Ne laissons pas Sarkozy-Hollande-Bayrou-Mélenchon-Attali ouvrir les frontières sans retenue!

Ne laissons pas les Sarkozy, Hollande, Bayrou, Joly, Mélenchon libres d’ouvrir nos frontières en grand et de laisser s’implanter sur notre sol, par centaines de milliers chaque année, des flots d’immigrés qui viendront aggraver la situation de l’emploi, peser sur les salaires, dénaturer notre espace public et sociétal, accroître les difficultés des budgets sociaux, déséquilibrer la demande de logements …

Ne laissons pas ces politiciens gavés de privilèges et de prébendes souscrire aux desiderata d’une Europe (que tous veulent fédérale et se substituant à la souveraineté nationale) de technocrates et de fonctionnaires inamovibles qui veut accueillir plus de 50 millions d’immigrés dans les vingt années à venir…

Ne laissons pas ces représentants de la caste politicienne qui se partage tous les pouvoirs depuis plus de 30 ans (Mélenchon était ministre au moment du traité de Barcelone qui détruit « les retraites » : il peut manifester aujourd’hui, ce tartuffe patenté…) aller au devant des demandes du MEDEF et de sa cheftaine Parisot, jamais la dernière à demander que les salaires baissent, que les dividendes s’envolent, que les travailleurs soient pressurés un « max »…

Ne laissons pas ces pseudo-défenseurs du « peuple de France », ces soit disant attentifs aux problèmes de « ceux qui travaillent, payent leurs impôts et respectent les lois » , ces supposés soucieux de l’intérêt de celles et  de ceux qui sont la France parce qu’ils créent la richesse nationale par leur travail et l’identité française par leur respect de l’Histoire, se gargariser des réflexions de l’ineffable Jacques Attali qui veut « 300 000 » immigrés de travail par an » (1), qui souhaite, bien assis sur ses tas d’actions, bien accroché à ses parachutes dorés, bien nourri de ses vacations médiatiques, détruire notre tissu économique, social et politique en remplaçant un peuple dont il n’a même pas la plus petite idée… Ce grand bourgeois, salonard grasseyant et financier avide, chantre d’une mondialisation qui détruirait les Nations, imperturbable enfileur d’inepties (avec 30 % de chômeurs dans la population active immigrée, on peut se demander comment « elle paie nos retraites » !), conseiller de Mitterrand hier et de Sarkozy aujourd’hui, est le digne représentant des oligarchies financières qui mettent en coupes réglées la planète et imposent leurs vues et leur personnel politiques, la Grèce et l’Italie en sont le dernier exemple .

L’économie de l’immigration, que prônent l’Europe mondialiste, le MEDEF et la caste politicienne française dans son ensemble, est dirigée totalement contre  les forces vives de notre peuple.

Dans l’univers du libre échange mondial et de la mobilité de tous les facteurs de production, les entreprises françaises  (et européennes) organisent  un double comportement :

– la délocalisation à l’extérieur de la production des biens et produits manufacturés et des services informatiques, (la délocalisation des capitaux aussi…)

– la délocalisation à domicile par le recours à  la main d’oeuvre immigrée pour les secteurs non délocalisables : BTP, restauration, agriculture, services en général et services à domicile notamment.

Cette logique a ses gagnants et ses perdants.

Parmi les gagnants on trouve les entreprises (grandes, moyennes et petites) qui diminuent leurs charges, limitent les salaires par l’afflux de main d’œuvre  et donc augmentent leurs marges. On trouve aussi les particuliers qui utilisent des services. Et bien sûr les immigrés eux-mêmes qui accèdent – au prix de leur déracinement – au confort d’un pays développé tout en dépouillant leur pays d’origine de forces potentielles de travail.

Mais les perdants se comptent par millions :

Ils  sont du côté des actifs et des salariés ! Depuis trente ans la main d’œuvre française est en concurrence avec la main d’œuvre mondiale ; il n’est pas surprenant que ses conditions de travail et de revenus se dégradent et qu’un chômage structurel de masse se soit installé. Car il est inexact de dire que «les immigrés prendraient les emplois que les Français ne veulent pas faire » ; dans une économie où il y a 10% de chômeurs, tous les emplois sont susceptibles d’être pourvus, à condition que les salariés ne subissent pas la concurrence déloyale d’une main d’œuvre bon marché venue du monde entier et que l’assistanat social ne se substitue pas à la « valeur travail ».

Les perdants sont aussi du côté des contribuables car l’immigration privatise les bénéfices mais socialise les coûts

La main d’œuvre immigrée est abondante , son coût direct est donc moins cher que celui de la main d’œuvre autochtone, elle est plus « docile » car moins préparée à la qualité des conditions de travail. C’est encore plus vrai lorsqu’il s’agit d’une main d’œuvre immigrée clandestine : dans ce cas c’est alors une main d’œuvre  de type « esclavagiste » et à charges sociales réduites sinon nulles.

Mais la main d’œuvre immigrée coûte cher à la collectivité : un résident au chômage ne produit plus de cotisations mais il bénéficie toujours de prestations ; un résident étranger, même clandestin, bénéficie de prestations et dès qu’il est régularisé ces prestations se généralisent et s’étendent à ses ayants droits : prestations de santé, de famille, de logements. Séjourner en France, c’est aussi accéder à des biens collectifs qui ne sont pas indéfinis : réseaux de transports et d’assainissement, places dans les hôpitaux et les collèges… Selon le prix Nobel Maurice Allais, toute entrée de résident supplémentaire génère un coût d’équipement ; ces investissements supplémentaires nécessaires sont de l’ordre de 100 000 euros par tête, plus sans doute dans les grandes régions urbaines comme l’Ile de France où les réseaux sont saturés. Un travailleur régularisé avec sa famille peut ainsi coûter de 200 000 à 300 000 euros.

