Plus personne ne peut retirer d’argent dans sa banque ! ce jour là se profile…(vidéo)

Jean-Michel Steg a été nommé directeur général des activités Banque d’affaires et grandes entreprises de Citi en France et en Belgique. Il a rejoint Lazard Frères en 1979. En 1985, il est devenu directeur puis gérant. En 1995, il est promu directeur général de BZW, puis en 1998, directeur général de Donaldson, Lufkin & Jenrette France. De 2001 à 2004, il a été administrateur délégué de Goldman Sachs. En 2004, il devient directeur général des activités Banque d’affaires de Citigroup Global Market à Paris. Il est actuellement chez Blackstone.

Il a déclaré dans l’ émission « les experts » sur BFM Business :

« Je pense (…) qu’en France, on ne bougera vraiment que le jour où on mettra sa carte de crédit (…) dans le distributeur automatique et que ça ne sortira pas, que ce soit le distributeur automatique de votre banque, le compte bancaire d’un employé public ou celui d’un retraité. Et je pense que ce jour là se profile. »

France en « faillite aggravée » : le gouvernement PS veut étouffer la phrase de Vallaud-Belkacem

En France, mis à part quelques sites, aucun média n’a estimé utile de reprendre les déclarations que la porte-parole du gouvernent français afaites à la presse Suisse . Étonnante discrétion médiatique; surtout quand on se souvient comment les journalistes bobos de gôche ont réagi quand François Fillon, alors nouveau premier ministre,  avait déclaré être à la tête d’un État en faillite. Que veut dire cette absence de réaction ? Silence militant … Inadvertance… ou bien pression du gouvernement français ? On est en droit de se poser la question lorsqu’on découvre, au détour d’une dépêche, que ses services ont tout tenté pour faire retirer les déclarations (pour une fois sincères) de la porte-parole, Najat Vallaud-Belkacem.


L’affaire commence comme bien souvent par l’une de ces petites phrases qui semble faire mouche : jeudi 11 octobre dernier, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a sèchement répliqué à François Fillon qui avait précédemment accusé le président Hollande « d’amateurisme », en le renvoyant au bilan de son action gouvernementale. Pour rappel, dans une interview du même jour aux Échos, l’ex-premier ministre avait en effet estimé que le projet de budget pour 2013 était « un monument d’amateurisme, d’irresponsabilité et de mauvaise foi ». Pensant probablement moucher l’impétrant, la porte-parole a alors déclaré à l’AFP :

« M. Fillon est-il vraiment le mieux placé pour donner des leçons, lui qui a commencé son mandat de Premier ministre à la tête d’un État en faillite et l’a laissé en état de faillite aggravée ? »

Le mot était lâché et la nouvelle reprise : selon la porte-parole du gouvernement, la France se trouvait donc en situation de faillite aggravée. Cette nouvelle n’est pas passée inaperçue en Suisse où le site Romandie.com a fait rapidement paraître une dépêche titrée « Bien que notée AAA, la France serait en ‘état de faillite aggravée’ » Très manifestement, cette nouvelle n’était pas du tout du goût ni du gouvernement, ni de l’Élysée qui s’est ensuite empressé de rappeler la rédaction pour faire retirer l’article. Les coups de téléphone entre la rédaction suisse et le palais présidentiel français ont été dévoilés.

L’affaire ne s’arrête pas là puisque malgré les pressions, Romandie.com a conservé son article et maintenu sa version :

Romandie.com maintient la teneur de son article, à savoir qu’il n’est à priori pas cohérent de déclarer la France dans un « état de faillite aggravée » tout en défendant une note AAA auprès des agences de notation.

Mieux, le site d’information a confirmé avoir été contacté directement par le gouvernement français ; la rédaction a même posté une capture d’écran du mail reçu à ce sujet :

Mendes-France sur l’Europe fédérale

« Le projet de marché commun tel qu’il nous est présenté est basé sur le libéralisme classique du XXème siècle selon lequel la concurrence pure et simple règle tous les problèmes.

