Moscovici craint une croissance de 0,1% : le PS est-il nul ou cynique ?

Il y a en France une tribu constituée de gens particulièrement mystérieux : les socialopes. Une engeance d’hurluberlus qui nous est présentée par les média-complice comme la crème de la crème. L’élite au cœur pur devant conduire un peuple de bourrins, racistes et congestionnés du bulbe par un passé trop chrétien. Quelques mois avant les élections, le meilleur d’entre les socialopes se fit chopper en plein viol. Les grands manitous de la secte durent se choisir un autre chef; et ce fut  Mimolette qui remporta la palme du Condottière de la socialie.

Fort d’un soutien médiatiques digne des pires républiques bananières, Mimolette pu raconter n’importe quoi pendant toute sa campagne électorale. Tout lui était permis, rien ne pouvait lui être reproché. Sur le plan économique, il estima que la croissance pour 2012 serait de… 2,5% .  Pour faire bander la France, il ajouta quelques saillies sur la finance internationale, une taxe à 75%, un peu de poudre de perlimpinpin pour les homos, les immigrés, les divers et les racailles…. et le subterfuge marcha. Des millions d’aveugles crurent voir la lumière. Le zozo de Corrèze devint le guide suprême des désespérés du sarkozysme. Mais une fois au pouvoir, Mimolette révisa ses prétentions.

Au doigt mouillé le farfadet de Tulle jugea que la croissance ne serait plus de 2,5% mais de … 1,2%. En quelques mois son estimation avait fondu de plus de 1%. Fin septembre le doux dingue européïste et sa bande de kleptomanes ramenèrent leurs prévisions à… 0,8%. Aujourd’hui le Figaro nous apprend que le ministre de l’économie socialope craint une croissance de… 0,1%. On se frotte les yeux, on se pince (aïe, putain ça fait mal), et bien non, on ne rêve pas : en moins d’un an les estimations de croissance au pays de la socialie sont passées de 2,5% à 0,1% .

Or cela fait presque deux ans que n’importe quel analphabète doté d’un minimum de bon sens est en capacité de savoir que le taux de croissance était de 0 en 2012, qu’il sera égal à 0 en 2013, et qu’il n’y aura aucune amélioration en 2014. Que faut-il en conclure ? Que les socialopes sont des incompétents.?.?.? Non ! Ils sont juste cyniques.

Motivés par un appétit insatiable pour le pouvoir et aveuglés par une idéologie mondialiste, les socialopes n’ont plus aucune estime pour le peuple et la démocratie.  Alors ils mentent. Ils mentent comme ont menti leur prédécesseurs. Ils mentent sur les chiffres du chômage, sur l’inflation, sur les chiffres de l’immigration, sur ceux de la délinquances, sur les prévisions de croissances… ils mentent encore et toujours. Nous sommes nombreux a avoir tiré la sonnette d’alarme. Mais rien n’y a fait. C’est là notre échec. Ruinée par des années de mensonges, la France est en récession. Ses dirigeants successifs ont joué aux apprentis sorciers. Ils ont perdu le sens des responsabilités. Industrie, commerce extérieur, dépenses publiques, emploi, intégration, laïcité,  insécurité, tous les voyants sont au rouge. Si par malheur les taux d’emprunts sur les marchés se resserrent, l’état ne pourra plus fonctionner. En ayant mené une politique récessionniste tout en prétendant vouloir faire repartir la croissance, le gouvernement est aujourd’hui dans une impasse. Le jour J, ne pouvant plus augmenter les impôts déjà trop élevés, il viendra taper dans votre épargne. Il vous empêchera de sortir du liquide des banques et détournera vos livret A ou vos assurances vies. Dans l’incapacité de payer les retraites, les allocations chômages, et toutes les subventions qui tiennent sous perfusion les banlieues devenues, sous la pression migratoire, des enclaves musulmanes, l’état français sera alors à la veille d’une guerre civile.

Ce scénario peut paraître excessif à certain. Comme il paraissait excessif à certain l’idée qu’un jour en France il y aurait des femmes en burqua dans la rue. Comme il paraissait excessif à certain qu’un jour on pourrait dépasser les 3 millions de chômeurs en France. Comme il paraissait excessif à certain que l’on serait privé d’agir sur notre monnaie, sur nos frontières, sur nos budgets…. etc…. les exemples foisonnent… l’homme n’aime pas s’imaginer dans les bras de la mort. Le pire est toujours pour les autres. Or nous ne sommes pas mieux lotis que les Grecs, les Cypriotes, les Espagnols, les Irlandais, les Portugais ou les Italiens. Nous avons eu la même caste au pouvoir… et les mêmes causes entrainent souvent les mêmes effets.