Mort de Fidel Castro: «Un dictateur brutal qui a opprimé son peuple», réagit Donald Trump


On s’en doutait. Le président élu américain Donald Trump a choisi Twitter pour sa première réaction à la mort du père de la Révolution cubaine Fidel Castro, sans évoquer dans un premier temps ses réserves face au réchauffement historique des relations entre Washington et La Havane.

« Fidel Castro est mort ! », a-t-il écrit laconique sur le réseau social, sa plateforme de communication favorite, peu après 08 h locales en Floride (14 h GMT), où il passe en famille le week-end prolongé de Thanksgiving.

Puis, le président élu des Etats-Unis Donald Trump a affirmé samedi qu’il ferait « tout » pour contribuer à la « liberté » du peuple cubain après la mort de Fidel Castro, mais sans rien dire de la politique d’ouverture de son prédécesseur Barack Obama.

Le milliardaire républicain, qui entrera à la Maison Blanche le 20 janvier, a jugé dans un communiqué que le père de la Révolution cubaine décédé vendredi à l’âge de 90 ans était « un dictateur brutal qui a opprimé son peuple ».

La Maison Blanche n’avait pas encore réagi au décès de Fidel Castro.

Trump toujours aussi sceptique

Cuba est engagée dans un dégel historique avec les Etats-Unis depuis fin 2014. Le magnat de l’immobilier, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, a également déclaré qu’il était pour l’instant opposé à la suppression de l’embargo financier et commercial imposé à l’île depuis 1962. Sa levée dépend du Congrès qui, contrôlé par les Républicains, y est opposé.

« Toutes les concessions que Barack Obama a faites au régime de Castro l’ont été à travers des ordonnances présidentielles, ce qui signifie que le prochain président peut revenir dessus et je le ferai sauf si le régime de Castro répond à nos demandes, pas mes demandes, nos demandes », avait déclaré Trump en septembre lors d’un discours de campagne.

Certains Républicains ne cachent pas leur joie

Les réactions à la mort de Fidel Castro étaient particulièrement virulentes du côté des élus républicains américains d’origine cubaine.

« Toutes les concessions que Barack Obama a faites au régime de Castro l’ont été à travers des ordonnances présidentielles, ce qui signifie que le prochain président peut revenir dessus et je le ferai sauf si le régime de Castro répond à nos demandes, pas mes demandes, nos demandes », avait déclaré Trump en septembre lors d’un discours de campagne.

Certains Républicains ne cachent pas leur joie

Les réactions à la mort de Fidel Castro étaient particulièrement virulentes du côté des élus républicains américains d’origine cubaine.

lire la suite