L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes, soit elle recourt à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle au nom de la technique exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique au sens le plus large du mot, nationale et internationale.« 

Pierre MENDES FRANCE – Discours prononcé à l’Assemblée Nationale, le 18 janvier 1957

Le plan de l’Allemagne pour l’Europe fédérale !

Les concessions de Berlin sur la Grèce ou la BCE visaient à obtenir la centralisation du contrôle budgétaire au niveau de la zone euro. Wolfgang Schäuble a dévoilé ses intentions ce mardi.

A ceux qui s’interrogeaient sur les raisons des concessions allemandes sur la Grèce et, auparavant, sur la BCE, Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances vient d’apporter une réponse claire.

Un commissaire budgétaire tout puissant

«Nous devons à présent faire un grand pas vers l’union budgétaire», a-t-il affirmé mardi matin à son retour d’Asie. Ce pas se ferait par le renforcement des pouvoirs du commissaire aux affaires monétaires qui pourrait, par exemple, refuser de son propre chef les projets budgétaires nationaux qui iraient à l’encontre du pacte budgétaire et réclamer des améliorations. «Là-dessus, il devra décider seul pour ce qui concerne le respect du pacte budgétaire», affirme Wolfgang Schäuble. Jusqu’à aujourd’hui, le commissaire aux affaires monétaires ne peut que «conseiller» des améliorations aux budgets nationaux avec l’appui de l’ensemble de la commission. On passerait donc, comme le souligne le ministre allemand d’un droit de conseil à un droit d’injonction. «Le commissaire au budget devra être aussi craint que l’est aujourd’hui le commissaire à la concurrence», explique-t-il.

Un parlement de la zone euro plutôt que des parlements nationaux

Le ministre allemand veut accompagner cette réforme d’une amélioration du droit du parlement européen. Ou plus exactement du parlement de la zone euro. Car Berlin propose de faire voter au sein du parlement européen seulement les députés concernés par les questions en jeu.

Dans le projet allemand, ce parlement de la zone euro obtiendrait le pouvoir budgétaire des parlements nationaux et devrait valider les budgets des Etats-membres. Ce serait un pas de géant vers la centralisation de l’Union européenne.

Mais Wolfgang Schäuble prévient: un député européen devra alors représenter le même nombre d’électeurs. Pas question donc de donner plus de pouvoir à Malte ou Chypre que ce qu’ils représentent vraiment.
Continuer la lecture de Le plan de l’Allemagne pour l’Europe fédérale !

Manuel Valls veut faciliter l’acquisition de la nationalité française

L’une des méthodes pour faire baisser le nombre des immigrés en France… c’est d’en faire des français. Sarkozy en naturalisait 130 000 par an, avec une baisse à 110 000 la dernière année. Manuel Valls estime lui que les conditions d’accès à la nationalité sont trop restrictives et constituent un véritable chemin de croix, il souhaite donc faire plus et mieux. Du délire ! Cette gauche se constitue un grand réservoir d’électeurs en prenant volontairement le risque de mettre en péril la paix civile.
Car nous partageons l’avis de Malika Sorel, membre du Haut Conseil à l’Intégration (voir notre interview radio) : «le Code de la nationalité est devenue une gigantesque usine à fabriquer de la violence» et aujourd’hui, «il y a urgence à le reformer sous peine de chaos». Stop au droit du sol et à la fabrication de français de papier.

NB : Rappelons ici que Manuel valls a présidé en tant que député une  mission d’information sur le droit à la nationalité en 2011. Un rapport qui n’exigeait pas d’augmenter le nombre des naturalisés.

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Quatre mois après l’avoir annoncée, le ministre de l’intérieur Manuel Valls a publié, jeudi 18 octobre, une circulaire pour rouvrir plus largement l’accès à la nationalité française.