Imaginons un « travailleur » immigré légalement accueilli car ayant un contrat de travail : c’est déjà une aberration alors que 40 % des demandeurs d’emploi sont de petite qualification (et peuvent donc faire le travail dévolu aux 70 % de migrants qui n’ont aucune qualification en entrant sur notre sol ! –chiffres de l’OCDE), alors que 150 000 jeunes sortent chaque année de notre système éducatif sans qualification et que rien n’est fait pour les former, alors que des centaines de milliers d’étudiants n’ont pas été orientés vers les secteurs porteurs et restent « sur le carreau », sans qualification là aussi…

Ce « travailleur » immigré, grâce à la loi aberrante du regroupement familial (loi demandée par Bouygues et le CNPF dans les années  1970), amène femme (femmes ?) et enfants (et parfois même d’autres membres du « clan »…), qui seront autant de postulants à des emplois… qui ne seront pas créés, chacun sait que la croissance nécessaire n’est pas là depuis déjà de longues années… et qui seront des charges indues pour nos budgets civils et sociaux.

Et Attali en veut 300 000 de plus par an…

Et Mélenchon veut régulariser les illégaux et ouvrir en grand les frontières…Et Hollande aussi…Et Bayrou encore plus…L’ectoplasmique Joly idem !

Quant à Sarkozy, on connaît sa politique réelle (on accueille, on accueille…) et son discours (on limite…on limite…)

Car tout ce « beau monde », copains et coquins en goguette politicienne, entonne le même refrain : vive la mondialisation sans limites, vive l’Europe mondialisée et régie par des technocrates non élus, vive l’immigration destructrice de notre espace sociétal.

Et chacun joue sa partition dans un ensemble bien coordonné…

Car il y a une « idéologie de l’immigration ». Celle-ci promeut le multiculturalisme et la « diversité », la culpabilité française et européenne et « l’antiracisme. C’est  le discours des professionnels des bons sentiments, des bien pensants officiels, des politiciens de « gauche » qui sert de paravent à des intérêts sordides et qui justifie le calcul égoïste des financiers apatrides.

Et, en même temps, il y a toute une économie de l’immigration qui nourrit ces prébendiers de l’humanitarisme et ces chantres de la destruction de notre société.

Une « économie » qui concerne  la demande d’asile :

en 2009, 47 000 personnes – record européen – ont demandé (très souvent abusivement) l’asile politique en France. La situation est la suivante : un Africain ou un Turc ou un Tchétchène arrivant, le dimanche, en France, avec sa famille (avec un visa de tourisme), peut déposer une demande du statut de réfugié politique en touchant le territoire français; dès le lundi, il pourra solliciter un hébergement de la part de la préfecture la plus proche; et s’il ne l’obtient pas immédiatement, il pourra engager un référé administratif le mardi; au final, il sera logé dès le jeudi. Derrière ces règles qui coûtent 500 millions d’euros par an aux contribuables français, il y a beaucoup de bénéficiaires : les associations qui touchent les subventions pour l’aide qu’elles apportent aux demandeurs d’asile, les avocats qui trouvent des causes à défendre et les hôtels qui reçoivent des clients solvables… puisque c’est l’État qui paie.

Une « économie de judiciarisation » :

chaque année, 20 000 avocats supplémentaires sortent des facultés,  la judiciarisation de la société et des affaires ne suffit pas à créer un marché suffisant pour les faire vivre ; mais le développement de l’aide judiciaire et les contentieux de masse fournissent des débouchés précieux supplémentaires. A Paris, Versailles, Lille, Lyon et Marseille, près de la moitié du contentieux administratif relève du droit de l’immigration. Un contentieux d’autant plus important qu’il est à la fois administratif et judiciaire. D’autres avocats, eux, se sont spécialisés dans les actions « antiracistes » (sans commentaires !)

Des dizaines de milliers de gens de robe vivent donc de l’immigration et militent pour une complexification croissante des lois, au nom bien sûr, de la défense des droits de l’homme; défense qui correspond à leurs intérêts bien compris. D’autres professions bénéficient du même effet d’aubaine : ainsi Le Monde notait récemment qu’en matière judicaire  « les pauvres manquaient d’interprètes. »

Une « économie  de la vie associative » :

des milliers d’associations maillent le territoire pour faciliter « l’intégration », « lutter contre l’exclusion » ou « combattre le racisme ». Là aussi, une multitude d’animateurs sociaux, de pédagogues et de sociologues trouvent des débouchés professionnels dans des structures subventionnées; structures d’autant plus généreuses que plus une action échoue, plus elle a de chances d’obtenir des crédits supplémentaires car loin d’être abandonnées les actions sans résultats obtiennent des rallonges budgétaires.

Tout un terreau  d’intérêts bassement matériels réunit les multiples constituants de cette « économie de l’immigration » (dont nous n’avons donné ici que quelques exemples essentiels) qui n’ont de cesse de la voir se densifier, peu importe le délitement de l’espace sociétal français qu’elle génère et les intérêts sordides des oligarchies financières qu’elle sert.

Oui, citoyens de France, ne laissons pas ceux qui, depuis trente ans, ensemble (tous ensemble : Sarkozy, Mélenchon, Hollande, Bayrou, Joly…eux et leurs amis politiques, eux et leurs différents partis) conduisent sans partage une politique globale qui a jeté notre pays contre un mur, continuer à nous berner par leurs discours de bateleurs de foire, d’enfumeurs professionnels, de manipulateurs avérés.

Renvoyons-les à leurs « chères études ».

Robert  Albarèdes