehdi Nemmouche  n’est pas la France, il en est même l’antithèse. Et c’est pour cela qu’il doit être déchu de sa nationalité.

Sans cela, c’est en France qu’Allah deviendra grand.

Jérôme Cortier