Il s’agit pour le gouvernement de revenir sur la très forte inflexion du nombre de naturalisations qui avait été mise en œuvre par l’ancienne majorité depuis 2010: entre 30 % à 45 % de moins […]

L’accès à la nationalité « a été entravé, empêché, sans que cela ne fasse l’objet d’aucun débat, devait-il notamment justifier dans un discours. Elle ne doit être ni bradée ni reservée à une élite. (…) C’est le moteur du sentiment d’appartenance à notre nation »

[…] Aujourd’hui, M. Valls dit ne « pas avoir d’objectif chiffré« , mais explique au Monde vouloir « retrouver le rythme d’avant« . Soit celui d’avant le passage de Claude Guéant Place Beauvau, entre février 2011 et mai 2012. C’est en effet surtout à l’initiative de l’ex-secrétaire général de l’Elysée que l’accès à la nationalité a été restreint afin d’afficher des chiffres d’immigration en baisse lors de la campagne présidentielle.

Pour redresser cette courbe, la nouvelle circulaire prévoit d’assouplir les critères liés au travail, responsables d’environ 40% des refus de naturalisations.

Alors qu’il fallait quasi-nécessairement être en contrat à durée indéterminée (CDI) auparavant, un CDD ou des emplois en intérim pourront suffire désormais. Continuer la lecture de Manuel Valls veut faciliter l’acquisition de la nationalité française

Marine Le Pen lie repentance et « hostilité » vis-à-vis de la France (vidéo)

En ce qui concerne les génuflexions de Hollande en direction du pouvoir militaro-socialo-islamo algérien, Marine Le pen met en doute doute la manière dont s’est déroulée la répression sanglante – un « événement éminemment contesté dans la réalité de ce qui est exprimé » – , Marine Le Pen a demandé une « réciprocité » de l’Algérie dans la reconnaissance de ses actes, parlant des « milliers de morts et de mutilations » à mettre au compte du FLN et le « pillage » et la « destruction » des cimetières où étaient enterrés les pieds noirs.

« Je commence à en avoir soupé de ces représentants de la France qui n’ont de cesse que de la salir, de mettre en exergue les difficultés qu’elle a pu avoir par le passé…Vous n’avez pas le sentiment que toutes ces repentances ont une influence sur la manière dont un certain nombre de nouvelles générations de Français d’origine algérienne ont une hostilité maintenant à l’égard de la France, quasiment une haine, et même le sentiment que la France leur doit quelque chose qu’ils viennent d’ailleurs chercher, pour certains, de gré ou de force ?… tout cela est profondément destructeur, profondément diviseur de la société française.« 

« Ça doit être sa troisième repentance en cinq mois, il fait encore plus fort que Jacques Chirac. Faudrait peut-être qu’il regarde l’avenir. » « À quand la repentance pour la Saint-Barthélémy ? »

Sur l’euro et l’europe fédérale

La mondialisation c’est un cauchemar et un désastre….Ceux qui ont construit ça ont une responsabilité historique, évidement ils cherchent par tous les moyens à faire oublier que ce sont eux les responsables de la situation…. Le processus depuis des années consiste à sauver l’euro en sacrifiant les peuples. Oui on sauve l’euro; c’est vrai on sauve l’euro mais pour combien de temps et à quel prix ?. Moi je veux sauver le peuple quitte à ne pas sauver l’euro…..

Si on a une Europe fédérale, nous ne sommes plus un peuple capable de disposer de nous-même. Nous n’en avons plus la liberté.


Marine Le Pen, invitée politique de Guillaume… par radioclassique

Des anciens officiers nazis au service de Fidel Castro

On oublie que l’acronyme NAZI signifie  « Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands« . Hitler a fondé ce parti après avoir été membre d’un parti ouvriériste d’extrême gauche.

Comme son principal concurrent, le parti communiste, le parti nazi est nettement anticapitaliste et orienté à gauche, du côté de la classe ouvrière. Ainsi demande-t-il «la suppression des revenus obtenus sans travail et sans peine, et l’affranchissement de la servitude capitaliste» . Mais il met aussi en avant l’antisémitisme au nom de considérations morales et sociales : «Si nous sommes socialistes, nous devons automatiquement être antisémites car, autrement, il n’y a que matérialisme et culte du veau d’or, contre quoi nous nous dressons résolument» (discours d’août 1920 devant le NSDAP).

