Gérard Miller, Michel Tubiana ex président de la LDH et Richard Prasquier avaient des comptes non déclarés en Suisse (MàJ)

Oh la belle liste !!!! hi,hi,hi, les grands donneurs de leçons qui se font prendre la main dans le pot de confiture oh,oh,oh… voilà quelques noms qui ne vont pas faire taire tous ceux qui voient les pleurnicheries communautaires comme un juteux un business… Le Monde tente de concurrencer Dieudonné ? faut dire que l’excuse à la shoa commence à faire beaucoup quand même… Et il y en a comme l’ancien Maoïste Gérard Miller qui trouvent à dire qu’ils ne savaient, que c’est indépendant de leur propre volonté…., ils se foutent vraiment de notre gueule.
La liste contenait 6000 noms, on attend avec impatience les autres.

Lire aussi : Le Point accuse les autorités françaises d’avoir modifié les listings dérobés à la banque HSBC à Genève

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Qu’y a-t-il dans les listes HSBC ? par lemondefr
Il n’existe pas un, mais deux listings HSBC. Après une longue enquête, Le Monde révèle, lundi 27 janvier, les dessous d’une incroyable affaire qui empoisonne les relations franco-suisses depuis cinq ans, et donne des sueurs froides à l’establishment français.

Le 26 décembre 2008, l’informaticien Hervé Falciani livre aux enquêteurs du fisc français quatre DVD contenant des dizaines de giga-octets de données brutes, cryptées, recueillies au cours de longues nuits de travail à Genève, et portant sur deux années : 2005 et 2006. Ce cadre de HSBC est en fuite, suspecté d’avoir voulu vendre ces données à des banques libanaises. La Direction nationale des enquêtes fiscales (DNEF), avec l’aide de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), retranscrit et reconstitue ensuite un listing contenant, in fine, 2 846 identités de fraudeurs potentiels.

Le 20 janvier 2009, la justice entre à son tour en action. Elle saisit les ordinateurs d’Hervé Falciani, et traite, elle aussi, les données brutes. Un deuxième listing est établi par la gendarmerie, recèlant pour sa part 2 956 patronymes de suspects. Une enquête préliminaire est ordonnée, au grand dam des Suisses. Il y aura des pièges, des freins, des tentatives d’obstruction du travail des enquêteurs, et même l’éviction du patron de la DNEF, tant le dossier est sensible.

Le Monde a aussi eu accès à ces deux listings. Les identités sont souvent les mêmes, et, en croisant les informations, des profils apparaissent. Ils sont commerçants, chirurgiens, avocats, comédiens, chanteurs, antiquaires, sportifs. Un matériau précieux pour les enquêteurs permettant d’établir une typologie documentée des détenteurs français de comptes suisses.

Dans la plupart des cas, les contribuables pris en faute ont déjà régularisé leur situation. A l’examen de ces listings, une évidence : les situations diffèrent. Une soixantaine de personnalités y figurent. Nous les avons contactées et donné la parole à celles qui le souhaitaient. Première catégorie, celle des titulaires de comptes parfaitement en règle….

Le cinéaste Cédric Klapisch figure sur la liste. « Le fisc m’a contacté au moment où je commençais à régulariser ma situation, révèle-t-il. Mon père habite en Suisse, il m’avait ouvert un compte à Genève, il n’y avait pas énormément d’argent dessus [247 000 euros selon nos informations]. Je ne savais pas que c’était illégal. J’ai tout régularisé en 2012, et je n’ai plus d’argent là-bas. » Gérard Miller fait part d’une expérience analogue. Son témoignage fait écho à celui de l’avocat Michel Tubiana ou de Richard Prasquier, ex-président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF)…

Le Monde, merci à Chantecler