Hitler a ainsi l’habileté de présenter une alternative nationale et allemande au communisme d’inspiration russe et internationaliste, ce qui a l’heur de séduire beaucoup d’Allemands des classes populaires ou moyennes qui ne tiennent pas les Russes et autres étrangers en grande estime.

Il est donc assez surprenant d’apprendre qu’en pleine crise des missiles cubains, le Lider Maximo aurait recruté d’anciens SS pour servir d’instructeurs à ses soldats.

Au plus fort de la crise, le 28 octobre 1962, le BND apprit que Castro avait approché d’anciens responsables des SS, pour qu’ils viennent dans les Caraïbes servir d’instructeurs aux soldats cubains. La solde offerte était quatre fois plus élevée que le salaire moyen de la Bundeswehr à l’époque. Quatre anciens officiers nazis auraient cédé aux avances cubaines, selon ces documents. «De toute évidence, les forces armées révolutionnaires cubaines n’avaient pas de scrupules à s’entourer de personnes avec un passé nazi, lorsqu’il s’agissait de servir leurs propres intérêts», souligne l’historien Bobo Hechelhammer, qui dirige les recherches historiques du BND.

Suite et source : Le Figaro,

NB : Mélenchon n’a pas de chance. Il découvre enfin qu’il fait historiquement parti du camp du mal…. et des heures les plus sombres de notre histoire…

 

Drame du 17 octobre 1961 : combien de morts réellement ?

François Hollande a déclaré mercredi 17 octobre que « la République reconnaît avec lucidité » la répression « sanglante » de la manifestation d’Algériens à Paris le 17 octobre 1961.

Interview de l’historien Jean-Paul Brunet, Professeur émérite à l’Université Paris-IV et ancien directeur du Département d’Histoire de l’Ecole normale supérieure. Il a écrit Police contre FLN, le drame d’octobre 1961 (Flammarion – 1999)

Tous les auteurs qui ont écrit sur le 17 octobre s’accordent sur un point capital : l’ampleur et la violence de la répression policière. Le livre que j’ai consacré à ce drame en 1999 atteste amplement cette sauvagerie1. J’ai insisté sur « l’engrenage infernal » qui s’était mis en place : victimes d’attentats quasi permanents de la part du FLN (47 tués, 140 blessés en total cumulé), les policiers parisiens, gangrenés par le racisme, ne faisaient plus de distinction entre Nord-Africains et FLN. Ils crurent tenir leur vengeance le 17 octobre 1961. Ce soir-là, la Fédération de France du FLN avait ordonné à tous les Algériens de la région parisienne de descendre dans la rue pour manifester de façon pacifique leur opposition au couvre-feu que le préfet de police Maurice Papon venait de décréter à l’égard des Nord-Africains. Inadmissible en droit, ce couvre-feu avait pour but de priver le FLN d’oxygène, ainsi que de mettre un terme aux assassinats répétés qu’il commettait à l’encontre des Algériens qui refusaient sa tutelle.

Combien y a-t-il eu de morts ? 30 ou 300 ?

Les controverses portent essentiellement sur le nombre de morts. Les chiffres souvent cités de 200 ou 300 morts ne reposent sur aucun fondement. Les listes avancées par Jean-Luc Einaudi sont fantaisistes et concernent en majorité des décès survenus avant le 17 octobre. Le livre de House et Macmasters2, qui se fonde sur les registres de l’Institut médico-légal, évoque une fourchette de 108 à 121 morts, eux aussi survenus pour l’essentiel avant le 17 octobre.

 Si l’on se limite à la répression des manifestations des 17 et 18 octobre, je suis parvenu, et sans avoir été démenti par aucune nouvelle étude, à une évaluation de plusieurs dizaines (de 30 à 50, en comptant large3). Sur l’ensemble des mois de septembre et octobre 1961, 140 cadavres de Nord-Africains ont été enregistrés à l’Institut médico-légal.

Comment apprécier les causes de leur mort ? A cet égard il est indispensable de se référer à une source capitale, d’ampleur considérable et qu’aucun autre chercheur n’a entrepris de consulter, Continuer la lecture de Drame du 17 octobre 1961 : combien de morts réellement ?

M. Hollande, vous ridiculisez la France

Tribune libre de Manuel Gomez, ancien journaliste à L’Aurore, témoin des événements d’octobre 1961 à Paris

Comment pouvez-vous croire tous ces mensonges ? Pourquoi vos services ne vous apportent pas les preuves qu’il s’agit de mensonges ? On abuse de votre crédulité, on se gausse de votre « normalité » et vous sombrez dans le ridicule.

On vous raconte le 17 octobre 1961 et vous les croyez :

« Ce fut un « massacre », une hécatombe de corps, 300 Algériens assassinés et 2.300 blessés. Vraiment les forces de l’ordre parisiennes ont fait fort, les mains des gardiens de la paix, des gendarmes mobiles, des CRS et des forces auxiliaires de harkis sont couvertes de sang à jamais ».

Il est de notre devoir, à nous journalistes présents sur les lieux, de rétablir la vérité quand elle est évidente et incontestable.

À l’époque j’appartenais à la rédaction du quotidien L’Aurore et j’ai enquêté dès le lendemain auprès de la morgue et des services hospitaliers, également auprès des établissements et des riverains qui longeaient la Seine. J’ai accompagné le colonel Raymond Montaner, commandant de la force auxiliaire des harkis de Paris, dont le rôle principal était la protection des Algériens de la région parisienne contre les exactions du FLN, qui a enquêté en compagnie de ses deux adjoints le capitaine de Roujoux et le lieutenant Champsavin et voici le résultat absolument vérifiable de ses conclusions :

Il n’y eut cette nuit du 17 octobre aucune intervention anormale des pompiers parisiens, ni de police secours, ni de la croix rouge, ni d’aucun service d’ambulance.

 

Aucun service d’urgence des hôpitaux de Paris et de la banlieue n’a reçu un afflux anormal de blessés. 2.300 blessés en une seule nuit cela laisse pourtant des traces, non ? Toutes les urgences et même les cliniques privées auraient dû être totalement débordées. Où sont donc passés ces 2.300 blessés ? Disparus comme par magie ! Il paraîtrait qu’ils auraient été jetés dans la Seine en même temps que les 300 morts ! L’enquête auprès des barrages en aval de Paris n’a révélé aucune découverte de Continuer la lecture de M. Hollande, vous ridiculisez la France

Après l’esclavage, le mythe du 17 octobre 1961… La coupe de la repentance déborde !

En reconnaissant la répression «sanglante» du 17 octobre 1961, le président  à la tête de Gouda fait un cadeau au pouvoir militario-islamo-socialiste du FLN. Or cet acte de repentance s’appuie sur une manipulation de l’Histoire. Les déclarations du président relèvent donc  de la propagande d’Etat.  L’historien Bernard Lugan réagit et s’insurge. Voici son texte.

NB : Si la communauté algérienne de France n’est pas satisfaite du pays dans lequel elle réside, qu’elle n’hésite pas à franchir la méditerranée…. de l’autre côté l’Algérie indépendante les attend.

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En reconnaissant la responsabilité de l’Etat et en rendant hommage aux « victimes » de la manifestation interdite du 17 octobre 1961[1], François Hollande s’est comporté en militant sectaire, non en président de tous les Français. D’autant plus que, pour les historiens de métier, les prétendus « massacres » du 17 octobre 1961 constituent un tel exemple de manipulation qu’ils sont étudiés comme un cas exemplaire de fabrication d’un mythe ; comme Timisoara en Roumanie, comme les « couveuses » au Koweit ou encore comme les « armes de destruction massive » en Irak !!!

Tout repose en effet sur des chiffres gonflés ou manipulés et sur des cadavres inventés. Dans une inflation du nombre des morts, les amis du FLN algérien et les porteurs de valises communistes ont ainsi joué sur les dates, additionnant aux 3 morts avérés du 17 octobre ceux des jours précédents ainsi que les décès postérieurs. Pour eux, tout Nord Africain mort de mort violente durant le mois d’octobre 1961 est forcément une victime de la répression policière…même les victimes des accidents de la circulation.
Il est possible d’affirmer cela sans crainte d’être démenti car :
– En 1998, le Premier ministre de l’époque, le socialiste Lionel Jospin, constitua une commission présidée par le conseiller d’Etat Dieudonné Mandelkern qu’il chargea de faire la lumière sur ces évènements. Fondé sur l’ouverture d’archives jusque là fermées, le rapport remis par cette commission fit litière des accusations portées contre la police française[2]. Or, ce rapport consultable sur le net n’a visiblement pas été lu par François Hollande.
– En 1999, Jean-Paul Brunet, universitaire spécialiste de la période, publia un livre extrêmement documenté qui démontait la thèse du « massacre » du 17 octobre (Brunet, J-P., Police contre FLN. Le drame d’octobre 1961.Paris). Continuer la lecture de Après l’esclavage, le mythe du 17 octobre 1961… La coupe de la repentance déborde !

L’indépendance énergétique américaine (vidéo)

Technique, économie, énergie. Il s’agit de prendre toute la mesure d’une information étonnamment passée inaperçue : les États-Unis étaient de très grands importateurs de pétrole ; de très grands importateurs de gaz ; de très grands dépendants aux sources d’énergies fossiles partout dans le monde.

Les États-Unis, dans les années à venir, se sont mis dans la situation d’être exportateurs de pétrole ; exportateurs de gaz naturel ; ils pourraient même devenir parmi les plus grands exportateurs mondiaux.


Hervé Juvin est auteur de plusieurs essais sur l’économie, la société et la mondialisation, il est spécialiste de la banque et des marchés financiers. Grand arpenteur du monde, il a publié plusieurs centaines d’articles, notamment dans Le Débat ( Gallimard), L’Expansion, Agir, et préside par ailleurs une société de conseil aux gouvernements, aux institutions et aux entreprises.


De l'indépendance énergétique américaine par realpolitiktv

Enregistré le 21 juin 2012.

L’immigration, armée de réserve du capital

Par Alain de Benoist (analyse publiée le 8 avril 2011 dans le n° 139 de la revue Éléments, datée d’avril-juin 2011) lu sur Fortune

En 1973, peu de temps avant sa mort, le président Pompidou reconnaissait avoir ouvert les vannes de l’immigration à la demande d’un certain nombre de grands patrons, tel Francis Bouygues, désireux de bénéficier d’une main-d’œuvre docile, bon marché, dépourvue de conscience de classe et de toute tradition de luttes sociales, afin d’exercer une pression à la baisse sur les salaires des travailleurs français, de réduire leurs ardeurs revendicatrices, et subsidiairement de briser l’unité du mouvement ouvrier. Ces grands patrons, soulignait-il, en « veulent toujours plus ».

 

Quarante ans plus tard, rien n’a changé. A un moment où plus aucun parti de gouvernement ne se risquerait à demander qu’on accélère encore le rythme de l’immigration, seul le patronat se prononce en ce sens, tout simplement parce que c’est toujours son intérêt. La seule différence est que les secteurs économiques concernés sont désormais plus nombreux, dépassant le secteur industriel ou la restauration pour s’étendre à des professions autrefois épargnées, telles que les ingénieurs ou les informaticiens.

La France, on le sait, a fait massivement appel à l’immigration dès le XIXe siècle. La population immigrée représentait déjà 800 000 personnes en 1876, 1,2 million de personnes en 1911. D’abord centre d’attraction des émigrations italienne et belge, l’industrie française a par la suite attiré les Polonais, puis les Espagnols et les Portugais.

« Cette immigration, peu qualifiée et non syndiquée, va permettre à l’employeur de se soustraire aux contraintes croissantes du droit du travail »1. En 1924, une Société générale d’immigration (SGI) est même créée à l’initiative du Comité des houillères et des gros exploitants agricoles du Nord-Est. Elle ouvre des bureaux de placement en Europe, qui fonctionnent comme une pompe aspirante. En 1931, on comptera 2,7 millions d’étrangers en France, soit 6,6 % de la population totale. La France affiche alors le plus fort taux d’immigration du monde (515 pour 100 00 habitants).

« Un bon moyen pour toute une partie du patronat de faire pression à la baisse sur les salaires […] Dès cette époque, le capitalisme cherche à mettre en concurrence la force de travail en faisant appel à des armées de réserve salariales »2.

Au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, les immigrés vont de plus en plus fréquemment venir des pays du Maghreb, Algérie d’abord, puis Maroc. Des camions affrétés par les grandes entreprises (surtout dans le secteur automobile et le bâtiment) viennent par centaines les recruter sur place. De 1962 à 1974, près de deux millions d’immigrés supplémentaires vont ainsi gagner la France, dont 550 000 recrutés par l’Office national d’immigration (ONI), organisme géré par l’État, mais contrôlé en sous-main par le patronat. Depuis lors, la vague n’a cessé de s’amplifier.

« Quand il y a pénurie de main-d’œuvre dans un secteur, explique François-Laurent Balssa, de deux choses l’une, soit on augmente les salaires, soit on fait appel à la main-d’œuvre étrangère. C’est généralement la seconde option qui restera privilégiée par le Conseil national du patronat français (CNPF), puis, à partir de 1998, par le Mouvement des entreprises (Medef) qui prend sa succession. Continuer la lecture de L’immigration, armée de réserve du capital

Filière éolienne : le coup de force socialo-écologiste contre la beauté des paysages de la France

En catimini, dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier, une poignée de députés écologistes a perpétré un véritable coup de force contre l’intégrité du patrimoine historique de la France et l’éclat de ses paysages.

Votés à la sauvette à l’Assemblée nationale, avec la complicité bienveillante de la majorité socialiste, les trois amendements incriminés aboutissent ni plus ni moins à une folle déréglementation de la filière éolienne.

Si ces amendements devaient être définitivement adoptés, la nouvelle réglementation conduirait en pratique :

– à autoriser les constructions d’éoliennes individuelles alors que, jusqu’à présent, tout projet d’implantation devait porter sur un parc comportant au moins cinq mats ;

– à supprimer les Zones de Développement Eolien qui encadraient jusque-là l’implantation anarchique des parcs éoliens sur notre territoire ; – à assouplir les conditions d’achat de l’énergie éolienne imposé à EDF;

– à alléger les contraintes de la loi littorale qui freinaient jusqu’alors le développement de l’éolien dans les DOM-TOM.

En cédant de la sorte au puissant lobby de l’éolien, payant également son tribut électoral à ses alliés d’Europe Ecologie Les Verts, François Hollande s’apprête à brader sans état d’âme la beauté de nos paysages et les abords de nos monuments historiques en favorisant discrètement le développement à tout crin d’une énergie visuellement polluante, dont la filière économique demeure largement subventionnée par le contribuable français. Continuer la lecture de Filière éolienne : le coup de force socialo-écologiste contre la beauté des paysages de la France

Quand Yamina Benguigui défendait la priorité raciale contre les « Blancs de souche »

« A qualité égale, priorité au Beur puisqu’il a eu plus d’obstacles à franchir qu’un Blanc de souche. »
Yamina Benguigui, Courriers Cadres, 21 octobre 2004.

Le 16 mai 2012, la réalisatrice franco-algérienne Yamina Benguigui est nommée ministre déléguée de la Francophonie et des Français de l’étranger du gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

Depuis 2008, elle était adjointe à la Mairie de Paris, en charge des Droits de l’Homme et de la Lutte contre les discriminations. Yamina Benguigui est par ailleurs membre du Haut Conseil à l’Intégration et du club d’influence Le Siècle.

Wikipedia

Assemblée nationale : intervention de Marion Maréchal-Le Pen sur le projet de loi de finances 2013

Addendum :

Marion Maréchal-Le Pen, député de la 3e circonscription du Vaucluse, a déposé trois amendements sur le projet de loi de finances pour 2013.

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Supprimer l’alinéa 2 de l’article 4

Exposé sommaire de l’amendement I-586

L’abaissement du plafond de l’avantage lié au quotient familial pour chaque demi-part accordée pour charges de famille doit être maintenu.

Il n’est pas souhaitable que les familles des classes moyennes voient leur revenu net ainsi amputé. L’effet de la mesure présentée ici revient, en pratique, à diminuer les dépenses d’éducation et d’équipement des familles.

La propension marginale à consommer ne diminue pas avec le revenu chez les ménages concernés par cette mesure, notamment chez les familles nombreuses. La baisse du revenu disponible serait ainsi autant d’argent en moins consacré aux dépenses liées aux enfants (loisirs, vêtements, matériel éducatif etc).

En définitive, ce seront les enfants et la consommation qui seront pénalisés par la baisse du plafonnement.

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Mardi 16 octobre, Marion Maréchal-Le Pen, député de la 3e circonscription du Vaucluse, s’est exprimée à la tribune de l’Assemblée nationale dans le cadre de la discussion générale du projet de loi de finances pour 2013.

 

Vous vous contentez de choix à cours thermes qui font peser l’équilibre sur le contribuable. Avec un taux de prélèvements obligatoires records de 46,3% du PIB, la fiscalité ne peut plus jouer le rôle de variable d’ajustement.(…)

(…) Sur 30 milliards d’économie pour l’année 2013, les impôts nouveaux représentent les 2/3. Au lieu de lutter contre les dépenses superflues, et la fraude, vous taxez davantage les familles nombreuses par l’abaissement du seuil d’exonérations du quotient familial. Vous oubliez vos engagements de campagne lorsqu’ils profitent aux ménages comme en matière des plus-values de cessions immobilières. Vous découragez les entrepreneurs en pénalisant la réussite, la créativité, et la prise de risque.

Aujourd’hui il est de votre devoir d’assainir durablement la dépense publique. L’Europe, l’immigration, sont autant de dépenses qui méritent d’être sereinement analysées et réduites. En parallèle, si comme vous le laissez croire, vous n’êtes pas des ultra-libéraux, alors affranchissez-vous de la politique de libre concurrence européenne en misant sur un protectionnisme ciblé et mesuré, qui permettra non seulement de relancer la compétitivité, mais génèrera de nouvelles recettes. Revenez sur les principes hérités de la loi de 1973 qui oblige l’État à emprunter sur les marchés financiers plutôt qu’auprès de sa banque centrale.

Europe : l’union politique en 2014 ? (François Hollande)

Alors que les gogos s’extasient sur le nul de l’équipe de France de football en Espagne, le résident de l’a-république vient d’annoncer que la France fermera définitivement ses portes en 2014. D’ici là, il brade notre patrimoine d’ occasion au Qatar et aux USA . En ce qui concerne  le reste du stock de souveraineté, c’est désormais l’Europe fédérale, la maison mère des banquiers, qui s’en occupe.

François Hollande estime que « l’union politique » au sein de l’UE doit intervenir après « l’union budgétaire » et « sociale » et il la voit se concrétiser « après les élections européennes de 2014″, dans un entretien à plusieurs journaux européens, dont le Monde.

« L’enjeu institutionnel est souvent évoqué pour ne pas faire de choix. Les plus empressés à parler de l’union politique sont parfois les plus réticents à prendre les décisions urgentes qui la rendraient pourtant incontournable », déclare le président de la République dans cet entretien donné à la veille d’un nouveau sommet à Bruxelles, en assurant qu’il « ne vise personne en particulier ».

« L’union politique, c’est après, c’est l’étape qui suivra l’union budgétaire, l’union bancaire, l’union sociale. Elle viendra donner un cadre démocratique à ce que nous aurons réussi de l’intégration solidaire », assure-t-il. […]

Le Figaro

 

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